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23.10.2006
Désapprendre à lire ce qui se donne à voir - [A propos d'un tableau de Magritte]
Suffit-il de livrer aux autres son point de vue, point de vue que ceux-ci sont en droit de supposer issu d’une analyse, sans donner le cheminement, l’articulation même qui y conduit ? C’est prétendre à un lien [ici entre le tableau de Magritte et notre point de vue] sans le montrer. Il n’y a guère d’intérêt. Peut-être même serait-ce révoltant pour le peintre lui-même, lequel s’est appliqué à peindre et à écrire sur son tableau ce dont il est question ! Avant de donner à lire notre point de vue, ne faut-il pas dire… ce qu’on voit ?
Le tableau de Magritte dont il est ici question juxtapose une (représentation de) pipe et une phrase indiquant clairement en dessous, dans une calligraphie de maîtresse d’école : « Ceci n’est pas une pipe ». Je n’ai rien lu de la critique, j’expose ici simplement mon analyse, très « subjective » sans doute (s’il est question d’autre chose en art !) :
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Qu’est-ce qu’on regarde tout d’abord ? La pipe ou le texte ? Croit-on que le texte « accompagne » ici la représentation de la pipe ? Ou bien est-ce une phrase peut-être qui est représentée et « l’image », à l’inverse, qui l’accompagne ? Quoi qu’il en soit, on passe de l’une à l’autre et inversement, comme dans un dialogue contradictoire.
Il y a contradiction, en effet. L’image nous dit : ceci est une pipe. Elle la montre. Le texte nous dit : ceci n’est pas une pipe. Il l’affirme. Chacun des deux contredit l’autre.
[L’un des deux serait-il à mettre entre guillemets ? Le texte n’est pas mis entre guillemets. Le texte est-il à écouter ? Etymologiquement, paraît-il, le savoir est lié au voir, le comprendre à l’écouter. Devons-nous donc ici voir-savoir ou écouter-comprendre ? Mais attendons la suite.]
Le texte n’est donc pas l’intitulé de l’œuvre, il participe activement, « dialectiquement », contradictoirement du tableau, au même titre que l’image ou représentation.
C’est dire que le texte est ici à égalité avec l’image.
[Certes, je vois une pipe, donc c’est une pipe. Je crois ce que je vois, ce que je vois me dit ce dont il s’agit – et cela signifie, mais on le savait déjà, que l’image aussi « me parle » tout autant que la phrase. La phrase n’est pas seule à « signifier », à dire. L’image est tout aussi patente, pertinente, significative.]
Voilà qui nous montre en tout cas que nous lisons l’image tout autant que le texte. C’est sûrement un bon pas. Est-ce que le peintre nous convie alors, par symétrie, à « regarder le texte » ? Ca n’a guère de sens.
A ce stade de la réflexion, il faut donc faire, malgré tout, un choix, se décider pour l’une ou pour l’autre, la représentation ou la phrase. Faisons l’expérience. Alors, à laquelle des deux donner raison ? A celle qui est ici à sa place ! A laquelle dénier par conséquent sa présence ? A la phrase. Car elle n’est pas là à sa place, dans un tableau. Elle vient se surajouter, comme une intruse, à l’objet représenté sur le tableau ; pire ! elle se fait passer pour égale à une « chose » alors qu’elle n’a rien à faire ici. Un tableau c’est fait, « normalement », pour présenter des formes et des couleurs. La phrase a sa place conventionnelle dans un texte. Il semble qu’on ait fait là un pas de plus dans notre compréhension...
[Voir l’extrême évidence de l’objet représenté, représenté sciemment en toute exhibition. L’objet est peint de telle sorte qu’il se suffit à lui-même. Il en va de même de l’affirmation. On ne sait en définitive, de l’objet représenté ou de la phrase, lequel est le plus arrogant. Chacun s’affirme avec force. On devine seulement que la calligraphie choisie est là pour nous donner clairement le « ton » de la phrase : ça n’est pas une blague. On peut imaginer la situation inverse : un traité philosophique touffu dans lequel la seule représentation graphique, page 824, serait celle d’une pipe. Le lecteur se demanderait alors sans aucun doute ce qu’elle fait là, et il se mettrait très vite à penser qu’elle est là pour « illustrer » le propos. Or, si le propos traduisait au contraire son désaccord avec l’image, le lecteur ne manquerait pas de se dire que l’image n’illustre que la contradiction, que c’est elle, ici, l’intruse.]
Bref, dans le tableau de Magritte, la phrase vient manifestement « se planter là » dans le tableau. Elle parle, certes, on l’a déjà dit, mais surtout elle peut à bon droit nous faire maintenant penser à un critique d’art qui aurait exigé d’être sur la photo même d’un reporter photographe afin d’y annoter en direct sa réflexion : en vrai journaliste critique, « au plus près de l’action ». Un peu farfelu sans doute, mais quand même.
Or ici, sur notre tableau, la phrase joue justement ce rôle, la phrase est au plus près de l’action… – de peindre ! D’où leur juxtaposition.
Oui, on l’aura reconnu, c’est le peintre lui-même qui est venu se planter là, dans son propre tableau, au travers d’une phrase. Il veut donc manifestement critiquer notre regard.
Si mon analyse est bonne, c’est la phrase – laquelle n’est pas ici à sa place, disais-je à l’instant – qui nous fournit la clef de la contradiction. Car cette phrase, c’est le peintre, c’est la critique du peintre !
Alors que veut le peintre Magritte critique de notre regard ? Il nous montre un objet, croit-on dans un premier temps, et nous dit qu’il n’a pas représenté cet objet. Mais en réalité il veut rompre, par cette phrase, avec notre habitude de lire toute image et tout objet même, alors qu’ils ne se donnent qu’à voir. En l’occurrence, le tableau dans son ensemble signifie donc : « Vous voyez là une pipe parce qu’est profondément ancrée en vous une façon de voir selon le nom et la fonction de l’objet qui est en face de vous ». Le texte veut dire : « Tâchez donc pour une fois de voir cette chose représentée autrement que comme un objet possédant un nom, répertorié dans une fonction bien précise, et exigeant d’être perçu de la sorte par tout un chacun ! Bref, cessez de lire cette chose – si vous le pouvez !». Il nous lance un défi. Il nous reproche donc implicitement de tout voir en nom et en fonction. Et il est vrai, réflexion faite, que nous regardons toute chose, à tout moment, selon la plus triviale convention du regard. Magritte a peint cette chose qui est dans la vie de tous les jours une pipe, pour nous engager à regarder toute chose autrement qu’avec les yeux du dictionnaire et du sempiternel utilitaire. L’objet peint là n’est pas un objet de communication…
Ceci n’est pas une pipe. DONC ?
Ayant désappris à lire le cadre, le nom et l’usage, je me mets maintenant à regarder la qualité de la peinture, les couleurs, les formes, la structure, le style, le trait, le geste, la beauté, etc. Y a-t-il encore un « objet » ?
Ah, quelle découverte ! Ce n’était donc ni la représentation de l’objet, ni la phrase en dessous qu’il nous fallait mettre entre guillemets, mais bien – l’objet même ! Ainsi, la représentation et le texte ne sont pas en opposition ! Bien au contraire : Le texte dit véritablement ce que la représentation montre ! Si nous voyons là une pipe, c’est que nous ne savons pas voir… [ce] qu’a créé le peintre. « Vous voyez une pipe ? Il n’y a là devant vous qu’une toile, de la peinture, des formes et des couleurs ! ». « Il n’y a pas de sang, disait Godard, il y a du rouge ». Mais qu’on n’aille surtout pas croire bêtement que Magritte nous dit simplement : « Ceci n’est pas une pipe puisque ça n’est qu’une représentation d’une pipe ! », comme pour nous révéler une quelconque « illusion » ! Non, il s’agit bien pour nous, maintenant que nous avons compris son regard et sa critique envers notre regard, d’exercer comme lui notre nouvelle façon de regarder tout objet véritable, au dehors, à tout moment, une fois enlevés le tableau qui l’entoure tout autour…. et la phrase qui se trouve au-dedans…
[Après tout, c’est cette même invite que l’on lit dans les yeux de chaque personne : « Je ne suis pas ce que tu vois ! ».]
Au poète appartient tout ce qu’il voit
Le peintre recrée toute chose de son regard
Il n’y a pour lui ni tableau (cadre), ni pipe, ni phrase.
A nous de les voir au travail.
En une phrase, peut-être : « Toi qui crois toujours seulement voir, tu ne vois en réalité que quand tu ne sais pas ce que c’est ni ne cherche aussitôt à savoir ce que c’est ; le reste du temps – tu lis ! »
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Chacun, s’il le désire, peut maintenant relire le présent texte comme un double du tableau, avec sa part de signe(s) et sa part de sens.
NB/ Merci de voir, je veux dire de lire, le nouvel A propos.
09:35 Publié dans Après l'Etre | Lien permanent | Commentaires (73) | Envoyer cette note | Tags : Signe, sens, Magritte, peinture



Commentaires
Je suis déçu, mon texte n’a pas la présentation voulue : problème d’espace interligne, de retrait de texte, de police et de taille de police… Voilà qui ne va pas facililter la compréhension... --- Hautetfort !?
Je donne ici un résumé avant de vous laisser la place.
1) Le texte (ou phrase) n’est pas l’intitulé de l’image (ou représentation). Il y a manifestement contradiction entre eux, donc égalité de sens ; ou inversement : égalité de sens donc contradiction. Mais alors cela signifie que nous lisons aussi l’image. [Le texte n’est manifestement pas une blague (écriture de maîtresse d’école) ; l’image n’est manifestement pas une illusion (évidence soulignée)].
2) Il nous faut faire un choix, donner raison à l’un ou à l’autre, déterminer le critère de choix. Un critère : un seul est ici à sa place – l’image.
3) Pourtant la phrase étonne par sa façon de se planter là. Une intrusion, mais comme quoi ? Comme une annotation critique. Donc un regard critique au plus près de l’action. Quelle action ? Peindre ! Mais que critique donc la phrase si ce n’est l’image ? Notre regard.
4) Par conséquent il n’y a pas contradiction ; texte et image disent bien la même chose : le regard et le travail de création de l’artiste sur lesquels celui-ci veut attirer notre attention.
5) Le regard de l’artiste : « je ne peins pas une pipe, je recrée ce qui dans notre état d’esprit (l’Etat d’esprit ?) de tous les jours est certes une pipe. Mais il m’importe peu de sa-voir ce que c’est. Voir comme(nt) on crée est à l’opposé de voir (savoir) ce que c’est, à quoi ça sert ; c’est là le regard de tous les jours, identité d’identification utile à la communication, non au regard créateur ».
6) L’invite : Tachons d’apprendre à voir chaque chose pour elle-même, sans le cadre qui est autour ni la phrase qui est au-dedans. Désapprenons à lire ce qui ne se donne naturellement qu’à voir. Réapprenons à voir ? Accessoirement : fixons la pipe représentée jusqu’à ce que nous oubliions que c’est une pipe. Alors seulement nous commencerons à la voir. Mais aussi (et surtout ?) à voir le geste !
Apprenons à voir le signe là où le langage ne nous a appris qu’à lire du sens ?
Ecrit par : varna | 23.10.2006
Il nous faut décanter un peu, laisser faire... en attendant, un truc qui m'a bien rire dans le temps, que j'vous conseille.
Il s'agit de "Interview with a cat" de Marcel Broothaers, peut-être connaissez-vous ; c'est court : vous verrez !
http://www.arteradio.com/son.html?473
Ecrit par : Marie Gabrielle | 23.10.2006
C'est le 2ème morceau (sur 3, et c'est, je pense, un tout à écouter...) de l'enregistrement mis en lien ci-dessus, qui dit : "Ceci n'est pas une pipe"...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 23.10.2006
(vous tenez vos promesses Varna, ça me fait plaisir)
Ecrit par : anne | 23.10.2006
Le poète n'est pas dans l'instance de la critique , ni de l'auto-critique . Il n'est pas vrai que ce qu'il voit lui appartient , il en est chargé s'en chargeant( comme une pile) Il lui appartient par contre de ...
A partir de là , le pinceau de Van gogh ou le crayon de Rimbaud , même combat !
Ecrit par : | 23.10.2006
je crois aussi que Magritte appelle à l'observation, à l'interrogation, il interroge sur ce que nous voyons en regardant son oeuvre, sur le pouvoir de l'art et de l'artiste.. et peut-être aussi s'interroge t-il lui-même, car il ne fait que donner une réprésentation de la réalité, que même s'il cherche à comprendre l'essence de la chose, il ne saura jamais la trouver tout à fait
Ecrit par : anne | 23.10.2006
Il y a un très beau texte de Foucault sur le même tableau, aussi, dans Dits et Ecrits, t. I, p. 663. Il y appelle également à de nombreuses convers(at)ions du regard.
Ecrit par : Réfracteur | 24.10.2006
oh! encore ce tableau de la pipe qui nous dit comment ne pas la voir pour ce qu'elle parait et un texte-reflet à celui d'Anne en Chine qui nous dit comment ne pas avoir peur des signes!
j'ai l'impression de me retrouver dans une salle aux milles miroirs.
Ecrit par : kintana | 24.10.2006
eh oui, parmi les 36 mille interprètes de Magritte il y a Foucault qui, à son tour, a 36 mille interprètes
mais y a pas à se décourager de ne rien comprendre,
chez le boulanger ces fins esprits demandent bien un pain et non pas un signe,
et je veux voir celui qui aurait le courage de lui dire "ceci n'est pas un pain"
Magritte, justement, ne disait-il : "Rien n'est confus, sauf l'esprit" ?
Ecrit par : ... | 24.10.2006
oui, mais comme, pour nous, tout passe par l'esprit !
Si vous vous dites qu'il s'agit bien d'une pipe alors tentez d'y mettre du tabac (le papier serait noirci, ou votre écran bien sale), le boulanger ne vend pas des images..(.mais j'identifie là une chose par sa fonction)
j'ai justement vu récemment des pipes qui au premier regard n'avait pas du tout l'air d'êtres des pipes (en verre, drôle de forme), alors si je voulais donner l'image d'une pipe à quelqu'un qui ne sait pas ce que c'est, je ne montrerai surement pas la photo que j'ai faite de celles-ci
je pense qu'il s'agit de la question de l'identification d'une chose à travers sa forme et les critères communs, du travail de l'artiste qui donne à voir quelque chose et qui doit bien pour cela se poser cette question
Ecrit par : anne | 25.10.2006
C'est à n'y rien piper, il n'a pas d'ambiguité sur ce qui est donné à voir, par contre chacun tentera de re-créer car il aura lu que ce n'était pas une pipe... Les paroles ne suffisent pas et encore moins les actes (preuve par l'image) pour arriver à recevoir ce qui serait étrangé à ces convictions, c'est la suite qui doit intéresser l'amateur, la toile l'accompagne pour l'aider à désapprendre à lire, à regarder et le projeter au centre de la représentation, faire parti intégrante de ce décor.
Je suis une pipe... J'laisse tomber les guillemets. Il arrive fort souvent de se sentir étranger en se regardant dans un miroir, comme une idée de soi contradictoire et incompréhensible (je retrouve la contradiction de Magritte).
j'ai lu l'a propos, et il est question d'échanger.
Ecrit par : eden | 25.10.2006
Je cherche un point d'accroche...
"4) le regard et le travail de création sur lesquels celui-ci veut attirer notre attention.
(...) Apprenons à voir le signe là où le langage ne nous a appris qu'à lire le sens. "
Double reconnaissance...
Et d'abord à Varna (ici la personne qui écrit, cad pas encore le phonème) d'avoir donné ce point d'accroche sain.
Et ensuite à Varna phonème (voir l'à propos)
.
Le langage nous a appris à lire le sens comme on gaine.
Il me semble que la démarche amoureuse de l'artiste consiste à vouloir simplement montrer (partager son enthousiasme pour) ce qui est : le phonème comme réalité (pain n'est pas pierre...) offerte au poète en premier lieu.
Apprenons donc à voir le signe de la poule ?
Seulement je tiens en préalable et ce afin de m'éviter une autre blanche - à exprimer mon soupçon à l'adresse de ceux/celles qui ne reconnaissent pas la poule déjà pour ce qu'elle est. Je crois que la poule... hé bien, ne se trouve pas dans l'oeuf auquel elle reste encore liée, attachée comme à un sacerdoce.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 26.10.2006
...j'ai bien peur d'avoir pris un raccourci... cher à la poule. A+
Ecrit par : Marie Gabrielle | 26.10.2006
*Anne, c'est une évidence que l'on ne peut pas utiliser le tableau de Magritte comme une 'vraie' pipe.
je pense que tous celles et ceux qui le regardent ne vont même pas essayer. alors cela me fait penser à une autre phrase de je sais-pu-qui : les évidences c'est comme le soleil, si on les regarde en face on se brûle les yeux... et donc on ne voit plus rien.
faudrait-il alors apprendre à loucher et regarder un peu en oblique pour enfin apercevoir un peu de ce que l'autre donne à voir ou entendre?
wep! on est vraiment dans la difficulté de s'entredire, y a pas à dire! parceque nos obliques ne seront jamais les mêmes. on vogue alors de suppositions en j'ai raison et en je ne comprends pas...
*Varna, on ne se casse les dents que sur les choses essentielles, non? le reste, le futile, coule et s'en va. on ne cherche pas à croquer dedans!
*Marie Gabrielle, j'aime bien votre définition de l'artiste : 'partager son enthousiasme'... enfin pour ce que j'en ai reçu de ce que vous avez voulu dire. :-)
bonne vie à vous.
Ecrit par : kintana | 26.10.2006
"Le langage nous a appris à lire le sens comme on gaine."
Et à l'écrire comme on dégaine...
"Je crois que la poule... hé bien, ne se trouve pas dans l'oeuf auquel elle reste encore liée, attachée comme à un sacerdoce."
Mais si mais si il y a beaucoup plus de la poule dans l'oeuf qu'il n'y parait à première vue ...
": les évidences c'est comme le soleil, si on les regarde en face on se brûle les yeux... et donc on ne voit plus rien. ":
question d'accoutumance...
et puis, de mémoire : "beaux yeux brûlés parachèvent le don"
Ecrit par : ... | 26.10.2006
Bonjour Varna,
Moi je dirais simplement que la réalité de ce qui se donne à voir est "pipée". Il ns appartient donc de relire la phénoménologie (Merleau-Ponty est passionnant) ou de relire, de ns relire...
Ca c'est sûrement moins évident !
Ecrit par : Endora | 27.10.2006
Tu oublis une chose importante : CECI N’EST PAS UN TABLEAU…
mise en abyme ?)
Ecrit par : metalogos | 27.10.2006
Metalogos > Oui, mise en abyme, car ça c'est Metalogos qui l'écrit, avec son habitude bien à lui de dérouler complètement toute bobine (mise en abyme ?) dès qu'un malheureux fil pend. Magritte a peint une bobine et interdit qu'on voit plus que le fil qui pend : "Ceci est un tableau de Magritte". ;-)
Cordialement.
Ecrit par : varna | 27.10.2006
Et tout ceci, c'est de la méta...physique !
Ecrit par : endora | 27.10.2006
PS. Pour ce qui est des tableaux, bobines et ttes mises en abimés, si tu savais ce que j'en ai à f... mon cher Méta !
Mais que fais-tu là, au fait ?
Ecrit par : endora | 27.10.2006
non, ceci est de la patatiphysique
Ecrit par : cordialement | 27.10.2006
Endora > pourquoi ce ton ? Avons-nous eue un différent dans le passé ? Que critique tu dans la mise en abyme ?
Ce que je fais là ? Comment résister à ça : « Apprenons à voir le signe là où le langage ne nous a appris qu’à lire du sens ? »
Varna > merci de relever l’aporie…mais apparemment mes plaisanteries ne font pas rire tout le monde ;-)
Ecrit par : metalogos | 27.10.2006
aporie ?..ah..je dois être du genre à ne faire que des apories moi..j'y pensais justement :
ceci n'est pas un tableau
(..pfff je me la ferme, promis..au moins jusqu'à demain)
Ecrit par : anne | 27.10.2006
Meta > quel thon ?
mais tu sais bien que j'ai tjrs été très indulgente pour tes plaisanteries ! Je pardonne à ts ceux dont je me suis moqué. C'est un juste retour...
« Apprenons à voir le signe là où le langage ne nous a appris qu’à lire du sens ? »
au cas où on n'aurait pas compris depuis le temps...
pour ce qui est de l'aporie, tout ceci n'est pas ce que vous croyez, cher lecteur.
Mais à vrai dire, est-ce vraiment une aporie ?
Ecrit par : endora | 27.10.2006
Oh, en matière de conversion du regard,
je peux faire mieux que Magritte …
Passionnément
pas pas paspaspas pas
pasppas ppas pas paspas
le pas pas le faux pas le pas
paspaspas le pas le mau
le mauve le mauvais pas
paspas pas le pas le papa
le mauvais papa le mauve le pas
paspas passe paspaspasse
passe passe il passe il pas pas
il passe le pas du pas du pape
du pape sur le pape du pas du passe
passepasse passi le sur le
le pas le passi passi passi pissez sur
le pape sur papa sur le sur la sur
la pipe du papa du pape pissez en masse
passe passe passi passepassi la passe
la basse passi passepassi la
passio passiobasson le bas
le pas passion le basson et
et pas le basso do pas
paspas do passe passiopassion do
ne do ne domi ne passi ne dominez pas
ne dominez pas vos passions passives ne
ne domino vos passio vos vos
ssis vos passio ne dodo vos
vos dominos d'or
c'est domdommage do dodor
do pas pas ne domi
pas paspasse passio
vos pas ne do ne do ne dominez pas
vos passes passions vos pas vos
vos pas dévo dévorants ne do
ne dominez pas vos rats
pas vos rats
ne do dévorants ne do ne dominez pas
vos rats vos rations vos rats rations ne ne
ne dominez pas vos passions rations vos
ne dominez pas vos ne vos ne do do
minez minez vos nations ni mais do
minez ne do ne mi pas pas vos rats
vos passionnantes rations de rats de pas
pas passe passio minez pas
minez pas vos passions vos
vos rationnants ragoûts de rats dévo
dévorez-les dévo dédo do domi
dominez pas cet a cet avant-goût
de ragoût de pas de passe de
passi de pasigraphie gra phiphie
graphie phie de phie
phiphie phéna phénakiki
phénakisti coco
phénakisticope phiphie
phopho phiphie photo do do
dominez do photo mimez phiphie
photomicrographiez vos goûts
ces poux chorégraphiques phiphie
de vos dégoûts de vos dégâts pas
pas ça passio passion de ga
coco kistico ga les dégâts pas
le pas pas passiopas passion
passion passioné né né
il est né de la né
de la néga ga de la néga
de la négation passion gra cra
crachez cra crachez sur vos nations cra
de la neige il est il est né
passioné né il est né
à la nage à la rage il
est né à la né à la nécronage cra rage il
il est né de la né de la néga
néga ga cra crachez de la né
de la ga pas néga négation passion
passionné nez pasionném je
je t'ai je t'aime je
je je jet je t'ai jetez
je t'aime passionném t'aime
je t'aime je je jeu passion j'aime
passionné éé ém émer
émerger aimer je je j'aime
émer émerger é é pas
passi passi éééé ém
éme émersion passion
passionné é je
je t'ai je t'aime je t'aime
passe passio ô passio
passio ô ma gr
ma gra cra crachez sur les rations
ma grande ma gra ma té
ma té ma gra
ma grande ma té
ma terrible passion passionnée
je t'ai je terri terrible passio je
je je t'aime
je t'aime je t'ai je
t'aime aime aime je t'aime
passionné é aime je
t'aime passioném
je t'aime
passionnément aimante je
t'aime je t'aime passionnément
je t'ai je t'aime passionné né
je t'aime passionné
je t'aime passionnément je t'aime
je t'aime passio passionnément
Ecrit par : ghérasim luca | 28.10.2006
(lirai tutsuite aprêt).
Bon... je vais tenter (de mon côté) - par cet encre, un rendu propre (possible) de ce qui m'apparaît comme étant la traction, par le signe - ou le sens - ne sachant plus...
Cet "article" ne comportant pas de décodeur - il est aussi exempt de bon sens - petit élastic là - vous allez voir !
"Que l'idée motrice gravée tende le bûcheron, tangue de plomb l'horizon sans un rire, et ce afin que tout l'effort chargé du motif de nos peurs devienne réalité... crainte et partage des mondes par une ouverture à l'écrit de nos références communes dans l'histoire à vivre, de près ou de loin regard voilé de la Médina, au mien noir - qui s'en trouve... "
Ecrit par : Marie Gabrielle | 28.10.2006
... ! BRAVI!!!
Ecrit par : Transyl | 28.10.2006
http://photos1.blogger.com/blogger/7799/2144/1600/Ceci_n%27est_pas_une_pipe.jpg
Met sang nez thune caen maime
Ecrit par : Paul Pinson | 28.10.2006
Et si Magritte ne manifestait qu'une certaine forme de provocation, s'amusant de ce que vous aller déduire, en n'ayant d'autre but que celui de vous égarer dans les méandres d'une quête intellectuelle sans fin ?
Ecrit par : Jean Christophe Bataille | 28.10.2006
Entre le problème de la représentation de l'objet validé par une phrase qui atteste son contraire, on est en plein registre de la dualité conceptuelle.
Si je prends une table et que je la coupe en morceaux, cette table est-elle encore une table? On ne peut pas dire non, puisque les éléments qui la constituent sont les éléments de la table, mais ce n'est plus une table de par le fait de toute la valeur "utilitaire" habituellement attribuée à cette table etc...
On est certes dans un autre type, une autre catégorie d'exemples, mais bon, valeur relative, valeur absolue et pôles indissociables, c'est ça le fond de l'histoire.
Ecrit par : ValérieA | 28.10.2006
J.C > Chacun de nous peut en effet vouloir semer le doute OU tirer partie de sa propre interprétation. Dans le premier cas on *passe*, on n'a rien à dire, excepté ce doute. Pas très instructif ; dans le deuxième, rien ne permet de dire qu'une explication plausible et profitable passe nécessairement par une "quête intellectuelle sans fin". Pourquoi pas "désespérée" tant que vous y êtes !
Du reste, dans l'hypothèse (et non la volonté de semer gratuitement le doute) où Magritte aurait cherché à se jouer de nous, il en aurait été pour ses frais puisque grâce à lui et son erreur, nous aurions tiré partie de son tableau, malgré lui.
Ecrit par : varna | 28.10.2006
Bonjour,
je mets pour ma part toujours en cohérence mes photos et les textes qui les accompagnent! Et finalement, heureusement! Car dans le cas contraire cela menerait de sacrés débats! :)!
bon week-end! merci de la visite!
Sylvain
Ecrit par : Sylvain | 28.10.2006
Je pense qu'on peut tout simplement ne pas se sentir interessé par le "jeu de Magritte" et le laisser tranquillement s'amuser à nos pieds , comme un enfant aux billes ...
Ecrit par : . | 28.10.2006
Très belle, la note de Varna et son analyse. Mais les mots peuvent tt dire et leur contraire. Pascal (et d'autres grands rhéteurs) s'amusaient à défendre un thème et tout autant à le condamner, par la procédure inverse. C'était le propre (hum...) des sophistes, bien évidemment.
"s'amuser à nos pieds " sa muse est à nos pieds par ex. il y a tant de précédés pour celui qui est intéressé...
Mettre en cohérence ses mots et son comportement, Varna ?
Ecrit par : endora | 28.10.2006
Un objet sorti de son cadre, peut être utilisé d'une autre manière, peut servir une autre représentation symbolique. Toute autre signification. Magritte s'adresse t-il à des imbéciles? Ceux qui ont assez de curiosité (visiter une galerie d'art, une expo), de culture ou de reflexion pour tenter d'interpréter une telle toile dans le cône de possibilités interprétatives fixé par le cadre, le contexte, les objets e trelations en présence, n'ont vraiment pas besoin de ce genre de leçon. Et les autres s'en foutent, sans doute. Et c'est heureux.
Au moins, avec cette toile on n'a pas à suivre les cours d'un Champolion pour décripter le message que des artistes "à messages" cachent derrière des couches de savoir faire obtus. Croire générer du sens, sur des sentiers battus, ne sonne pas seulement creux, c'est le propre de 98% du vivant. Faut bien vivre ma pauv' dame!
Ainsi on croit, usant de son pouvoir (celui de sa compétence professionnelle), non pas apporter quelque chose à autrui
(c'est entendu, souvent un savoir éculé) mais enseigner aux autres, leur donner leçon, c'est à dire se placer, au travers de sa propre compétence, dans un secteur d'activité donné ou autrui n'est pas compétent, du point de vue de celui qui a
réfléchi, qui sait, et peut enseigner, non pas sa compétence, mais ce qui théoriquement n'en relève pas, relève du cadre général, de tout un chacun. Et ceci -est- un enseignement .. qui présente déjà un peu plus de relief que celui d'une toile sans reliefs.
Alors puisqu'on en est là, autant donner un brin de fond.
La décomposition de Varna présente une faiblesse bien compréhensible. Elle oublie le principal, pour s'ouvrir sur le général.
L'object dans la représentation et dans la phrase.
N'a t-il aucune importance? Pourtant, ce n'est pas n'importe quel objet. Magritte est avant tout un peintre... Il sait peindre une pipe. Et si ce n'est pas une pipe, qu'est ce que c'est?
Idée fumeuse certes qu'il faut étayer.
Voyons, cette représentation peint une pipe éteinte, sans tabac.
Ou est le tabac? Dans la tabatière.
Que fait on avant d'allumer une pipe?
Que fait on quand une pipe est allumée?
A quoi relie t-on le fait de fumer?
Connaissez vous une autre définition au mot pipe, et l'origine de cette autre définition. Qu'est ce qu'une pipe?
La représentation de cette toile, à défaut d'être pipée dans ce qu'elle avance, a peut être fait plus de bien à son peintre qu'on ne l'imagine. Une sorte de jouissance licencieuse et malicieuse. Et étrangement, cela colle bien au personnage de Magritte.
Et tout peut être tout dans l'arbitraire de l'interprétation.
Sauf que Magritte avait une personnalité définie.
"Le "moi" n'est pas maître chez lui".
Osons : si une pipe fait un bon modèle, un modèle pourrait aussi bien faire une bonne pipe. Ce serait une manière amusante d'éviter la pauvreté du message associé.
Magritte aurait pu choisir tout un tas d'objets. Il a choisi une pipe. Magritte est un homme. Et les points d'achoppement perçent les volutes.
En résumé : cette toile pourrait être triviale. Et son humour la sauverait de bien des inutiles, je veux dire, de "traits d'esprit" et autres significations poreuses à souhait. Le Monde est bien assez compliqué pour chercher à faire d'une autruche, autre chose qu'un volatile aveugle sous terre.
Ecrit par : amba | 29.10.2006
Magritte aurait pu choisir tout un tas d'objets. Il a choisi une pipe."
En fait, cher (e) Samba, Magritte a fait la mm chose avec un chapeau (melon - que portent la plupart de ses personnages -) et un parapluie, etc...
Bon, l'allusion sexuelle, tt le monde y a pensé et... souri. Pas utile d'en faire trop.
Il aurait pu tt aussi bien écrire "ceci est une pipe" et ça aurait fait quel effet ?
Le surréalisme c'est de la déréalisation, du détournement d'objet et beaucoup de sexualité.
Tiens, étonnant que l'on n'ait pas parlé de sexualité, au fait.
Ceci n'est pas sérieux.
Ecrit par : endora | 29.10.2006
"Bon, l'allusion sexuelle, tt le monde y a pensé et... souri. Pas utile d'en faire trop.
Tiens, étonnant que l'on n'ait pas parlé de sexualité, au fait".
Tout le monde y a pensé, et personne n'en a parlé. Ceci n'est pas sérieux. Vous tenez conseil avec tout le monde? Ou vous etes tout le monde? Pas utile d'en faire trop...
C'est qu'à force de concert dans la pensée commune, on oublie l'essentiel.
Mais le peintre, a le droit, lui, au moins, d'en faire trop? Vous me rassurez !
Par ailleurs, vous n'avez pas compris ma conclusion. L'humour grivois comme alternative sérieuse au manque de profondeur du message. L'humour, comme excuse. Cela méritait bien que quelqu'un mette le pied dans le vase.
Ecrit par : amba | 30.10.2006
Ceci n'est pas sérieux."
petit clin d'oeil au titre en conclusion, plutôt ludique.
Lorsque j'ai dit "pas utile d'en faire trop, j'ai en mm temps été étonnée - malgré tout - qu'il n'y ait eu finalement pas plus d'allusion transparente, vu le réalisme des blogs et parce que nous ne sommes pas des bambins . Et puis l'on peut être ds un raisonnement à deux vitesses tout simplement.
Mais il est vrai que je me suis pris un peu pour tout le monde lorsque je pensais "pas utile...etc. Je suis désolée, Monsieur (ou Mme), je ne le ferai plus.
Je vs prie donc de m'en excuser et vous remercie vivement d'avoir bien voulu mettre - enfin - les pieds ds le vase - pour éclairer une démarche, qui, à mon sens (et non pas celui des autres, rassurez-vous) ne manque aucunement de profondeur, ne viserait-t'elle que l'un des soi-disant péchés capitaux que nous appelons luxure.
Et qui a ses droits tout autant que d'autres péchés infiniment plus capitaux que celui-ci ; et que tout le monde adore.
Ecrit par : endora | 30.10.2006
Je me suis refusé à confondre quoi que ce soit, mais tout de même ! assimiler confusément le peintre surréaliste au psychanalyste, revient à les fondre par une accept(at)ion grossière et poussiéreuse... ce à quoi je me refuserais, moi... ici.
Si le sexe était partout : pourquoi finirait-on si souvent par en cristaliser la trace, et l'expérience ?
Serait-il, en vérité qu'assortiment de plaques rouges (pour faire exemple) à verser en copeaux sur nos réalités respectives et respectées, attendant de les voir se greffer en des gazes ? Que nez nie !!
Serait-il alors celui que la matière est, au demeurant donc difficile à "parler" (...parle-t-on ici, matière(s) ?).
Je pose maintenant la question muette (réponse souhaitée) d'une fascination souvent manifeste à être devenu(e) adulte dans son corps et sa gestuelle (mais rien à voir avec ses capacités intérieures à aimer sexuellement)... au mieux, hé bien... comme on n'aura... tremblé sans fumer, seulement par l'émotion au dire ?
Bien compliqué... pour celui ou celle qui penserait à appliquer. Alors, pardonnez-moi de n'avoir pas été - parlante plus tôt ?
Ecrit par : Marie Gabrielle | 31.10.2006
Merci. Mais avez vous bien compris? J'en doute. Manque de profondeur de champ peut être. Avez vous d'ailleurs compris l'intention du peintre? Si mon allusion n'en est pas le meilleur raccourci, pour le tout venant, je vous invite à me le démontrer, et après ce que vous avez déjà dit, vous auriez du mal. Non pas qu'il ait voulu parler de la chose, mais par ce biais, montrer quelque chose, que l'allusion permet, même à vous, de comprendre. Bref, à tout le monde .. si je ne m'abuse. Et c'est son but.
Mais le message au delà, celui, de votre vitesse, la deuxième, bloquée à 40 tours, qui reste simpliste.
Tenez : voici -ma- toile-texte, surréaliste : une bitte d'amarrage, de dos seule face à la mer, baignée dans la douce lumière d'un crépuscule (ou d'une aube, si vous etes du matin).
Ne vous inquitez pas pour votre 2 vitesses, je suis patient.
Et rouler au pas en milieu si urbain est une preuve de civisme. Quand à la profondeur, je ne vois que celle de votre vase, ici. Vous n'etes même pas plate, vous etes creuse. Ceci n'était pas sérieux, mais vous étiez tous si pompeux... pourquoi une telle analyse de tableau à laquelle chacun se prête, sans parler de l'objet? Etrange attitude. D'initiés! Presque un délit. Cela fait beaucoup de lignes pour parler de peu de choses.
Alors résumons tout cette profonde analyse : le peintre joue en plaçant un objet dans un contexte ou l'on pourrait le représenter autrement, et c'est un jeu qui est peu limité quand on sait penser. Ce dont je vous dispense. Mais le sexe reste le meilleur vecteur premier de la compréhension de l'intention, pour le tout venant, et une analyse qui l'omet, est profondément incomplète, et pompeusement et inutilement ennuyeuse compte tenu de la valeur du message "surréaliste" : faible. D'ou l'humour. Il est tant d'autres catégories d'humour, n'est ce pas, Endora.
Marie .. La sublimation de Dali, n'est elle pas thérapeutique?
Ecrit par : amba | 31.10.2006
Laissez donc l'analyse et faites ds l'ostréiculture, les catégories semblent n'avoir aucun secret pour vous. Vous y trouverez peut-être la perle qui reflètera vos lumières !
Cela dit, vous savez, moi, le champ de votre chant , cher ami, je manque de voix, de fait ça ne m"amba...lle" pas vraiment surtout dans le sillage de votre raisonnement à la vitesse du son, tout droit venu d'amba, tout d'am bas qu'il est...
Ma vitesse, bloquée par votre autorité, ne voudrait en rien dépasser vos compétences quelque peu tronquées : "Magritte aurait pu choisir tout un tas d'objets. Il a choisi une pipe." Comme je vous l'ai dit, vous n'y êtes que de façon très incomplète (moi aussi certainement mais j'ai cet avantage d'en être consciente) car le panel de cette série ne s'arrête pas à cet objet et ça, ça peut faire marrer du monde !
Mais vs adorez donner des leçons, tout gonflé de suffisance, et votre avis, vs pouvez le dégober ailleurs. Si le message surréaliste vs semble trop faible, faites donc ds le champ/chant des (hautes) sphères par exemple, au lieu de traîner vos pieds ds le tout venant simplissime. En vs adressant à la quarantaine de coms qui ont précédé et que vs avez qualifiés de pompeux quand vs n'êtes vs-mm qu'un donneur de leçons qui se devrait plutôt d'en prendre quelques unes.
Ecrit par : endora | 31.10.2006
Monsieur Pipeau et Madame Pipette sent à l'aire boir les vestes, quel ne fut pas l'en vit de taire les baches.
Quoique ce monde si petit...
Ecrit par : Paul Pinson | 01.11.2006
L'Art-Ailleurs! Fouchtre de bécomiche!
Du balai pélicans et pipe-ligne, pécheurs des bords de vase, le ver ne mord pas à l'hameçon des prédiceux et parapheux!
Ouste et vent!
Ecrit par : v | 01.11.2006
amba > vous omettez le mouvement (s'il y a sublimation, je ne suis pas intéressée).
.
amba > Je passe ici peu souvent, et peu longtemps, (parce que je n'ai pas d'accès facilité en ce moment).
Et pourtant, deux points pour finir mon prénom ne m'auront guère inspirée - étant donné que je ne fais pas la différence entre ma lecture des mots et ma lecture des signes... (la valeur accordée aux codes... "ma" deux fois, ça fait louche, bigleux... Trouvez pas, amba ?) s'il-vous-plait donc, je vous en prie, laissez la touche encore un instant pour y planter un troisième point lorsque vous ferez de mon prénom un autre abrégé... les deux points m'évoquant un monde étranger plutôt assoiffé ; or, je ne suis pas BLade !
Je regrette de ne pas pouvoir faire assez long en ce jour des morts, pour me permettre de tenter comme VOus le faites alors si bien... d'enrubanner.
Cela serait pourtant de circonstance... que je réponde encore, mais ne le puis...
Pardon pour cette confidence à propos des deux points à paraître pour d'autres dans la chair du cou, mais je suis fort impressionnable (le saviez-vous ?). Par ailleurs ici pour traiter du sens et de son traitement convenable ou pas., et caetera. Je garde ma confiance en vous, malgré une imagination en pied de grue du sur place. BYe... ?
Ecrit par : Marie Gabrielle | 01.11.2006
Merci Marie ..., ce qui se conçoit bien s'énonce clairement ..
Votre intérêt pour le mouvement, je l'espère ne restera pas ailleurs, sur la défensive, l'évasive, ou réduite aux évènement de type expositions. Vous avez raison pour les marques. Les mots et les codes associés sont parfois pipés, et vous le savez mon coeur.
Votre prudence toutefois, ici, est une preuve de sagesse, et l'équilibre des mots dans vos phrases me ravissent, j'adore caresser les encéphales, en percevoir les contours, les failles, les atours, les mots sont parfois comme des molécules de phéromones. Une bien belle féminité que voilà. Vous me stimuleriez aisément. Bye ..
Aux autres.
"Magritte aurait pu choisir tout un tas d'objets. Il a choisi une pipe. Comme je vous l'ai dit, vous n'y êtes que de façon très incomplète ".
Voyons, voyons, cela fait 2 fois, que je suis contraint de vous reprendre sur ce point, serait il possible que vous puissiez tenter de tronquer ma première "analyse"? Mais, prenez vous les lecteurs pour des pipes? Qu'importe, il leur suffirait de lire mon "analyse" (le cadre ne se prête pas à un déploiement suffisant pour ce mot sans guillemets, navré de le répéter), et à vous, andorre, de re-x-lire ou persister dans la tentative de détournement, c'est tout mimi, ma poule, mais amba n'est pas là pour la danse.
Certains ici croient que le nombre suffit à la valeur des commentaires. Il n'en est rien.
Par ailleurs, chère assiette, il me plaît en vérité qu'on puisse tenter de me rabrouer, cela me leste. Un gage de retour au réel, en revenant d'un monde si apprêté. La valeur pratique, voire donc pratiquement surréaliste en de tels lieux, de mes propres commentaires tentaient de réchauffer quelques frigidités de salons mondains et il est à regretter que mon approche ait été si intentionnellement tronquée à l'aspect grivois. L'humour necessaire du peintre qui confia à la postérité, la simplicité qui mena ici et là son gargarisme railleur à de tels embonpoints de jolis discours, s'en trouve probablement renforcé.
Mais vos limites seront les miennes, parce que je l'ai choisi ..
Je cite :
"Suffit-il de livrer aux autres son point de vue, point de vue que ceux-ci sont en droit de supposer issu d’une analyse, sans donner le cheminement, l’articulation même qui y conduit ? C’est prétendre à un lien [ici entre le tableau de Magritte et notre point de vue] sans le montrer. Il n’y a guère d’intérêt. Peut-être même serait-ce révoltant pour le peintre lui-même, lequel s’est appliqué à peindre et à écrire sur son tableau ce dont il est question ! Avant de donner à lire notre point de vue, ne faut-il pas dire… ce qu’on voit ?"
Le pouvoir du peintre, au travers de cette écriture de maître d'école, vous domine. Reprenez vous, que diable ..
En vérité, je vous le dis, si le peintre expose sa toile, sans y adjoindre l'analyse, le -lien- entre son tableau et notre point de vue, il n'a ni à vous demander de faire ce travail .., ni à s'offusquer de la trivialité, de la concision ou de la paresse de l'analyse critique qu'on peut en faire. Par ailleurs, on peut le dire, en observant la qualité d'écriture de la phrase du tableau, cette "analyse", relève du banc d'école primaire. Et pour ma part, j'ai souhaité pousser l'analyse critique à un niveau scolaire plus avancé (celui de l'adolescence) qui est comme vous le savez peut être, l'âge de la révolte devant cette caractérisation de l'infantilisation, faite par un tiers.
Et à défaut d'être un con, il est probable qu'un tel peintre en rierait avec nous.
La leçon est retenue, j'espère ..
Ecrit par : amba | 01.11.2006
Certains ici croient que le nombre suffit à la valeur des commentaires. Il n'en est rien. "
Cher amba, reprenez-vous ! des coms émanant de Varna, Métalogos, Eden, Anne - pour ne citer que ceux que j'ai pour habitude de croiser - , vous ne pouvez sauter cela joyeusement et les mettre au panier !
A défaut d'être un con...
Que d'histoires inutiles pour expliciter ce que tout le monde sait depuis tjrs d'un Magritte ou autre plaisanterie du genre et que ce courant a si bien mené. Enfin, cela aura tjrs été matière à développer vos commentaires, qui, il faut bien le dire, ne sont pas dénués d'intérêt.
Ecrit par : endora | 01.11.2006
Ne pas lire, ni tenir compte de ce qui suit.
L'objet de Magritte est une toile peinte, à defaut d'etre cirée ( du moins, est-elle vernie), qui presente deux messages opposés: une double contrainte en un mot. Ce genre crée parfois la confusion chez celui qui...comme moi, mais ceci est trivial.
Victor lorsque les enfants sont au pouvoir a dit: poularic.
A...
Ecrit par : Paul Pinson | 02.11.2006
Ma chère, vos pompeux, cités, n'ont rien compris à la toile. Et vous avec. Sans être un con, vraiment. Et seule Marie- .. l'a compris. Alors je vais devoir être beaucoup plus précis, afin que vous sortiez de la domination de vos mondains .. de pacotille. Décidément, Endora, vous ne comprenez rien aux leçons qu'on vous donne. Une de plus est visiblement encore necessaire.
Paul, je respecte la peinture, et vous avec.
Ecrit par : amba | 02.11.2006
Epilogue, à usage des enfants, mais destiné uniquement à ceux qui savent déjà lire .. Cercle vicieux divin assuré.
S'il n'y avait pas grand chose d'important derrière de telles toiles, vous etes tous passés façon troupeau, à côté de la plupart des informations qu'on place sous vos yeux. Amusant.
"Nous abordons un domaine dont les objets et contenus sont représentés par un symbolisme extraordinairement riche et varié. C'est le domaine de la vie sexuelle, des organes génitaux, des actes sexuels, des relations sexuelles. La majeure partie des symboles dans le rêve sont des symboles sexuels. Mais ici nous nous trouvons en présence d'une disproportion remarquable. Alors que les contenus à désigner sont peu nombreux, les symboles qui les désignent le sont extraordinairement, de sorte que chaque objet peut être exprimé par des symboles nombreux ayant tous à peu près la même valeur. Mais au cours de l'interprétation, on éprouve une surprise désagréable. Contrairement aux représentations des rêves qui, elles, sont trés variées, les représentations des symboles sont on ne peut plus monotones. C'est là un fait qui déplaît à tous ceux qui ont eu l'occasion de le constater".
"Le moi, n'est pas mettre chez lui" ... Phrase en porte d'entrée de la psychanalyse que j'avais pris soin d'écrire dans mon premier commentaire. Qui pourrait encore nier, que j'eus pu en comprendre tenant et aboutissant de l'ensemble, (qui plus est chronologiquement...après avoir lu toutes vos brillantes avancées?) est sot. Le détournement de propos, c'est divertissant un temps, et puis, comme dit le dessinateur (et Marie- ... l'a senti), il faut savoir croquer. Biblique! Et pour celle, qui aura compris à temps : permettez Marie- , que je vous honore? ..! (Ou comme disait l'autre : permettez moi de m'introduire ..).
"L'analyse initiale", se retourne comme une crêpe. Et c'est heureux, parce que sinon, l'intérêt sous la forme présenté, n'est applicable à rien de bien intéressant, ni de bien profond, hors cadre et pinceau. L'humour était donc de mise. Ce n'est plus l'infinité des représentations, mais l'inverse .. qui compte.
"La partie principale, et pour les deux sexes la plus intéressante, de l'appareil génital de l'homme, la verge, trouve d'abord ses substitutions symboliques dans des objets qui lui ressemblent. Cannes, parapluies, tiges, etc ..etc .. etc...". (Et une pipe, évidemment). "Le chapeau, le manteau : même signification symbolique".
Freud.
Que disiez vous donc Endora, à propos de certaines autres toiles de Magritte, avec un petit ton condescendant de tante Marta, à un non initié? Un chapeau melon, un parapluie? Tiens ... c'est bizarre, ça. Non? Chocking? C'est trop plein de cul, la peinture, sous la palette, c'est cru du pinceau.
100 ans après, c'est toujours les mêmes censures? Bigre!
Et en salon, on reste trop fringués, pour capter le truc, voyez, on sirote un thé, on cause mais au fond, on y descend pas à la cave, on n'y condescend pas, sinon ce serait tout de suite la partouze, on se connait trop bien. Faut éviter. C'est en somme assez plat, bas de plafond, cette cérémonie du thé, cet art de vivre, ce moi sans l'ocean d'inconscient qui lui permet de flotter, et de croire que parce que la tête est hors de l'eau, on peut ignorer l'eau, dans une galerie, devant un bon peintre qui n'en est pas moins homme. Ce que vous avez tous fait, d'ailleurs .. (sourire compris). Remarquez, avant Freud, les lapsus, n'étaient rien ...
La "profondeur" n'a pas d'objet, de style, de sérieux défini, de sujet, de porteur de l'anneau, et de maîtres à penser. Voyez, c'est juste dans le fond qu'une perspective mal définie dont on parle, comme pour dire qu'on voit, car on voit tous. Profondeur qu'on peut parfois, quand elle vous en donne l'opportunité, appréhender de-ci de-là, avec le savoir d'un temps défini, et qui attend toujours le prochain bond de l'humanité pour se sortir de son âge du bronze, du fer, de son âge X, de ses salons de thé. Et là, tout de suite, y'a moins de monde. Non pas par des connaissances poussées, particulières, ou des potentiels, mais par la manière de savoir rire, à quelque niveau que ce soit. Et pour ceux qui trouveraient mon ton grossier, ou odieux, qu'ils se rassurent : il l'est. Vous prêchez une bonne parole que vous ne tenez pas, usez d'un regard qui prétend ouvrir les yeux en restant aveugle. Votre esprit critique est rangé au profit d'une politesse consensuelle les uns vis à vis des autres. Rien de sérieux, vous avez raison. Enfin, presque. Ce qui m'a amené ici, n'est pas une petite toile, à restaurer au monde des vivants à cause de l'usure des regards vitreux. C'est l'empathie. Je suis philanthrope comme d'autres sont philistins. Mais c'est comme dans un jeu de miroir ..
Endora, je vous ai répondue, parce que j'aime les bains de peuple, la populasse, c'est bon pour stimuler la glande piénale, (et la pine aussi). Mieux vaut, une jeune et fraiche paysanne, que 10 femmes trop gindées, et je parle pas de vous, Endora, qui m'aurez offert gîte, couvert repas, et gâterie, à votre âme défendante, petite coquine, va!. J'espère avoir assez élargi vos dimensions. Et je vous félicite d'être si assistante, si secrétaire, si condescendante envers vos employeurs. Vous mériteriez d'être affranchie, et je suis sincère. Ils ne vous méritent absolument pas.
Le rire affranchit de tout, même de l'ennui.
A Marie-... : j'attendais un bateau .. à quoi ça rime, s'arime, l'entropie si l'usine à chaos n'arrive pas? C'est ainsi dans l'aquarium, en touchant toutes les parois, on finit par tourner en rond. Ava Gardner, "le plus bel animal au Monde", jurait comme un matelot. Jurez vous Marie- ..? Finalement l'entremise (un de mes mots préférés, j'ai jamais su pourquoi ..) de cette note fut utile à cette petite, mais agréable surprise. J'espère aussi paradoxalement avoir rendu à l'art quelques lettres de Vie, que vous aviez si bien empoussiérées, même au travers de messages mineurs en ce cas.
La leçon est terminée.
Amba.
Ecrit par : amba | 02.11.2006
Ben, cher Amba, rien de nouveau sous le soleil. Moi, j'appellerais votre duscours une périphrase. C'est comme les films de c. : tjrs la même rangaine et quand on en a vu un, on les a tous vus. Après tout, on peut trouver plus de volupté ds un manuel de philo que ds une salade mal ficelée.
Ayons donc de l'humour : tant de lignes pour faire leçon, le son pour les particules... occupez-vs de vos oignons, et de qui vs voudrez, et les guindées seront bien gardées.
Razssurez-vous, néanmoins, les blogs, le net, ce n'est jamais qu'une énorme histoire de fesses, je n'aurai pas la naïveté de vs l'apprendre.
Mais "ils" ont suffisamment de talent/techniquement assisté, pour faire durer le plaisir. Et n'y a-t-il pas une certaine volupté à ne pas dire les choses ? dès que les cartes sont sur la tables, il faut considérer que c'est la fin du jeu, les flonflons, et que la fête commence au bal du sam'di soir !
Ma leçon est terminée.
Ecrit par : endora | 02.11.2006
très chère amba,
fut un temps où gmc composa ces quelques lignes; voici donc l'occasion pour vous de faire une démonstration à endora - ainsi qu'aux autres - de vos grandes capacités de lecture et de décryptage du symbolique (ne croyez surtout pas qu'une lecture superficielle vous révèlera le contenu de ce texte):
SEX SYMBOL
Hors de l'enfer, au pays du venin, règne avant tout la Paix. De symphonies muettes en concertos inaudibles, les chœurs resplendissent de l'écho du silence harmonieux.
Le triste sire qui s'en aperçoit devient alors lutin arrogant ou gnome malicieux, peignant les nuages avec son ombrelle, caressant les sexes velus des fleurs de crotale, opérant une fellation ardente et humide sur un tunnel inodorant pour en recueillir la sève lysergique. Au pays de la folie, le décérébré magnifique se vautre dans l'écume du lilas blanc et ses outrages sodomites ravagent les mornes cathédrales des empires passionnés. Du haut de ses dix mille siècles de stupre et de luxure, il s'empare de l'absence érotique comme d'un phallus gangrené pour jouir d'un instant non-éjaculatoire au sein d'un vagin galactique. La grande vérole l'émonde, écorchant son acné pour redécouvrir un pubis large comme un Himalaya spermatique.
Empalons donc ces houris sur un javelot d'éther pourpre! La semence est féconde, elle jaillit hors des siècles sans qu'un mouvement de hanches ne trouble sa clarté d'odalisque! Dans l'anorgasme éblouissant, jouissons d'un rien de foutre et laissons donc les névrosés du blasphème se masturber avec leurs insipides godemichés qui les égarent dans les logorrhées merveilleuses d'un océan de poudre d'escampette. Branlons donc l'écorce de la poussière! Nous ramasserons ses gravats dans nos préservatifs onctueux et nous en ferons des strings de guenilles pour les génisses féministes aux seins avachis par la complaisance scatologique et aux culs défoncés par la prostitution aux fruits purulents du profit! Baisons donc avec ardeur sans qu'un seul spasme ne dérange la Paix qui nous agite!
bien à vous,
Ecrit par : gmc | 03.11.2006
gmc ne voit pas si son texte s'est affiché, la technologie hautetfort a encore des ratés.
Ecrit par : gmc | 03.11.2006
ô amba ! > je vous écris du puits sans fond d'un éternel écho du ... - un de ces dons majeurs qui n'ont pas d'horizon, oraison des ténèbres, dans l'autre voie du son .. (?).
ô amba ! (...et Marie ?) > j'ai pensé "on", et vampirisation en stéréo(type)-phénoménal... (Lire et relire sur le sujet : Marie-France Hirigoyen dans "Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien" ; au chap. 6 (l'agresseur, pervers narcissique, vampirisation, etc.).
Je n'ose imaginer de pareils procédures à l'échelle d'une nation et de classes, et c'est pourquoi, sans doute, j'aurai perçu dans votre propos cet embryon de culture nouvelle, ou éducation...
Je crois l'écriture et la poésie déjà capables - l'une et l'autre - d'une authentique neutralisation (en mode actif ou passif - occasions d'un développement futur...) de ce venin corrompu par l'usage qu'en font certaines personnes (qui diraient - pédantes : "ceci n'est pas validité (l'avidité) du sang...").
Je suggère alors - moi aussi, "passant"... (oui), de décoller le tableau du mur/paroi, parce que s'y trouve aussi, l'enfer des mots...
Au passage, je trouve l'approche négative (Ceci n'est pas) qui renvoit à l'imprononçable de Dieu dans notre culture judéo-chrétienne et reconduit ainsi la voie d'un biais humoristique et de son action viVifiante, et cela... à tavers vous, amba, et grâce aussi aux participatifs... comme nous ?!
Ecrit par : rastaluego | 03.11.2006
à travers vous, amba (j'avais emporté l'r).
Ecrit par : rastaluego | 03.11.2006
cher ami rastaluego,
permettez donc à un humble barde de vous donner quelques avis pertinents sur ces délicates questions (sans pour autant s'avancer en lieu et place d'amba à qui est destinée votre adresse):
- concernant un éventuel décrochage du tableau, cette hypothèse part d'un présupposé non fondé par autre chose que des croyances: en effet, il n'est aucunement démontré qu'une quelconque paroi soutienne ledit tableau; de plus, effacer cette oeuvre n'annulerait en rien le message du peintre mais au contraire l'amplifierait pour le voir ressurgir sous une forme ou une autre en version plus musclée et plus explicite, plus radicale en quelque sorte, ce qui n'est pas forcément l'intérêt de tout un chacun.
- sur la perversion narcissique: il est extrêmement surprenant d'entendre un membre d'une communauté préférant les randonnées dans des forêts ombragées reprocher à la place sur laquelle s'ébatent les joueurs de pétanque son niveau d'ensoleillement; car enfin, un blog n'est rien d'autre que la version actualisée d'un banc sur une place publique. la perversion narcissique serait plutôt du côté de celui qui émet ce type de remarque.
- pour info, les communautés féminines connaissent bien la valeur de cet adage ancien "pour vivre heureuses, vivons cachées".
- toujours pour votre info, certaines communautés masculines, peu amies avec la communauté d'amba, trouvent que la période est propice à des vélléités expansionnistes. il est vrai que leur niveau dialectique est représentatif de l'accès au langage des mâles et n'équivaut pas celui de la communauté d'amba mais néanmoins, sans vouloir abuser de votre patience en vous étalant des notions abstruses de physique quantique, autant savoir que l'équilibre de cet univers est géré par des principes simples dont l'un d'entre eux réside dans le fait que chaque fois qu'une force de nature et puissance x se lève, elle porte en son sein et déclenche une force de nature et puissance - x qui tôt ou tard aboutit à un rétablissement de l'équilibre, voire à une poussée en sens inverse du x intentionné de départ; ceci est une loi en vigueur depuis plus de 35 000 ans, il est stupide de penser que les choses vont changer sous l'effet de petits - ou même de grands - désirs égotiques, que ce soit dans le phénoménal visible ou ailleurs.
- en dernier lieu, concernant les différences notables existant entre la poésie (du grec "poeîen", créer) et la dialectique, émanation de la pensée (du sanskrit "mens, manas", mesurer), voici un texte offert en son temps à une membre très âgée de la communauté d'amba, texte qui vous permettra d'affiner votre vision des différences existant entre ces deux domaines.
en espérant que ces quelques précisions vous soient utiles, bonne lecture vous est souhaitée:
PARFOIS UNE ODEUR
La fée dialectique est une mécanique syphilitique qu'enivrent ses propres créations chimériques. Même au plus profond d'une cuve, l'intuition peut ressentir les effluves d'un ailleurs autre que cette noire étuve. Qu'importe donc les sensations de l'abstraction, elles n'amènent aucune résolution d'équation, elles sentent la salaison et la déréliction, voire même la dépression. Quand le pèlerin a eu le soin de se laisser guider sur le chemin du plus loin, il peut aussi trouver les pâturages et les alpages d'où on observe tous ces lointains. Les femmes ont ce talent fou de trouver l'amant ou l'époux qui se jettera à leur cou, d'ailleurs, ce sont les plus cruelles qui atteignent les centres célestiels où elles deviennent déesses maternelles. La reine de la dialectique serait-elle une conscrite? Une bleusaille juste bonne à accrocher de la limaille de caravansérail en guise de travail? Le lieu sans lieu est un moyeu situé à mi-chemin entre le fond de l'océan et la station orbitale, la clé s'appelle confiance, le verrou s'appelle arrogance, il y a peu d'affluence, les doctrinaires et réactionnaires n'y pointent guère mais on croise parfois certaines mercenaires.
Ton altesse altière serait-elle capable d'atteindre ce point situé au-delà des frontières de sa mesure? Sens mon parfum, la belle, les femmes ont l'odorat qui repère un entrechat à dix lieues de là. Trouve-moi!
Ecrit par : gmc | 03.11.2006
Vous battez pas les filles. Voyons, mettez vous à la queue, comme les autres.
penderie (varna peut être ?..) : s'il y a périphrase, c'est le peintre qui s'en est inspirée, l'aurait carrément et platement copiée. Je n'ai fait que la dévoiler, la révéler sous cette forme absolument unique et spectaculaire.. La source "originelle" serait probablement flattée de m'être comparée. Mais j'attend que vous me sortiez le texte original, justement .. même si on peut pas tout avoir lu, un clone me surprendrait agréablement, que ce soit pour lui, ou que ce soit pour moi. Par ailleurs, Je comprends votre mauvaise foi parce que je la vois, ce qui n'est pas donné à vos autochtones. Il n'en reste pas moins, chère penderie, que cette périphrase contredit tout ce que -vous tous avez écrit...! Tous! Comment expliquer dès lors qu'il n'y ait rien de nouveau sous le soleil, relativement à ce que vous avez écrit..? Vous prêchez le faux, l'inutile comme mode, c'est tendance dans les salons mondains?
Il n'y a pas d'aporie : votre angle d'approche de l'objet, est une impasse inutile, une autruche philosophique pour canards boiteux, infoutus de disposer du moindre discernement. Votre logique binaire est plate comme une limande, et ne nourrit pas son homme. Vous me rappellez ces spéléologiues qui font d'un cul de sac, un univers entier alors que ce qu'il faut rechercher, c'est une voie de vie. Théoriquement, On sent d'instinct une voie porteuse de sens, de vie, celle qui est la meilleure à enfiler. Un esprit critique l'aurait perçu, un esprit perçant l'aurait défoncé, un esprit libre va
et vient, secouant ces corps sans esprit (mais pas sans vie) dans l'unique but d'en faire la démonstration pratique. L'ennui c'est qu'il vous manque plusieurs sens. La vue (c'est embétant en peinture), certes, mais le tact aussi .. , le goût, la disposition à lire, à entendre, à comprendre. La somme de tout ceci, multiplié par le nombre de participants, confine les désastres de l'Histoire, à la simple anecdote. J'ajoute que aucun d'entre vous n'a songé à attaquer mon approche. Elle est donc simple et juste, compte tenu de votre motivation à mon endroit.
gmc : ma petite chérie, ne te trompes pas d'instinct, tu sembles chercher un duel contre un mâle, en te trompant de surcroît, d'espèces pour le coît .. Par ailleurs, les femelles généralement attendent et se taisent.
La physique quantique des 35000 dernières années n'est que la fraction de seconde qui permet peut être à un instantané d'être vrai .. Un peu à ton image, elle voudrait qu'une photo soit la grande vérité d'un univers ou d'un multivers .. mais ta théorie pêche vite, aux abords de la masse de l'univers .. de cette inconnue qui cache tout un tas d'autres inconnues, que seules les cordes et pas la quantique seront en mesure de réveler? mais ne t'en dirai pas plus sur moi sur ce plan, ton univers aura ses limites dont mes limites s'affranchissent. Histoire de te faire goûter à ta propre bile. Je suis affranchi de tout poison, et apprécie à sa juste mesure cette considération émanant de ta perception des choses quant à moi. Tiens, prends ce miroir à présent. Tes mots te contemplent.
Je te remercie de cette envolée lyrique de barde à la mords moi le noeud, mais l'enfer n'est inscrit en ce qui me concerne dans aucune des lois de la thermodynamique. S'il ne s'agit ici que d'une déclinaison de la puissance, disons que tu n'as rien dit .. Tu sais, certains salons de thé, prennent des gens comme toi. Ils les prennent. Et les prennent aussi au sérieux.
rastaluego : j'adore l'humour. Tous les humours. Le stéréotype, est votre, pas mien.
amba, n'a rien d'un vampire. Une simple recherche vous permettrait de constater que c'est un vrai animal
fait de chair et d'os. Le seul point commun avec les vampires, le seul accord tacite que j'en avais donné à Marie-..
étaient pour les marques .. parce qu'amba a des crocs, et qu'il est réputé savoir s'en servir si on vient
inutilement sur son territoire. Lui caliner les canines, n'est pas necessaire non plus.
Ecrit par : amba | 03.11.2006
cher ou chère amba (à ton choix),
gmc s'en contrefout intégralement, de la quantique comme des cordes, qui par ailleurs n'en racontent pas plus que d'autres ouvrages datant de quelques centaines d'années, comme par ailleurs toutes les théories, c'est bien pour cela que gmc ne valide aucune idéologie, dialectique ou mathématique, quelle qu'elle soit.
comme tu l'as très joliment remarqué, gmc a tout d'une carpe et, question puissance, il en est carrément démuni, ça simplifie considérablement les éventuels choix liés à des illusions de libre-arbitre.
enfin, au niveau sérieux, tu excuseras gmc s'il se comporte comme un enfant la plupart du temps, ça doit être la fréquentation des salons de thé où le balade sa mère qui doit lui donner ces déformations puériles.
par contre, il remarque aussi que ton sens de l'analyse et du symbole ne va pas jusqu'à te confronter au texte sur la symbolique - qui n'a rien par ailleurs d'une théorie - que gmc a soumis à ta brillante opinion, quel dommage!
Ecrit par : gmc | 03.11.2006
amba a répondu à une note : il n'a pas vocation à inséminer tout et n'importe quoi de sa fertile intelligence, ni celle de recueuillir toutes les doléances des miséreux.
gmc : Stéréotype et enfer : Tu peux te coller au cul, les mots de rastaluegos, s'il te plait? voilà! C'est bien!
Comme ton texte qui parle de frustration et de péchés capitaux, la convoitise, l'envie, je fais de la récup gratuite et sans esprits, mais je ne vais pas m'y engager, à la différence de vous .. Vous avez bien raison d'aborder la quantique et de vous en délester face à ma réponse .. mais la clé de notre trés proche avenir humain (10 à 200 ans ..) réside probablement dans la cosmologie (et je ne parle pas de climat mais de ?..). Devinez. Et je vous conseille trés vivement d'y porter un intérêt majorissime, bien avant le dévastre climatique auquel nous assistons ..
Dans les westerns, quand un bon tireur .. (mot examiné sous tous rapports), séjourne dans un coin paumé, il faut toujours que de la racaille débarque des 4 coins du Monde pour essayer de se mesurer au "nouveau", celui dont on parle, qu'il faut dégommer. Tu es entiere dans ce texte et toutes tes lignes reflètent cela calamity ..
Tu es comme une -s-erfe, qui brâme, mal, pour impressionner la biche locale. Tes hormones en ébulition croyant défier les dieux .. depuis ton bosquet et ta petite clairière. On parlera de toi, demain, dans la gazette trés locale..J'espère que tu pourras conclure : à la différence de cléopatre (concaténation de l'ancien terme égyptien
pour pipe : clé et de patre, qui signifie patre), c'est une (trés) mauvaise fellatrice, mais pour le reste, je sais pas trop. Quand on discute toile et qu'un ploucaillon déballe un texte gratuit et sans esprit, déconnecté du contexte pour assortir sa culture à son panache de paon débile, à son grec .., parlant de théories spatiales qui présentent en arrière fond, bien planqué un goût ripoux et grotesque d'intelligent design
(version vulgaire scienteuse castor junior, toutefois) et d'un zest de n'importe quoi en vrac hétéroclitement inconsistant, le sage voit pas l'étoile, mais l'imbécile heureux et le surréalisme qui lui est associé. C'est ce que vous etes, depuis probablement près de 35000 ans, aviron (à vue de rame, quoi).
Pour votre analy
se de texte : je m'en carre complètement. Apprenez à me lire, avant de tenter d'exiger qu'on vous lise, vous n'avez rien compris à ma conclusion. C'est un peu du palmade par association d'idées, vous m'y faites
penser..) qui est professionnel du rire et un plouc de la rue lui dit : "vas y fait moi rire, voir", votre demande d'analyse gratuite, relève d'une auto critique que je ferais? Mon silence face à cela, affirmant l'éclatante vérité que ce texte me décrit? Vous etes ennuyeux, un pecquenaud, mon bon. Ce sont des techniques de combat bien faibles.
Vous suintez par ailleurs la forfanterie (vous lire suffit à dégager cela comme analyse), et n'apporterai pas d'eau à votre moulin sans aîles, ni ne cautionnerai de dérive sophiste à mes propos euh .. ciblés. Je ne suis tenu par rien. Pas vous, sinon, vous n'auriez pas pu penser que je me sentirai de quelque manière que se soit contraint de relever ce ridicule "défi". Vous commencez à comprendre, l'étendue de ce qu'il vous reste à parcourir? Vous avez besoin de moi, et je n'ai pas besoin de vous. Vous répondre me coute de l'énergie
bien inutilement. J'ai apporté ce que vous n'avez pas su apporter ici. Point. Vu le résultat sur vos conduites, vous
donner matière à penser une nouvelle fois, au travers d'autre chose, cela ne sert strictement à rien. Réfléchissez avant de quêter une analyse de texte que vous etes incapable de faire,
sinon, pourquoi me demander de la faire .. pour vous ..? allez plutôt voir une cartomancienne pour ce genre de croyances à 2 balles. Cela s'appelle de la logique énergétique mon bon. Un système fermé, obtus, n'a aucun intérêt pour moi.
Vous serez au moins capable de comprendre cela, j'espère.
Bains de peuple : il y a toujours un mendiant qui vient vous demander un truc, une analyse gratuite. Assisté!
Mais c'est juste un avis instantané de 35000 ans, sur la base d'un commentaire trés maladroitement élaboré.
Il faut être plus direct, plus simple, plus efficace, plus précis. Et frapper juste. Vous aimez le grec .. n'est ce pas, et tout ce qui y est associé dans l'imaginaire. Ecoutez, c'est pas mon truc, désolé. Gardez votre rendez vous au chaud dans votre fion de minet perdu (association d'idées entre la quantique, et cette naine espèce de félins), pour vos futurs conjoints.
L'impressionnisme, de ce côté là .. vous portera peut être chance, mais il vous faudra une force de pénétration supérieure que vos déploiements ne laissent pas présager. Enfin vous voyez l'idée .. quoi!
Ce texte toutefois, a du style (Type : story of the fallen angel), ce qui n'est pas votre cas. Il a aussi, peu d'intérêt hors contexte psychiatrique, ce qui aussi votre cas. Je lui préfère et de trés loin celle de l'intro de Baudelaire aux fleurs du mal. Et sa conclusion qui m'anime quand vous osez m'adresser la parole ..
Ecrit par : amba | 04.11.2006
cher amba,
gmc rencontre toujours le même comportement chez les hâbleurs du café du commerce: du baratin creux, de la vantardise lourdingue et une simili culture à faire palir un anémié. en cela, tu ne déroge pas à la règle.
gmc se sait pure ignorance crasse, ceci est un réel confort quand on voit tous les tocards comme toi qui paradent en alignant des idées fausses, sachant que les limites de la cognition humaine sont stabilisées de manière très claire à "je sais que je ne sais rien" et que cette limite est infranchissable.
tu vois, dès qu'un bourrin arrogant comme toi prétend savoir, ça se révèle être systématiquement du flan et si quelqu'un n'en était pas convaincu jusqu'à présent, il lui suffit de constater comment tu te tires comme un benêt malpropre et comment tu recules devant la simple analyse d'un texte poétique.
finalement, les matamores de ploucland sont bien tous les mêmes, pas foutu d'écrire une seule ligne décente de poésie, toujours à se chercher des cautions de monuments fgunéraires du passé, des perroquets passant leur temps à mesurer les contours de leur vanité, des foutriquets sentencieux, des mal torchés du soupirail, rien d'autre.
parce que, jusqu'à maintenant ta "fertile intelligence" (sic) doit provenir d'un silo d'ensilage et pourrait éventuellement servir à fertiliser un champ de betteraves, tout au mieux.
maintenant qu'on se prétende tel que tu es tout en croyant à un très proche avenir, alors même que le temps n'est qu'une donnée totalement relative, ça fait gentiment sourire parce que la réalité est beaucoup plus prosaïque: qu'est-ce que le soit-disant fabuleux amba, si ce n'est une mesquine petite pensée égotique qui ne cherche qu'un corps d'âne pour migrer, contente qu'elle est d'avoir trouvé un moyen de perdurer au travers des ans? rien d'autre à part ça, absolument rien d'autre....et quand on n'est finalement qu'un produit de la pensée -soit dit en passant, la pensée n'est qu'un processus mécanique- et qu'on reçoit son script comme tout un chacun - sauf que, dans ton cas, tu n'es même pas foutu de t'en rendre compte - comment peut-on espérer recevoirt la considération autre que celle qui pourrait être accordée aux baudruches qui se dégonflent toutes seules en se vautrant dans le marigot de leurs discours d'invectives insipides.
fais donc l'analyse de ce texte ou crée un poème digne de ce nom, caniche adoré, si tu souhaites recevoir être considéré et faire une réelle démonstration de ta valeur car, pour l'instant, on ne voit qu'un torrent d'auto-congratulations imméritées - faut-il que tu sois un nerd frustré pour t'encenser de la sorte! -, un tocard aboyeur, un résidu de fin de chantier, une fin de race atteinte de sénilité précoce.
bien à toi, garçon, tache donc de trouver du talent la prochaine fois!
Ecrit par : gmc | 04.11.2006
Il y a l'incontestable d'un côté, l'inutile et superflu de l'autre.
D'un côté, mon approche est nette et n'a souffert aucune contestation sérieuse (et je n'en attend aucune de toute manière) ici. Oui ou Non? Aucune réponse n'est attendue.
De l'autre, avec un surréalisme remarquable, vous la constestez, sans apporter quoi que ce soit, contre elle.
Oui ou non? Aucune réponse n'est attendue.
Pourquoi? Une reflexion équilibrée et simple, que tout un chacun peut pratiquer, indique "qu'analyser" autre chose, pour vous .. serait parfaitement inutile dans ces circonstances. Oui ou Non? Aucune réponse n'est attendue.
Mais on peut s'en faire une idée ..
La digression gratuite est votre monnaie de singe.
Vous aimer l'irrationnel jusqu'à en faire une science, occulte qui vous éclaire. Je n'ai pas vocation à convaincre les témoins de jéhovah que marie était pute et mahommet un maquereau. C'est peine perdue. La foi, c'est important, et je vous laisserai volontiers celle du "dire n'importe quoi, fera toujours son effet". Pour être un dégonflé, il faudrait vous prêter valeur et caution. Et en premier lieu, comme vous le savez, hélàs pour vous, j'aime rire ..
Dans l'indifférence n'entre aucune haine des Hommes mais justement beaucoup trop de mépris des Hommes. Et je ne vous ferai pas injure de vous placer si bas, enfin un petit moment, que je veux bien ici vous accorder .. parce qu'on pourrait longtemps poursuivre dans le non sens, mais cette voie, votre voie, celle du non sens, présente pour moi les limites de patiences que même vos singeries ne sauront me faire oublier.
J'attends donc votre retour à la lumière de mes propres apports .. sur le principe thermodynamique que votre quantique narration a si remarquablement étalé .. (comment disiez vous : "sans vouloir abuser de votre patience en vous étalant des notions abstruses de physique quantique") pour répondre ensuite, et uniquement, à mon tour, à votre demande d'analyse de texte? Ce serait d'une éternelle drolerie côté déconfiture et correction. Mais on est pas là pour cela ..
Vous voulez le dernier mot? Quel que soit les conséquences de cette note, il vous suffira de copier dans une bibliothèque rose, n'importe quel texte, de le copier et de le coller en commentaire, et vous l'aurez ce dernier mot à apposer ici.
Un peu comme votre dernier commentaire.
Analyse de la demande d'analyse de texte, adressée au tout venant :
gueuse-mal-culbutée, pouvez vous lire à voix haute et devant tout le monde analyser le texte suivant, que je vous adresse expressément à vous, uniquement à vous, en vous montrant étrangement quasi expressément du doigt, devant tout le monde, s'il vous plaît?
Lisez ceci :
1) Aucun dictionnaire me pourra plus m'aider sur le principe quantique que j'ai avancé.
2) quel est mon positionnement quand je demande à quelqu'un de lire, ce qui de toute évidence je veux lui assigner d'emblée .. sur le dos, sans autre forme de procès? Celui d'un hypocrite me semble léger, celui d'un trou du cul de pacotille, l'est aussi. Dans ce simulacre de demande d'analyse, je me sens honteux. Mais, de toute manière je suis plus con que honteux, et plus bête que con, alors,
je m'en rend pas bien compte. Mais sans le dire, j'ai l'espoir que j'aurai capté l'attention de mon "adversaire" (il est trop beau ce mec, et quelle puissance, quel humour, on dirait
un di