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16.10.2006
Dire-être
Ce qui Est ne peut qu’être Dit.
En ai-je besoin pour dire-être au monde !?
Je soupçonne le vouloir dire humain d’avoir jadis inventé et depuis abusé de la vérité et de toutes les autres légitimités possibles et imaginables à seule fin d’instaurer
un Dire,
« enfin »,
sur cette Terre.
Expliquer, hiérarchie oblige de tous les dires possibles,
Est aujourd’hui encore sa vocation,
Démontrer, sa jubilation.
On sait, on explique on démontre on érige,
Ergo est – Civilisation.
Le poète du dire-être vit dans cet autre espace
Dans lequel le langage n’est plus une Instance
Mais un outil parmi d’autres de l’être là.
C’est un inoffensif
(Je ne parle pas de celui qui croit faire du beau une arme)
Il peut se permettre de sembler Dire, lui aussi,
Mais c’est pour une tout autre raison et sans nuisance aucune
Pour qui l’écoute et vient à sa rencontre.
On a raison de ne rien craindre d’un tel poète
Il met bas, il ne connaît ni transcendance ni essence.
On n’a pas à admirer, il ne s’érige pas en prêtre
Il dit simplement être au monde comme toute présence.
Après l’Etre, la poésie, l’espace où l’on n’explique pas
Pour n’avoir pas à prendre à chacun, à empiéter, à omettre
A « faire être » comme ambitionne l’autre Dire.
Est-il clos cet espace de la toute-puissance sans effet ?
Ce n’est qu’après l’Etre, pourtant, que naît le véritable échange.
07:50 Publié dans Après l'Etre | Lien permanent | Commentaires (105) | Envoyer cette note | Tags : Etre, dire-être, poète



Commentaires
Pourquoi le E et le D sont ils soulignés, comme pour former "ED" ?
Ecrit par : Fleur | 16.10.2006
Comme pour avertir de l'importance des majuscules dans la note, peut-être .
Ecrit par : | 16.10.2006
vous avez raison, je suis trop portée sur les messages secrets...
Ecrit par : Fleur | 16.10.2006
Et si nous interprétions, si nous faisions du sensationnel au détriment de l'attentif, de l'attention transportée hors de soi.
Et si il nous restait toujours à appréhender un peu de cet atmosphère, de ce vide que nous ne saisirons, véritablement, jamais totalement. Si de le savoir à peine, suffisait à nous rassurer en cherchant à combler cet espace, en l'habitant de corps et d'esprit, par des déplacements et quelques réflexions, des paroles et paroles… Si nous redoutions ce grand néant enveloppant notre petit tout, ce grand rien... une source de vie dans un immense inconnu.
Et pourtant, des certitudes persistent et se parafent dans les actes. Nous évitons les contacts en regards fuyants, en faux-semblants confortables jusqu'à craindre la pluie et devoir s'en protéger avec des parades...Vent ! Des sensations refoulées, tout ce qui est corps étranger dé-range, sème le désordre au dedans. Surtout ne pas s’en approcher, rester prudent, se méfier, hésiter, de peur de se brûler. Un feu nous habite et bizarrement, l'air que nous respirons serait suspecté d'asphyxier nos élans.
Les incompatibilités d’humeurs troublent la dilations des corps, les rapetissent jusqu’à les fondrent à la masse. Déposer une once de rosée matinale, sans toutefois négliger les tensions et les variations qui les animent et les conservent, serait un risque à entreprendre. Que reste-il de ce refoulement mutuel, ? Vivre des sensations, se souvenir de l’émotion et ne rien garder vraiment.. Un « je » alcoolisé, limite éthéré à l’intérieur duquel son tout s’évapore. Y’a-t-il un danger consistant, délibérément involontaire, qui disculperait l’ enfermement des sentiments ? L’égoïsme est factice, ( l’empathie et la compassion se pratiquent autant sinon plus que le don de soi) il trans-met bien à l’abri des incertitudes, il les travaille corps et âme dans le seul but de guérir ses propres appréhensions.
En fin ou presque, tout est son contraire.
J'avais écrit ces quelques mots en rapport avec l'abri, si abri peut être l'être. La réflexion promet d'être aussi longue que tout le temps qu'il nous reste à vivre.
Ecrit par : eden | 16.10.2006
Je vous aime quand même.
Ecrit par : clownbarbare | 16.10.2006
L’erreur n’est elle pas de chercher à dire ce qui est ? Le dit fait sens, mais un sens unique, dans le quel chaque mots donne sens, occultant ce que les mots ne peuvent dire, opposant le dit au non dit, à l’innommable ; alors que l’un ne peut exister sans l’autre, qu’ils s’épaulent, se déversent l’un dans l’autre….La voie n’est elle pas dans l’entre-dire ?
Ecrit par : metalogos | 16.10.2006
Metalogos > Si je vous comprends bien, il y a erreur à chercher à dire / ce qui est / parce que le langage est viscéralement inapte à le dire, laissant toujours bien malgré lui sa part, quoi qu’il dise, au non-dit avec lequel il n’aurait d’autre choix, en définitive, que de secrètement négocier. Mais alors que dire si rien, jamais, n’est « atteint », c’est-à-dire dit, de ce qu’on veut dire ? Par « l’entre-dire », voulez-vous dire que tout dit doit absolument être complété par quelque autre geste muet en guise de non-dit ? Une image, un geste d’amitié, un son, un regard ? Rien de plus beau en effet, si c’est ce que vous sous-entendez, que de se comprendre sans mot dire ! Mais alors sans non plus maudire, car ledit beau n’est alors plus qu’une belle communion / dans le ressentiment /… (suivez mon regard ;-))
Selon moi, il n’est point nécessaire de disputer au langage son efficacité : s’agissant de l’être (du verbe être, être au monde, et non du nom, malgré l’article placé ici devant), il suffit de voir tout autour de nous et – faut-il seulement le dire – de s’éprouver comme existER et non point nécessairement comme existANT. Pour cela, il n’est en effet point nécessaire d’invoquer la pensée d’un « je pense donc je suis », car c’est là précisément qu’est, selon moi l’erreur, ou plutôt le subterfuge : faire de l’être (verbe) un penser, voire une pensée et inversement, voilà le grand Œuvre d’une ontologie / par la pensée / qui est la règle parmi nous depuis des siècles.
L’être-verbe qui se sait, et pour cette raison /dit-être / (cf. ma note) au travers de chacun de ses dits, s’oppose selon moi à chacun des Dits de l’Etre (avec majuscule) -- Etre civilisateur mais menteur précisément sur la question du verbe être. Cette « différence ontologique » (…) est un des axes principaux de ma « pensée », c’est-à-dire plus exactement de mon dire-être.
[Merci à vous.]
Ecrit par : varna | 16.10.2006
celui qui parle de l'Etre - qu'il présume - ment obligatoirement. Le langage est une forme grossière de pensée, la pensée une forme grossière et déformée de la réalité.
celui qui connaîtrait réelllement un éventuel Etre - et non un concept bâti sur des idées fictives - passerait son temps en sa compagnie.
le poète est l'outil également d'une poésie qui lui préexiste et qui lui survivra, il n'a pas plus d'importance que cela. celui qui prétend autre chose à ce sujet ne fait que prétendre sans connaître.
Ecrit par : gmc | 16.10.2006
Dire, c'est exprimer...exprimer par la gestuelle, le regard croisé, l'art, et non pas seulement par les mots...Derrière le dire, il y a forcément le non-dit, celui que nous pouvons capter, ressentir, c'est une alchimie...elle transforme l'être et le paraitre, repousse les limites du dire-être pour aller un peu plus loin encore, c'est dire l'insondable, l'insoutenable légèreté de l'être aussi, il ya comme un décalage dans les dits (les non-dits) pas murs, et puis comme des échos à retardement (entre-dire)...Tout ceci n'est que l'expression de l'Etre, c'est peu dire mais c'est dire tout ce qui l'anime aussi.
Ecrit par : eden | 16.10.2006
gmc > Oui, celui qui parle de l’Etre ment obligatoirement, mais l’Etre est fédérateur, civilisateur, et fondateur de religions, y compris de cette religion du concept et de la pensée que sont les sciences et la philosophie. C’est dire combien l’Etre, en tant que modèle formel de la réalité, a eu le temps, depuis des siècles, de se constituer en Etat. En Etat /d’esprit /.
Je me garderai bien de parler /du / poète. J’ai voulu simplement parler d’un poète, cet homme de dire-être (et non du dire-être qui lui préexisterait) que l’on ne peut nommer qu’ainsi par sa façon de mésuser du langage et de la communication habituelles. En réalité, il n’incarne et n’exprime qu’un homme présent comme-tout-ce-qui-est ( = le verbe être, insaisissable mais partout manifeste – non un quelconque nom) dont il voudrait sinon promouvoir, du moins explorer la conscience.
S’il n’est pas seulement homme, il n’est pas seulement penser ou pensée. Il n’a donc pas à se plaindre du langage…
[Merci à vous]
Ecrit par : varna | 17.10.2006
Bonjour Eden > D’accord avec vous sur le dire en tant que geste et art. Pour la suite de votre message, vous répondez en quelque sorte par l’affirmative à la question que je posais plus haut à Metalogos. Si je vous comprends bien, il y aurait une /esthétique/ de l’entredire, laquelle a son rythme propre. Mais quand vous dîtes que « tout ceci n’est que l’expression de l’Etre », cet « Etre » n’est-il pas tout simplement la compréhension réciproque, fut-elle sensorielle, pleine de ‘décalages’ et de ‘regards croisés’ ? En somme, des mots *plus* une ineffable complicité ?
Pour ma part, la relation dire-être / s’entredire est plus d’ordre « éthique » (quoique…). La conscience de dire-être conduit selon moi à une autre façon de voir et d’user du langage, à une autre politique du dire-aux-autres, à un autre comportement général envers eux et à l’égard de leurs Etres…
Ecrit par : varna | 17.10.2006
Disons que dans ce qui peut être perçu dans un premier temps d'un échange (si cela est considéré comme complicité) , il y a un décalage, il ya bien l'entre-dire qui s'entend (écho) mais vient un second temps, celui où les non-dits s'entrechoquent de part et d'autre. Cette analyse s'applique autant au travers d'échanges entre les Hommes que par rapport à lui-même, il me semble.
C'est sans doute à ce niveau que l'Etre arrive à effleurer sa conscience.
Sancho en "parle" assez bien, y met des mots, ensuite cette perception relève de l'instant vécu, comment alors exprimer dire vraiment une émotion ?
Ecrit par : eden | 17.10.2006
Malheureusement le langage ne négocie pas, il n’offre pas d’autres alternatives. Aristote en assignant au logos un « quelque chose » ne pouvait que donner un sens unique aux mots et de ce fait leurs ôter toute capacité à rendre compte de ce qui n’est pas. Dire quelque chose serait donc, d’après lui, « signifier » quelque chose, et si dire c’est forcement dire « quelque chose », le rôle du sage se résumerait immanquablement à connaître ce quelque chose.
D’après Aristote ce serait parce que les choses ont une essence que les mots ont un sens, mais cette proposition peut être inversée et ce serait parce que nous donnons un sens aux mots que les choses nous paraissent avoir une essence.
Cette volonté « d’atteindre » quelque chose que tu exposes, d’un quelque chose qui ferait sens ne peut se faire par les mots dont le sens est figés. Il est des buts qui ne peuvent être atteints que de manière détourné.
Je n’ai pas la réponse à ta question concernant la manière d’atteindre l’entre-dire. En tant qu’être dans l’action, j’ai le sentiment qu’il nous faut vivre pour ressentir (où il me semble que je te rejoins), qu’il nous faut mettre en place une éthique qui écarterait toute position cartographiée par les mots et créerait les conditions d’une prise de conscience
J’adhère à ton discours sur le dire-être au point d’en avoir fait le fond éditorial de mon blog, avec pour seule réserve que je remplacerai le terme « menteur » par « trompé, dupé ».
Ecrit par : metalogos | 17.10.2006
tout homme qui parle ment, varna, le langage est un outil frustre pour décliner l'envers du décor, du style "comment décrire silence et lumière avec du bruit et de la couleur?"
petit commentaire lu récemment sur deux maîtres du Tch'an:
"Lin-tsi (en japonais Rinzai) ne tue que ceux qu'il se trouve rencontrer. Le massacre de Yun-mên est universel. Il supprime tous les gens avant même leur naissance. Pour lui, l'"homme vrai sans situation" est déjà la seconde lune, par conséquent un fantôme qu'il ne vaut pas la peine de tuer. Yun-mên recourt rarement aux cris et aux coups. Tel un sorcier, il tue par malédiction. Il a la langue inconcevablement venimeuse et, circonstance aggravante, il est le plus éloquent des maîtres du Tch'an."
pour faire bonne mesure, deux citations du dénommé Yun-mên:
"Ne dites pas qu'aujourd'hui je vous abuse au moyen des mots. Le fait est que je suis mis dans l'obligation de parler devant vous et, par conséquent, de semer des graines de confusion dans vos esprits. Si un véritable voyant pouvait voir ce que je fais, quel objet de risée, je ferais à ces yeux."
"Mon devoir m'oblige à tenter l'impossible. Même en vous disant de regarder directement en vous et de ne pas vous occuper d'autre chose, j'enterre déjà la vérité sous du verbiage. Si vous partez de là pour vous mettre en quête de mots et de phrases, vous creusant la cervelle sur leur signification logique, élaborant mille possibilités et dix mille distinctions subtiles, suscitant questions et débats sans fin, tout ce que vous y gagnerez sera d'avoir la langue bien pendue, alors qu'en même temps vous vous éloignerez de plus en plus de la Voie, sans jamais mettre un terme à votre vagabondage."
tout ce laïus est extrait d'un gentil ouvrage culturel, "les maîtres Zen" de Jacques Brosse (albin michel, 2001).
voilà l'avis d'un homme on ne peut plus lucide, le reste à ce sujet est folklore pour enfants.
Ecrit par : gmc | 17.10.2006
voilà un bon exemple de où mène le langage quand il est utilisé par un artiste d'envergure; et toutes les destinations du langage mènent au même point:
LA MARCHE
Je ne marche pas entre
Le pas que je viens de faire
Et celui que je vais faire,
Qui tous deux sont immobiles.
La marche n'est-elle pas le mouvement
Qui opère entre un pas et le suivant?
Qu'est-ce qui bouge entre les deux?
Pourrais-je rester immobile en marchant?
Si je bouge quand je marche,
Cela fait deux mouvements:
L'un qui me fait bouger et l'autre mon pied --
Nous voilà deux à nous balader!
Pas de marche sans marcheur
Ni de marcheur sans marche.
Puis-je dire que les marcheurs marchent?
Ne pourrais-je pas dire qu'ils ne marchent pas?
La marche ne commence pas
Avec les pas faits ou à faire,
Ni dans l'acte même de marcher.
Où donc commence la marche?
Avant que je lève le pied,
Y a-t-il mouvement?
Un pas fait ou à venir
Où la marche commencerait?
Qu'est-ce qui s'en est allé?
Qu'est-ce qui se déplace?
Qu'est-ce qui est promis à venir?
Puis-je parler de "marcheur"
Quand jamais ne finissent la marche
Ni les pas accomplis ou à venir?
Si la marche et le marcheur ne faisaient qu'un,
Je ne pourrais pas parler d'eux séparément;
S'ils étaient différents,
Il y aurait des marcheurs qui ne marchent pas.
Ces pieds qui bougent révèlent un marcheur
Mais ils ne l'ont pas mis en route.
Il n'y avait pas de marcheur avant le départ.
Qui allait où?
Nâgârjuna, Versets jaillis du centre
Ecrit par : gmc | 17.10.2006
Metalogos > Je crois que si, que le langage négocie secrètement avec le non-dit, du moins le non-dit auquel je pense et qui compose selon moi les conditions de sa possibilité même. Non pas à la manière de Kant cherchant les conditions de la connaissance dans des a priori transcendantaux (si je ne m’abuse) – espace et temps – mais bien les conditions « pratiques », je dirais presque « vivantes » / pour que ça marche /. Car le langage, quoi qu’on en dise, ça marche. [Et une preuve manifeste est qu’on peut le contredire – un vrai luxe ! lol]. Il me semble donc qu’il y a tout d’abord le modèle que fournit l’Etre : la pensée de l’Etre comme modèle de pensée aujourd’hui oublié mais appliqué partout ; plus loin, l’économie générale de l’inter-dire humain (le s’entre-dire mais à l’échelle globale, formant espace politique de pensée et de réalité) que d’aucuns prennent jamais en compte parce que ça remettrait bien des légitimités de discours en cause ; plus en amont, la « parenté native » à laquelle j’ai déjà fait allusion dans un autre commentaire ; mais aussi, plus « psychologiquement » parlant, certaine volonté d’ignorer, volonté « positive » que la logique de l’Etre se plaît à nommer à peu près « In-conscient » parce que le contraire de quelque chose ne peut, selon elle, qu’être aussi quelque chose, fut-ce un « In- » (et non pas un verbe). Bref, voilà tout un programme en filigrane…
Tu comprends donc, Metalogos, que l’allusion au *mésusage* du langage et de la communication faite plus haut est une façon de passer outre les conditions imposées par Aristote et plus près de nous par l’Etat d’esprit dans lequel nous vivons. Je suis donc déjà dans le détournement que tu préconises. Dire-être est une sortie de l’Etre mais en direction des autres êtres vivants. Je ne vois d’autre « éthique » qu’entre les guillemets d’une pratique du dire-être.
Tout ceci n’est pas très clair, sans doute, mais je ne peux dire tout en une fois.
« Si tu me fais l’amitié de me suivre,
Je te montrerai à voir le signe
Là où le langage ne t’a appris
Qu’à lire du sens. »
[Merci à toi, je crois que le courant, là, est passé, j’en suis content]
Ecrit par : varna | 17.10.2006
gmc > Justement je disais plus haut que le langage « ça marche » ! Joli coïncidence, n’est-ce pas ? Nâgârjuna en fait en tout cas une belle démonstration puisqu’il arrive jusqu’à moi ! ;-)
Ecrit par : varna | 17.10.2006
varna,
si Etre il y a, penser n'est pas de son fait, car Etre = conscience. penser est un phénomène mécanique et automatique, penser vient du sanscrit "mens, manas" qui veut dire mesurer, aucune créativité dans la pensée. poésie par contre vient du grec "poeien" qui veut dire créer.
donc si tu avais réellement un signe à montrer à métalogos, il devrait s'exprimer normalement dans un poème et non dans une pensée car la pensée n'a aucun signe autre que des indications de mesure à produire.
métalogos étant l'ami de gmc, celui-ci se demande quel signe la pensée, qui n'est autre qu'une collection ou un agrégat de conditionnements, pourrait-elle bien amener qui soit de nature à apporter un plus bénéfique à son camarade?
merci de ta claire réponse, varna.
Ecrit par : gmc | 17.10.2006
gmc > Etre = conscience ? Je vois pas. Mais je perçois clairement un jeu. C'est quoi votre règle ?
Ecrit par : varna | 17.10.2006
ce n'est pas une claire réponse, varna. pourtant la question est claire, elle, n'est-ce pas?
Ecrit par : gmc | 17.10.2006
Dire crée des émotions.
Ecrit par : eden | 17.10.2006
Et se taire, alors ?
Ecrit par : eden | 17.10.2006
eden,
se taire et écouter est la plus délicieuse des choses (écouter intérieurement, pas la pollution acoustique extérieure).
Ecrit par : gmc | 17.10.2006
Gmc > Je vous parle de l'Etre comme obstacle entre nous, vous me parlez de l'Etre comme conscience. Nous ne sommes pas sur la même "longueur d'onde". Comment pourrais-je répondre à vos questions ?
Je veux bien consacrer une note pour vous répondre succintement sur le "mensonge du dire", le signe face au sens, et l'opposition de l'être (verbe) à l'Etre (Nom), mais le texte sera un peu long. Est-ce que ça en vaut la peine ? Je crains de n'avoir d'autre raison de le faire que le simple "don", un de ceux qui savent d'avance courir à leur perte par l'incompréhension qu'ils vont susciter : gratuit et dangereux. Je renonce donc.
Je l'ai dit dans l'"à propos" : je n'en suis pas encore à dire ma parole pour rien et pour personne : un livre. Le glas de la communication directe n'a pas encore sonné pour que j'en sois réduit à ne me parler, ici ou ailleurs, qu'à moi-même. Mais peut-être en effet j'en sens déjà "l'acoustique"...
Ecrit par : varna | 18.10.2006
varna,
vous avez écrit à l'attention de métalogos:
« Si tu me fais l’amitié de me suivre,
Je te montrerai à voir le signe
Là où le langage ne t’a appris
Qu’à lire du sens. »
il vous été demandé ce qu'était ce signe, rien d'autre.
plutôt que de noyer le poisson en parlant de tout et de rien, répondez donc clairement çà la question qui, entre parenthèses, ne concerne que vos dires.
quel est donc ce signe?
gmc doit-il déduire de votre deuxième absence de réponse que vos intentions à l'encontre de son ami métalogos sont contraires à ce que la Vie admet comme comportement moral?
Ecrit par : gmc | 18.10.2006
gmc > Vous êtes bien naîf ! Désolé, il n'y a pas de place ici pour vos injonctions. Allez donc voir ailleurs je vous en prie...
Ecrit par : varna | 18.10.2006
cher ami,
gmc n'a émis aucune sorte d'injonction, il n'y a que vous qui faites des propositions élusives et qui refusez le dialogue dès qu'on vous demande une précision sur la proposition que vous avancez, obligeant gmc à reformuler par deux fois une simple question à laquelle vous n'avez de cesse de vous dérober. ceci est le résumé de cet échange.
que peut déduire chacun de ceci? pourquoi quelqu'un mu (a priori) par d'honnêtes intentions fuit-il à ce point une simple demande de clarification?
il n'y a aucune naïveté chez gmc, c'est plutôt innocence le terme exact.
mais l'ami métalogos et ceux qui observent attentivement sauront ce faire une idée plus précise de cette absence éloquente de réponse à une anodine question.
Ecrit par : gmc | 18.10.2006
gmc > Je maintiens que vous êtes naîf, vous avez la naîveté des gens fanatiques. Au point, cette fois, de prendre "chacun" à témoin !
Comment faut-il vous le dire ? Vous sentez mauvais gmc, foutez le camp.
Ecrit par : varna | 18.10.2006
Il y a incompréhension... Pourquoi une fin de non-recevoir, pourquoi ne "pas répondre "? Pourquoi ainsi répondre en allant envoyer "paitre" GMC i cherche à communiquer sur ce billet... Je suis complètement larguée par vos dires, il y a peu Koan s'est vu rembarré par vous et Méta, bref, je ne vois que des zones de tensions entre les êtres et ça m'inquiète (le mot est très fort, car en réalité cela me rassure sur ce que je sens se profiler depuis le départ sur cette note.
Que mettez-vous sur "ce signe"...C'est dire aller voir un peu plus loin que le bout de son nez, repousser les limites de son propre raisonnement ?
Je me demande ce que j'apprends là vraiment, à vouloir essayer d'en tirer quelque chose, quoi ?j'en sais rien mais je me disais qu'il peut y avoir un échange...Donner un peu et en retirer forcément quelque chose.
Je suis certes un peu confuse dans mon propos, mais c'est sans doute les prémices de l'entre-dire qui s'ouvre à nous, non ? J'me la pète me direz-vous ? ;)
Ecrit par : eden | 18.10.2006
varna,
écoutez donc eden; que peut-il y avoir dans ce supposé "signe" que vous vous empressiez de le dissimuler dès qu'on pose une question à ce propos?
gmc n'est aucunement fanatique de quoi que ce soit, il est au choix "je m'en foutiste intégral", fou ou insensé. par contre, il est totalement dénué d'intention.
quant à son odeur, elle est créée comme toute odeur par le nez qui la perçoit et n'est donc représentative que de cet organe; ça amuse beaucoup gmc que vous lui trouviez une "mauvaise" odeur, à vrai dire, lui qui se complait dans le neutre inodore...
Ecrit par : gmc | 18.10.2006
Eden > J'ai déjà indiqué plus haut une des raisons suffisantes à mes yeux pour lesquelles je renonçais à répondre, non à la question, mais à celui qui la posait.
Je vous préviens, vous allez avoir de quoi lire ! Si vous le désirez, je vous livre en effet, mais par mail* (svp, faites-le moi savoir !), les raisons détaillées de mon refus, le contenu de la réponse à la question (déjà faite de ce matin, me reste à la recopier), et même un mail non adressé à son destinataire, non Koan mais au sujet de Koan. A vous, voyez-vous, je réponds aisément. Allez savoir pourquoi... ;-)
(*) Je ne veux pas user de mon blog pour de pareilles explications ni donner par derrière ce que j'ai refusé de donner par devant ; j'espère que vous comprendrez.
Merci de votre intérêt.
Ecrit par : varna | 18.10.2006
c'est intéressant ce passage de "refuser de répondre au sujet de" à "refuser de répondre à". enfin, intéressant n'est pas le terme adéquat, chacun y apposera ce qu'il veut comme substitut qualifiant...
gmc dit ça mais comme il est un de ces fanatiques barbus et incultes (et puants, n'oublions pas celles qui ont l'odorat sensible) qui pratiquent le terrorisme lexical et la torture adverbiale, ne le croyez surtout pas et fuyez loin avant que sa sanguinaire répression ne vous lance ces légendaires fatwas et anathèmes à vos visages angelots d'innocents.
tu entends, public adoré, fuis avant que la malédiction gmcéenne ne repère tes URL et autres adresses prouvant que tu t'adonnes à la fréquentation de blogs outrageants, spécialisé dans la luxure, la traite des blanches, la traite des noires, la traites des rouges et la traite des vaches.
fuis donc, public maudit, toi qui ose prostituer ta pureté originelle aux sirène non-psychédéliques, qui viens ici sobre, sans même avoir osé consommer des substances prohibées, et qui t'adonne à des conversations NORMALES et non déjantées.
fuis et sois heureux que l'oeil dégénéré de gmc n'ait pas repéré ta face proprette et souriante, sois heureux de pouvoir vivre en paix loin de ses harangues vitrificatrices de neurones décervelés et de ses homélies au crabe, farcies à la courge marine, le tout arrosé d'un bon saint symphorien millésimé (oui st sympho, c'est le stade de foot de metz, mais qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse!), sois heureux enfin que le vent des égouts gmcéens ne souffle pas dans ta direction.
en ce jour de l'an de grâce 18 455, nous, gmc 1er, roi de l'andouille de vire, des pieds panés lyonnais et du couscous norvégien, bannissons ce blog définitivement de la cohorte des blogs dépravés, le classons blog très fréquentable, et l'interdisons de séjour dans le royal bordel de luxe, notre palais sanguinolent qu'on trouve aux frontières de la zone étéromane des pieds nickelés du 15ème arrondissement.
tout contrevenant à cet édit sera de tournée générale le lendemain de la constatation de l'infraction au Café du Commerce de Trifouillis les oies (après la mairie, tourner à droite, au quatrième feu rouge à gauche).
en cas de récidive, il est énoncé que le contrevenant sera condamné à passer une soirée entière à écouter les oraisons de gmc, de préférence dans le cloaque le mieux achalandé en sodomites gourgandines et autres gueuses et ribaudes non syphilitiques de son auguste cité.
à bon entendeur, salut!
Ecrit par : gmc | 18.10.2006
Ed > La « fin de non recevoir » que j’ai signifiée à Koan n’est pas le fait d’une tension, mais d’une lassitude.
Gmc > Mais qu’est ce donc que ce signe ?
Un sol mouillé peut être signe qu’il a plu, comme voir tomber la pluie est un signe qu’on verra un sol trempé si l’on sort. La signification a quelque chose à voir avec la causalité, mais, contrairement à celle-ci, elle fonctionne dans les deux sens. S’il est évident que la pluie peut être la cause du sol mouillé, le sol mouillé quand à lui ne peut être cause de la pluie ; ce qui n’empêche pas l’un d’être signe de l’autre.
Les signes permettent de naviguer dans des chaînes causales, et donc de s’en émanciper.
Mais à quoi sert de s’émanciper des chaînes causales si c’est pour faire des signes, un langage dont le seul but est de partir en quête des causalités.
Ci ce n’est pas claire c’est que tu as mal lu ;-)
Ecrit par : metalogos | 18.10.2006
métalogos,
le plus intéressant n'est pas cet éventuel signe (qui, soit dit en passant, aurait pu être n'importe quoi, peu importe), le plus intéressant c'est la suite...
chacun en tire ce qu'il veut comme opinion.
au niveau Verbe et verbe, gmc est plutôt correctement achalandé, de même que dans la lecture de l'induit, du non-dit et du suggestif, il n'opère quant à lui aucune conclusion, restant simplement dubitatif sur cet échange...
pour ta remarque sur les chaînes causales et une éventuelle manière de s'en échapper, gmc te renvoie à deux séries de conversations dont il sait que leur souvenir est encore présent en toi.
et pour terminer sur une petite citation culturelle: "il n'est rien de caché qui ne sera dévoilé", donc il n'est aucune raison nulle part de pratiquer dans l'obscur.
tout comme le public devrait se rappeler que tout chose proposé comme un don a un prix, prix qui s'avère généralement élevé quand il n'est pas énoncé. seuls des enfants peuvent oublier cela. un don ne se propose jamais, ne se planifie pas, il s'effectue quand une situation se présente, rien d'autre. tout autre cas de figure est don intéressé, donc en réalité n'est pas un don et implique comme tout deal un contre-don ou une contrepartie.
bien à toi
Ecrit par : gmc | 18.10.2006
"un mail non adressé à son destinataire, non Koan mais au sujet de Koan. " Vous parlez de moi, je vous somme de vous expliquer içi même.
Ecrit par : koan | 19.10.2006
Je vous laisse mariner dans vos inepties. Disparaîssez, vous et votre prose inutile de ma vie. je ne veux plus rien avoir à faire avec votre imbroglio verbeux, ni avec vos relations, ces marquises qui se trouvent opportunément lasses dès qu'on ne leur cire pas les pompes. Vous m'avez l'air d'une belle équipe de petits rigolos vous autres.
Ecrit par : koan | 19.10.2006
Gmc > Je vais être naïf, mais si ta question sur le sens de « signe » n’a aucune importance, si il « aurait pu être n'importe quoi » pourquoi ce harcèlement pour avoir une réponse précise? Ne faut-il y voir qu’un prétexte à règlement de compte ?
Koan > Où est le ton mielleux des premiers commentaires sur ce blog ?
Ed > comprends tu l’origine de ma lassitude ?
Ecrit par : metalogos | 19.10.2006
J'ai posé une quetion et je veux une réponse, je garde mon mielleux pour qui je veux. Inutile de m'embrouiller, repondez !
Ecrit par : koan | 19.10.2006
méta,
il n'y a pas de harcèlement. il y a ébauche de dialogue interrompu par une dérobade répétée: gmc pose une question pour comprendre - ou voir- ce que contient le discours de varna et il se retrouve confronté à du vent et à des insultes, rien d'autre.
gmc n'a aucun compte à régler, il ne connait pas varna, il ne voit qu'un texte sur un écran.
mais si tu veux y voir harcèlement et compte à régler, libre à toi, ça n'implique que ton regard.
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
Metalogos, je ne vous connais pas et votre opinion me fait chier. Occupez vous de votre ego et laissez moi m'occuper de mes oignons.
Ecrit par : koan | 19.10.2006
J'ajoute qu'instrumentaliser Eden est le fait de manipulateurs particulièrement vereux et tordus. Votre philosophie est une merde et vos propos des tartines de daube bonnes pour épater les gogos. Tout n'est que vide et incohérence dans vos blablas. C'est ça les intellos ? Hi hi hi...
Ecrit par : koan | 19.10.2006
Koan / gmc > j’ai du mal à comprendre cette folie furieuse, mais ce n’est pas grave, je retiens de nos échanges ici est ailleurs votre capacité à nous faire questionner sur les limites de la rationalité.
Ecrit par : metalogos | 19.10.2006
Koan / gmc > j’ai du mal à comprendre cette folie furieuse, mais ce n’est pas grave, je retiens de nos échanges ici est ailleurs votre capacité à nous faire questionner sur les limites de la rationalité.
Ecrit par : metalogos | 19.10.2006
Mot de la fin sur bug...:))
Ecrit par : metalogos | 19.10.2006
Je n'ai rein contre vous, mais contre varna qui dit plus haut correspondre dans mon dos à mon sujet et par mail. Ce que peut-être il fait avec vous aussi, tant qu'on y est. je ne suis pas le premier loin de là à me plaindre de cette duplicité que d'aucuns croient avoir dicerné içi.
Ecrit par : koan | 19.10.2006
Nouvel « A propos » :
Les multiples occasions de dérive vers lesquelles ce blog a été entraîné jusqu’ici – oui, c’était prévisible, mais je ne voulais rien décider avant de l’éprouver – me pousse à définir plus précisément sa raison d’être. Il était fatal que la « pensée » ici ébauchée suscite bien des motifs d’incompréhension. Je les acceptais déjà d’avance en ouvrant ce blog et les accepte toujours, mais pour éviter à l’avenir au moins tout écart de chemin de ma part et donner à mes « notes » quelque chance de survivre, sinon dans l’esprit de l’échange, du moins dans celui du don, je préfère dorénavant m’en tenir à leur rédaction et laisser aux commentateurs l’espace réservé aux commentaires. Je ne lirai donc plus systématiquement les commentaires et ne répondrai que personnellement, par mail, pour peu que l’on m’y invite et m’interroge. [Rajouté : C’est à cette principale source, désormais, que je puiserai l’inspiration de mes notes. Je ne me lance pas dans un monologue, je veux simplement me retirer des discussions inutiles, utiliser au mieux mon temps.]
Voilà cette fois clairement définie et compréhensible, j’espère, « la part de l’autre ».
Bonne lecture ! Et puissions-nous donner vie aux véritables échanges !
Ecrit par : varna | 19.10.2006
Qu'avez ous dit de moi dans vos mails. je vous ai posé la réponse par mail et vous n'y avez pas répondu !
Ecrit par : koan | 19.10.2006
méta,
où vois-tu de la folie furieuse dans le discours de gmc?
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
Je n'ai pas lu les derniers commentaires (naïveté encore de celui ou ceux qui croient m'y contraindre) mais je vois à leur nombre que ça continue de bouillonner. Je crois pouvoir mettre un terme au tourment de Koan au moins. Eden ne m'a pas demandé de lui écrire, pas de souci donc pour la koanesque narcissité. Du reste il s'agissait non de faire le procès de Koan mais d'expliquer les raisons pour lesquelles je ne lui donnais pas d'explication. Encore un défaut de lecture à l'origine...
Voici le mail, seul, que je destinais à Eden. Bien sûr, il n'engage que moi et à ce titre, nullement sa responsabilité.
Eden >
« Si tu me fais l’amitié de me suivre,
Je te montrerai à voir le signe
Là où le langage ne t’a appris
Qu’à lire du sens. »
Pourquoi ne sait-on pas lire, Eden ? Est-ce de ma faute ? Pour le plus simple, tout d’abord :
Pourquoi ne lit-on pas dans ce « poème » le futur conditionnel, le futur et une condition ? N’est-il pas écrit « si » et « je te montrerai » ? Cela peut-il vraiment être compris comme : « Je peux te dire là tout de suite et sans que tu me suives » ? Qu’en est-il alors de question posée par gmc ? Faut-il que je lui apprenne la conjugaison des temps ?
« Tout homme qui parle ment, varna… ».
Dans ce cas pourquoi lui demander quoi que ce soit ?
Pour la suite : pourquoi n’a-t-on pas lu plus haut que je renonçais à répondre en en donnant les raisons ? Pourquoi insister ci-après ? Pourquoi émettre ensuite insolemment son soupçon, me faire passer pour suspect ? Pourquoi en appeler « chacun » à prendre acte de ma prétendue faute logique, de ma contradiction, et prétendre plus loin que je « dissimule », entendu que je me débine ? Au nom de quoi devrais-je répondre, dites, dans ces conditions ? Gmc est-il un tribunal auquel nul n’échappe, croit-il ? Suffit-il de provoquer ? N’ai-je donc pas le droit tout simple de ne pas répondre à qui je ne le veux pas !?
Vous-même, Eden, pourquoi ne voyez-vous pas la situation ? Fallait-il que j’envoie QUAND MEME ma réponse simplement pour m’éviter tout soupçon ? Selon moi, non ! Ca n’est qu’une vulgaire provocation. En écrivant sur mon blog, j’ai accepté *par avance* l’incompréhension de chacun, mais non pas que les différents motifs d’incompréhension de chacun s’exposent de la sorte. La nécessité interne de chacun ne regarde que lui ! Ceci dit, ladite réponse à la triple question était là, sur mon cahier, au moment où j’ai exprimé mon refus à gmc. Me croirez-vous ? Je vous l’envoie par mail, malgré tout, si vous le désirez (dîtes-le moi), en guise de remerciement (le temps quand même de la recopier). Y compris une lettre non envoyée à son destinataire, non pas Koan mais au sujet de Koan.
Je remonte plus haut, afin que vous me donniez votre avis sur la pertinence qu’il peut y avoir de répondre à un tel interlocuteur (en plus de la raison invoquée sur mon blog et de ce dit ci-dessus) : pourquoi gmc commence-t-il (première visite sur mon blog) par donner de longues citations pour « faire bonne figure » (dit-il) ? Que croit-il donc en arrivant à coup de longues citations ? Montrer qu’il a du poids, qu’il ne vient pas tout seul ? Et en effet, aussitôt il récidive : pourquoi s’en remet-il à Metalogos, puis à « chacun », enfin à vous-même pour me parler ? Il s’invoque même lui-même, c’est dire !… Pourquoi en effet parle-t-il de lui à la troisième personne ? N’a-t-il donc en lui qu’un puissant désir mais point de personnalité ?
Ainsi, pourquoi communiquerais-je avec quelqu’un qui « se la joue » de la sorte ? Au nom de quoi ? Je n’ai pas fait vœu de fraternité inconditionnelle, ni de prosélytisme acharné, moi. Faut-il prendre son « cher ami » comme sincère ou comme des manières ? A l’évidence gmc n’est pas un interlocuteur sérieux. Voilà mon avis.
Enfin, pourquoi devrais-je avoir FORCEMENT tort sur ce que je sens ? Je ne l’ai dit que parce que ce fâcheux m’y a poussé. Je n’agresse jamais en vain ! Pourquoi insiste-t-il donc même après l’insulte ? Et le voilà maintenant à se gausser de mon flair ? Mauvais joueur en sus…
Du reste, ne dit-on pas même à quelqu’un qu’on aime qu’il pue de la gueule (gentiment) quand il a une infection dentaire ? Je sens chez gmc l’odeur du fanatisme, ou si vous préférez, d’un « violent mur » dressé devant autrui et aussi devant soi…
Je ne suis pas ici sur le net pour m’emmerder à de pareilles tirades, Eden. Je le fais exceptionnellement, à contre-coeur, mais pour vous, parce que je vous aime bien. J’ai ouvert un blog pour exposer une « pensée » à qui veut l’entendre. Je ne force la cervelle de personne. Or ça n’est pas à un dialogue qu’on a ici à faire, mais à une querelle. Ai-je le choix des armes ? Le plaisir de mon adversaire du moment est manifestement la joute oratoire « grand style » mais à contenu sémantique quasi nul (je l’ai vu à l’œuvre sur un autre blog). Le mien pour la bataille est dans le face à face physique, sans la protection de l’écran. Que gmc me donne donc son adresse personnelle et après lui avoir rendu visite, alors seulement je lui répondrai. Faîtes-le lui savoir si vous le voulez. Nous verrons bien jusqu’où va son arrogance. J’espère tout de même que pour le reste, ce mail soit confidentiel…
Au vu de ce long ‘mail’, vous comprendrez pourquoi le plus souvent, dans de pareilles situations, je renonce à répondre à l’incompréhension. Plus encore, comme là, à la plus plate provocation.
Je veux croire que certains, fussent-ils rares, me croient sincères. Je n’ai ni les entraves ni les besoins habituels en matière de communication. Bien plus un fieffé pessimiste en matière de communication. L’existence de mon blog n’est pas inconditionnelle. Demain même il se peut que je l’efface. Ca ne changera rien sur terre. Je le sais, je tente une expérience.
Merci à vous,
varna
*
J'ai déjà appliqué la nouvelle consigne au sujet des commentaires. Je suis prêt à répondre par mail, mais pas sous la pression et surtout pas à - n'importe qui !
Ecrit par : varna | 19.10.2006
varna,
très sympa votre long commentaire mais vous prêtez à gmc des intentions qu'il n'a pas, gmc n'a aucune espèce d'intention, est-ce clair? gmc est une image creuse sur laquelle chacun projette ce qu'il veut, du style guirlande pour arbre de Noël, chacun ses guirlandes donc.
sortez donc du raison ou tort, restez dans le factuel:
le factuel dit "varna parle d'un signe, gmc lui demande lequel et varna ne veut pas répondre - par trois fois-", le factuel ne dit rien d'autre.
et évitez de parler d'agression, personne d'autre ne vous agresse que vos propres dissimulations.
d'autre part, évitez les amalgames abusifs et mensongers du style "pour faire bonne figure (dit-il)" en lieu et place de "pour faire bonne mesure", ceci est extrêmement surprenant de la part de quelqu'un prétendant à une forme évoluée de communication.
si vous cessiez d'interpréter et de déformer les propos de gmc, la situation serait beaucoup plus claire, n'est-ce pas?
l'adresse de gmc et son téléphone sont disponibles pour qui consulte le net, son mail est sur son blog, vous venez quand vous voulez, la porte est ouverte; par ailleurs, gmc serait passablement surpris que vous veniez.
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
"Le poête a toujours raison " la la la ...la la lère... tsouin tsouin.....
Ecrit par : Renée | 19.10.2006
Tu vois, c'est pas si dur. Quand à la narcissité, tu peux te la garder, la seule chose qui m'intéresse, c'est que des tas de "n'importe "qui n'aille pas dire des tas de n'importe quoi.
Il y a ue condition pour "s'entredire" et c'est la confiance, et j'ai dans l'idée qu'avec cette manie de distribuer des points et de laisser les gens dans le vague il y en a qui vont s'entredire tous seuls...Autre chose les bloggers ne sont pas des cobayes pour tes expériences, mon joli.
Ecrit par : koan | 19.10.2006
Méta, nous nous lassons tous de ce type de commentaires où chacun se renvoie la balle perdue.... Celui qui cherchera à m'instrumentaliser n'est pas encore né non plus.
Varna, je trouve dommage que vous en arriviez à cette extrémité, celle de vous emp^écher de converser ici avec nous tous. Nous ne sommes pas d'accords, c'est parfois bien mieux que de se tenir des propos mielleux, effectivement, toutefois, se rejeter les uns les autres est une attitude de cour de récréation...Nous avons passé ce stade il me semble, il nous reste nos humeurs à vivre...Simplement, au risque de vous paraitre naïve, je considère que nous pouvons nous entendre malgré toutes nos discordances. A chacun d'y mettre du sien pour "s'engager" dans cet échange.
Perso, j'aime bien Varna, Koan, GMC et Métalogos...Je trouve mon compte à vous suivre... ;)
Ecrit par : eden | 19.10.2006
Eh bien pas moi! C'est quoi cette manie de mettre tout le monde dans le même sac . Vous êtes curée Eden ?
Ecrit par : Renée | 19.10.2006
Eden > je suis d’accord avec Renée, ça me gène d’être mis dans le même sac que les autres…et surtout à coté de Gmc….j’ai peur de la contagion ;-)
Ecrit par : metalogos | 19.10.2006
méta,
gmc ne voit pas ton commentaire, s'il lui est dressé, fais suivre une copie mail si tu veux une réponse.
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
Que c'est dommage ces combats d'ego de coqs! Toute cette "voletaille" qui s'effarouche de voir son plumage ra(v)agé...
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
quel brouhaha !
Le lieu, le contexte, le ton, ont leur importance dans une communication c'est certain.
Ils figurent l'intention dans le dire..et il faut savoir en tenir compte..pour communiquer il faut se comprendre, et avant tout se comprendre soi-même..qu'est ce que je veux dire ? pourquoi ? comprenez vous vous-même avant de vous adresser à autrui. Je vois ici des armures qui parlent, et qui n'osent se dénuder pour parler. Qui attaquent qui plus est !
Ecrit par : anne | 19.10.2006
la biologie humaine veut que la majorité des hommes préfèrent le conflit et la majorité des femmes la coopération cqfd
Ecrit par : I | 19.10.2006
I: Quelle affirmation sexiste et stéréotypée!
Anne: j'aime votre "pour communiquer, il faut se comprendre". Sans doute, cela exige-t-il une lecture (ou écoute) attentive et neutre AVANT que d'entreprendre de commenter le message.
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
ce n'est pas une affirmation, mais un constat que l'on peut faire à l'oeil nu
(qu'il ne soit pas valable dans votre cas, vu le style de réaction : ce n'est qu'une exception qui confirme la règle )
Ecrit par : I | 19.10.2006
I: le fait que votre "constatation" me soit ou non applicable est sans pertinence. Le fait que vous affirmiez la règle par l'exception confirme le stéréotype. L'oeil ne doit pas être si nu ni dénudé pour persévérer dans une telle optique.
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
vous voulez avoir raison ?
je vous fais ce plaisir
Ecrit par : I | 19.10.2006
I: Quel dommage que cette "capitulation" ... Il ne s'agit nullement d'avoir tort ou raison: l'argument (de fond plutôt que celui de forme) me semblerait plus intéressant, quand bien même il y a désaccord. Le choc des idées, vous savez ...
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
Une lecture attentive peut-elle être neutre, Kate ?
Ecrit par : . | 19.10.2006
J'ai le droit d'apprécier qui je veux, voilà tout et cela devrait vous suffire comme explication.
Ecrit par : eden | 19.10.2006
Point Barre: Neutre au sens de "objectif", sans préjugé, impartial et surtout impersonnel - au sens de ne pas ramener à soi, comme une atteinte, chaque propos.
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
Comme on lirait un journal ? Comme on recevrait les informations télévisées ? Ne sommes nous pas déjà bien trop dressés à cette indifférence objective que vous préconisez ?
Ecrit par : . | 19.10.2006
Point Barre: Comme on lirait ou entendrait n'importe quoi. Il me semble non seulement évidemment logique mais prudent, avant de se prononcer, que d'avoir bien écouté ou lu le message. L'écoute (ou la lecture) est neutre (i.e., objective) et impersonnelle. C'est dans l'ultime traitement (la formulation de l'opinion) du message qu'intervient la subjectivité. L'indifférence objective à laquelle vous faites allusion n'est pas nécessairement à proscrire: la réaction "sur le coup" est rarement réfléchie. Et en matière de débats d'opinion, la réaction alimente le feu du discours et non le discours.
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
chères amies,
vous oubliez un facteur dans vos équations: le point d'écoute ou de lecture. il n'existe dans cette monade qu'un seul point d'observation objective et il est situé au-delà de la sphère psychique, au plus profond du subjectif, c'est le point central de la monade.
malgré votre talent, comme vous n'êtes pas sorties de la sphère mentale - et que vous n'avez pas forcément l'envie d'en sortir -, votre lecture est donc elle aussi objectivo-subjective, moins que certaines autres d'accord, mais gouvernée par des ressorts similaires.
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
Ahhh, GMC! On peut toujours compter sur vous pour nous rappeler à l'ordre du hors-de-soi désincarné... Où se situe donc ce point d'écoute "hors la sphère mentale" ? Je n'ose présumer de quelque endroit que ce soit.... je ne voudrais pas être grossière (sourire).
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
désolé kate, gmc ne voit pas votre réponse, la bécane lui envoie des infos de notification mais sporadiques.
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
c'est très simple, il est au milieu de nulle part, mais en plein centre.
si vous avez fait un repérage de votre nouveau territoire, voici à peu près son emplacement: à mi-chemin entre le fond de l'océan -figure de style - et la station orbitale.
mais il ne semble pas, a priori, que vous émettiez le souhait de le rallier, n'est-ce pas?
Ecrit par : gmc | 19.10.2006
Nope! L'ether est trop ... volatile, flou... donc subjectif?
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
L'écoute n'est pas neutre . Nous n'entendons que ce que nous sommes déjà disposés à entendre . Comment autrement isolerions-nous un message dans l'énorme flux médiatique?
C'est dans l'instance de la réponse qu'interviennent la maitrise de soi , le respect de l'autre , l'admission de la différence ... Je crois aussi à la vertu de la réponse sur le coup, à chaud, à la disputatio, plus proche du rythme des pensées que le discours construit .
Ecrit par : . | 19.10.2006
Point Barre: J'apprécie votre argument même si je n'y adhère pas tout à fait. Le hic avec la réponse à la disputatio, c'est de perdre cette maîtrise de soi qui correspond aussi au respect de l'autre... On finit par n'entendre que des voix, le discours source originelle de la discussion finit en sourdine.
Ecrit par : Kate | 19.10.2006
On finit peut être enfin par entendre la petite voix de l'autre .
Ecrit par : . | 19.10.2006
Salut varna ! Quelle patience, l'art du don, du sens, du signe. Des bordées d'hystérie, des schémas qui finissent par ne plus m'étonner, de ces égotismes grotesques ou trop mal joués, un souci de soi plus profond que l'infini de l'ennui. Mais je voulais juste vous signifier ma sympathie. Et très bien l'idée de répondre par mail plutôt que dans la boîte à commentaires, ce trottoir.
Bon vent !
Ecrit par : patrick | 19.10.2006
On ne se mélange pas au bas peuple Monsieur Patrick ?
Ecrit par : . | 19.10.2006
puisque nous sommes différents, qu'avons-nous à échanger ?
Ecrit par : I | 20.10.2006
C'est vrai que Varna a parlé d'échange . Il est vrai aussi que j'ai beaucoup de mal à comprendre le dernier paragraphe (pas en italique pour rien, je suppose) de son message .
Ecrit par : ... | 20.10.2006
on echange sur son blog..et c est pourquoi a moi ca me parait important d echanger avec vous Varna, ici, puisque il s agit d un echange a plusieurs.
oui , qu est ce que l espace de la toute-puissance ?
bah au fond on n est pas si different.. si on n oublie pas le fond
la toute-puissance de ce qui regit le tout et sur lequel tout le monde s interroge ?
Ecrit par : anne | 20.10.2006
Si on n'oublie pas (mais ne voit-on pas que ça, qu'on le veuille ou non ?) "ce qui nous courbe si souverainement" comme ne croyait peut-être pas si bien dire du futur à son époque, Isidore Ducasse .
Ecrit par : ... | 20.10.2006
Varna > "s'il n'est pas seulement homme, il n'est pas seulement penser ou pensée. Il n'a donc pas à se plaindre du langage..."
Ces paroles de - "va-t-y quand"...habillent mon entre-dire, et je vous en remercie du fond du coeur.
Vous développez merveilleusement bien (-tous),
Ecrit par : va-tiquant | 21.10.2006
> Réflexive doit être ma perception, se souvenant de la marge de ses erreurs passées dans une quête de l'amitié, mais demeurant ouverte et libre, et par principe intuitive.
Son alchimie exclut alors l'attachement aux apparences temporelles ou non.
Surtout... elle (la perception) sert de véhicule à une action ordonnée ou ordonnancée.
Il s'agirait d'une mathématique de l'unité parallèle détaillée grande, en croissance de vérité profonde...
...la difficulté que je rencontre parfois personnellement tient au "fin mot de l'histoire" - qui serait à "donner ; histoire sans fin ? pas d'histoire ? et le courage à se trouver imparfait ?
Enfin, je suis le plus d'accord avec ceux et celles qui parlent de se comprendre, car l'entredire ne repose-t-il pas sur un souhait réel que nous formulerions de la rencontre de soi avec l'autre ou de l'autre ?
Un autre qui serait... l'autre qui en serait un.
...je vis ici l'effet de la transmission satellite en quelque sorte permanente, et ma discutio serait encore limitée par mon temps : un accès pauvre...
A bientôt, tout de même ?!
Ecrit par : Mastic | 21.10.2006
Réflexive doit être ma perception, se souvenant de la marge de ses erreurs passées dans une quête de l'amitié, demeurant ouverte et libre, et par principe intuitive.
Son alchimie peut alors exclure l'attachement aux apparences temporelles ou non.
Surtout, elle (la perception) sert de véhicule à l'action ordonnée ou ordonnancée.
Mathématique parallèle de l'unité détaillée grande à la croissance en vérité profonde...
La difficulté que je rencontre parfois, personnellement, tient encore au "fin mot de l'histoire" qui serait à donner ; alors ? histoire sans fin ? pas d'histoire, et le courage à se trouver imparfait ?
Enfin, je suis d'accord avec ceux et celles qui parlent de se comprendre, car l'entredire ne repose-t-il pas sur un souhait réel de la rencontre de soi avec l'autre ou de l'autre ?
Un autre qui serait... l'autre, qui en serait un.
(Je vis ici l'effet d'une transmission satellite en quelque sorte permanente, et notre discutio en sera limitée par mon temps et un accès pauvre...)
A bientôt, tout de même ?!
Ecrit par : Mastic | 21.10.2006
C'est peut être parce que le fin mot de la fin de l'histoire est déjà derrière nous (fut-il imprononcé, imprononçable)que s'ouvre à nous le champs de la toute puissance sans effet, et ses possibles... inexplorés .
Ecrit par : | 21.10.2006
Anonyme >, voyez-vous... je me sens comme physiquement à l'opposé de "certain", et ne conçois pourtant pas encore la manière dont on pourrait songer à détourner mon langage, sans que les mots figurants puissent y avoir fait rien, et puis même le dire. C'est la le "hic" sur lequel il me reste à travailler... et partager (je le souhaite tout le jour.
Bonne journée à vous,
Ecrit par : Mastic | 21.10.2006
Comment détournerais-je s'il n'y a rien à détourner ? Et puis loin de moi cette intention ! Je tourne autour plutôt il me semble, essaie de m'approcher du centre du message , parce qu'il m'importe . Trouver: tourner autour .
Ecrit par : | 21.10.2006
Bonne journée à vous aussi Mastic .
Ecrit par : | 21.10.2006
Oui , je pense avoir compris votre message Mastic, en y revenant . Le problème c'est que vous parlez d'un point auquel n'a jamais accédé celui qui détourne abusivement mais aussi innocemment votre dire , puisque tout simplement il ne peut pas concevoir le point d'où vous l'avez émis. Je pense comme vous que c'est bien là le hic sur lequel il (vous) faut travailler .
Ecrit par : | 21.10.2006
Il ne me faut pas travailler sur la généralité, mais on peut se défendre du mou dans l'âme à l'incartade toujours loupée (celle qui envahit et départit). Je pense qu'il est parfois bon de lester les mots, parce que j'aime l'échange. Je vous remercie de votre effort à me comprendre. Un p'tit slalom, ce soir... me semble-t-il, car j'adore la GEOGRAPHIE des mots et des signes ! Tchüss.
Ecrit par : Mastic | 21.10.2006
Je ne sens rien dans ce que vous dites Mastic . "Le mou de l'âme" ? Il fallait la trouver celle là ! Beurk !
Ecrit par : | 21.10.2006
>quand on dit "l'âme à l'incartade", ce n'est évidemment pas comme de dire l'âme "à son frère" ; maintenant, je reconnais que c'est un peu foisonnant, tout ça...
Je ne dois pas m'emballer : c'est mauvais à la santé - ça nuit... mais, je m'en balance... En revanche, où lâcher "du mou" pourrait avoir de l'importance, il ne s'agit plus de cela.
...non, le mou, c'est de la bouillie pour chat(te), à base de poumon plus ou moins souffreteux. J'ai écrit "dans l'âme" : à traduire en logique binaire par "la sienne" en propre, mais le contexte est celui de l'incartade, aditionné de liberté poétique.
Alors tu/vous, donner ta langue au chat ? Set interdit.
Pour répondre à votre question, c'est une réalité, dont vous semblez mieux que moi pouvoir saisir la dynamique.
Cependant, oui, l'affaire est grave, même si l'on en rit, heureux ou malheureux, cela dépend je crois du côté de la cloison derrière lequel on cause.
La matière immense n'est pas celle qui engloutit, voilà tout. Elle est le vent, la fibre, les marches... j'ai toujours pour ma part pris l'image du savon mouillé qui échappe des mains de celui/celle qui voudrait l'enserrer. (Ne le prenez pas pour vous.)
Joli aussi, le colier de Minerve, quand on s'identifie au savon qui repose dans sa coquille en porcelaine blanche, non ? (grand "amour" à plat ventre, les mains en château d'eau). La cime, les aguêts... la toile.
A bientôt pour une autre couche d'huile (écriture et peinture sont si proches), avec ou sans quelque explication hors intrusion et... bon Dimanche ?!
En fait, Varna, la seule et unique question que nous ? venons d'aborder, est celle de l'apparence nourricière (qu'entretient et) à laquelle prétend le narcissisme de ceux qui ne savent pas parler, c'est-à-dire échanger.
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
>quand on dit "l'âme à l'incartade", ce n'est évidemment pas comme de dire l'âme "à son frère" ; maintenant, je reconnais que c'est un peu foisonnant, tout ça...
Je ne dois pas m'emballer : c'est mauvais à la santé - ça nuit... mais, je m'en balance... En revanche, où lâcher "du mou" pourrait avoir de l'importance, il ne s'agit plus de cela.
...non, le mou, c'est de la bouillie pour chat(te), à base de poumon plus ou moins souffreteux. J'ai écrit "dans l'âme" : à traduire en logique binaire par "la sienne" en propre, mais le contexte est celui de l'incartade, aditionné de liberté poétique.
Alors tu/vous, donner ta langue au chat ? Set interdit.
Pour répondre à votre question, c'est une réalité, dont vous semblez mieux que moi pouvoir saisir la dynamique.
Cependant, oui, l'affaire est grave, même si l'on en rit, heureux ou malheureux, cela dépend je crois du côté de la cloison derrière lequel on cause.
La matière immense n'est pas celle qui engloutit, voilà tout. Elle est le vent, la fibre, les marches... j'ai toujours pour ma part pris l'image du savon mouillé qui échappe des mains de celui/celle qui voudrait l'enserrer. (Ne le prenez pas pour vous.)
Joli aussi, le colier de Minerve, quand on s'identifie au savon qui repose dans sa coquille en porcelaine blanche, non ? (grand "amour" à plat ventre, les mains en château d'eau). La cime, les aguêts... la toile.
A bientôt pour une autre couche d'huile (écriture et peinture sont si proches), avec ou sans quelque explication hors intrusion et... bon Dimanche ?!
En fait, Varna, la seule et unique question que nous venons d'aborder, est celle de l'apparence nourricière qu'entretient et à laquelle prétend le narcissisme de ceux qui ne savent pas parler, c'est-à-dire échanger.
(C'était un peu sévère... mais ne me sabrez pas, s'il-vous-plait.)
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
Varna, c'est en double, car je croyais que rien n'était passé... alors bien sûr, vous devriez peut-être effacer le premier jet ou lot... merci.
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
>Mastic,
Bonne pioche ici mais quid des autres intériorités dans tout cela?
Ecrit par : front tenace | 22.10.2006
Dans les" beaux draps" Celine parle de la terrible immuabilité de L"âme" . Il dit aussi ( de mémoire) qu'elle n'est pas venue sur terre pour se faire emmerder .
Ecrit par : | 22.10.2006
> Je vous ai offensé ? Je ne crois pas, ne l'espère pas... mais me taire un peu, entendre et rechercher le sens de l'immuabilité : oui, je le veux...
Je comprends mal la référence à la pioche, pouvez-vous me l'expliquer ? Je m'arrête.
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
"Tête de pioche"... un film de Lorel et Hardy. Une piste ?
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
S.Laurel... 1001 excuses !
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
> Je n'aurais pas voulu de ce quatrième comm. (risque de surcharge pour votre blog), mais vous avez raison, on peut se relever (bannir il le faut) : pour les autres intériorités, celles qui écoutent sans cette indifférence qui n'a rien a voir avec la première indifférence, celle qui tue le moral en souriant à l'innocence...
C'est comme de marcher sur la banquise : il ne faut jamais s'arrêter, jamais s'endormir. Rester gai. Ne plus chercher à se faire entendre des repérés de l'ignorance, ceux dont on ne doute plus que... d'eux.
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
"...les braves gens n'aiment pas que
l'on suive une autre route qu'eux..." (G. Brassens)
Ecrit par : va-tiquant | 22.10.2006
A remonter le temps de notre filature, je m'aperçois que l'on pourrait se parler à bâtons rompus, et qu'il s'agit là peut-être d'un ou de cheveux mordorés d'ange... Je n'ai donc plus à desespérer du coulant de l'écriture dans l'aptitude au détour... jeu de go ?
Ecrit par : Mastic | 22.10.2006
Il semble en effet que le bâton rompu des conversations s'avère bien souvent être baguette de sourcier.
Ecrit par : | 22.10.2006
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