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11.12.2006
Texte protégé, lecteur exposé ;-)
[Blog opératoire]
Tout texte sur le net s’expose à la vue de tous et se met ainsi à la disposition de chacun. Mais sur un blog, chaque lecteur est à son tour confronté à l’opinion que chaque autre s’en fait, et plus encore exposé à la lecture que s’en fait untel ou untel pour peu que celui-ci la soutienne devant tous avec force et conviction (ce qui ne garantit nullement qu’il soit objectif et bien intentionné !). Ainsi, combien parmi nous sont assez honnêtes envers eux-mêmes et assez courageux devant les autres pour répondre en premier lieu directement au texte sans même lire les commentaires ? Combien inclinent plutôt à répondre « à la fois » à l’auteur et à un commentaire au moins ? Combien ne répondent qu’aux seuls commentaires ?
Aussitôt lu, aussitôt le texte s’éloigne ; il n’est manifestement que prétexte aux commentaires entre eux. Le véritable contexte est ailleurs…
Au fond, en effet, le texte de note n’est rien la plupart du temps en regard des commentaires qu’il suscite, bien plutôt un point d’appui, tout au plus une étincelle. Un véritable dialogue pourrait consister à comparer nos différents points de vue respectifs sur le texte proposé, conçus a parte, avant d’en discuter. Mais comment serait-ce possible dans les conditions habituelles ? Chacun semble en effet reproduire ici exactement le type de relations hors texte qu’il a à l’extérieur (dans la vie de tous les jours), où il doit sans cesse se défendre et s’imposer aux autres (croit-il) « pour exister ».
Aussi le texte présenté en note n’est-il plus en définitive qu’un geste protégé par la bulle dans laquelle les commentateurs le placent ; il trône et s’en amuse.
Par suite, aucune explication a posteriori n’est en mesure de venir au secours de celles et ceux qui se laissent ainsi abuser par la lecture d’un autre ou, plus souvent encore, par une polémique générale. Comment le pourrait-elle ! Chacun reproduit ici le type de relations hors texte qu’il a à l’extérieur, c’est-à-dire se place d’emblée lui-même, machinalement, dans le contexte auquel il est seul habitué :
Contexte de foire, de mélange des genres,* d’un « tous ensemble » sans plus de relation personnelle à un quelconque texte ni même de relation individuelle à un quelconque véritable autre. Contexte impersonnel où même les plus « forts » ne gagnent qu’en influence (sur les autres).
Quel lecteur entre personnellement dans le texte et lequel dans la danse de l’influence ? Trafic d’influences ? Mais où est donc passé le texte !?
*
(*) Sancho ne s’offusquera pas que je le prenne ici en exemple puisqu’il pratique et prône même (voir son commentaire récent) ce mélange des genres jusque dans ses propres textes de note de son blog : ceux-ci vont du commentaire bref au livre (publié récemment sur son blog), à la note adressée personnellement à un des intervenants (toujours en note, s’entend), en passant à l’occasion par une citation tronquée d’un intervenant, en vue de le railler gentiment. Il occupe donc bien personnellement tout l’espace possible, comme chacun le fait dans sa vie de tous les jours, usant partout et autant qu’il le peut de son influence.
NB / Note "Après trois mois de blog" suit celle-ci
09:20 Publié dans s'entredire | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Lecture sous influence



Commentaires
Max > d'accord et pas d'accord, mais sacré coup de pub à Sancho... en ce qui me concerne au moins.
D'accord sur les conditions pré-établies d'une lecture sur blog par ce que nous y projetons pour "faire genre", un peu dans l'urgence comme s'il FALLAIT dire...
Genre... mais quel espace définit donc notre "genre pluriel en milieu singulier"... ? (cf. la pomiscuité des petits yeux du net).
Vous l'avez dit plus haut, comme "l'essentialise" (c'est pour attirer l'attention que j'invente ce mot, ou bien simplement parce que cela est pratique et ne fait de mal à personne, Varna ?) Lee Lozowick dans son grand ouvrage du sexe dont j'ai oublié le nom... tout est dans l'état d'esprit, qui reste le secret partagé ou pas... de l'internaute - impénétrable (inviolable) ?
Constuire ou détruire, oui... mais aussi ramener au centre du soi (et souvent à un codage le bienvenu par le sexe), mais alors pour/quoi : conserver ? posséder (au sens de possessivité pour commencer mais pour certains seulement) ? traduire - ou trahir ? lister ? co-répondre ? désenchanter ? ou enchanter ?
Alors... question bateau, de toujours : l'ego (?) du maître - (intérieur) qui englobe tout : de quoi serait-il fait, et surtout... pour qui ?
Amicalement vôtre...
Ecrit par : Mastic | 11.12.2006
mea culpa : dans son grand ouvrage du sexe dont j'ai oublié le TITRE.
Ecrit par : Mastic | 11.12.2006
Alchimie de l'amour et la sexualité de Lee Lozowick
Ecrit par : cat | 11.12.2006
Dans le cadre de la sexualité, la rencontre entre l’homme et la femme ne devrait avoir qu’une seule motivation. Fondamentalement, l’homme devrait demander à la femme de se révéler à lui en tant que Femme, et la femme devrait demander à l’homme de se révéler à elle en tant qu’Homme.
Je ne dis pas qu’ils devraient se faire cette demande verbalement, sinon vous allez complètement vous paumer dans des considérations philosophiques et vous désintéresser de la chair qui est à portée de votre main. Tout ce que la sexualité est vraiment, se résume à cette motivation et, occasionnellement, au besoin de procréer. La sexualité confondue avec le plaisir, ou même avec le processus alchimique, n’est qu’un moyen sophistiqué adopté par des animaux pour justifier leur forme humaine. Toute considération tantrique de la sexualité comme étant au service d’un processus alchimique n’est que bourrage de crâne permettant d’intéresser pendant assez longtemps la personne qui pratique, afin qu’elle puisse recevoir le "choc" authentique. Pour l’homme qui est avec une femme, la question, la porte ouverte, la clé de l’univers est : "Révèle-moi la Femme".
La totalité du processus du Travail effectué dans le Tantra sexuel vise à dépouiller la femme de toutes les choses dont elle se croit faite en tant que feme, c’est-à-dire tous les subterfuges dont elle a recouvert la nudité crue, primaire, de sa "qualité d’être" féminine. Ceci est également valable pour l’homme. La femme ne devrait avoir une relation sexuelle avec un homme que lorsqu’elle est dans l’état d’esprit de désirer une masculinité à l’état brut et primaire.
Autrefois, les initiatrices du Tantra savaient comment amener un homme à ce seuil. Ces maîtres tantriques femmes savaient s’y prendre pour arracher tous les artifices et laisser l’homme, non seulement face à la vision du Féminin authentique, mais aussi face à ce qui en lui est le Masculin authentique. Ce n’est qu’après des années d’apprentissage que l’initiation pouvait commencer, parce que si vous amenez un homme non préparé à cet endroit, il risque de "disjoncter". Il peut vraiment devenir dingue ou être pris d’une telle frayeur que, pour le restant de ses jours, il ne se risquera jamais plus à quoi que ce soit de ce genre. Sa recherche de la vie authentique sera définitivement terminée.
L’initiation à laquelle je me réfère n’a rien à voir avec ce que l’intellect, ou de vagues aperçus sur la question, permettent de saisir. Le Travail tantrique consiste à dépouiller la femme et l’homme de tous les ajouts psychologiques plaqués sur la féminité et la masculinité fondamentales. Telle est ce que devrait être la relation sexuelle, sous toutes ses formes. Si elle est autre chose que cela, si elle se résume à une banale histoire d’amour, alors elle ne débouchera que sur des déceptions et des frustrations, ou encore, elle servira à consolider les méchanismes inconscients. Il faut qu’elle soit autre chose que cela.
La relation sexuelle pet-être une forme particulière de l’amour qui amène les partenaires amoureux à révéler, en chacun d’eux, l’Homme et le Femme authentiques. Mais si la relation sexuelle traduit uniquement : "Prouve-moi que tu m’aimes...", elle n’aura pas d’autre choix que d’aboutir à la frustration. Elle n’aura tout simplement aucune autre possibilité. (Je n’aurais même pas dû dire cela tout haut. La seule raison pour laquelle je l’ai fait, c’est que dans tous les cas, personne ne va comprendre, à une ou deux rares exceptions près.)
La motivation profonde, à l’origine de toutes relations sexuelles, est : "Montre-moi..." Lorsque l’homme est avec la femme, la relation sexuelle ne devrait jamais être ramenée au nombre d’orgasmes de la femme, à l’expression sur son visage, ou au fait qu’elle geigne ou qu’elle crie.
Beaucoup d’hommes ont leur compte après une demi-heure, quarante-cinq minutes ou une heure. Une fois la battue terminée, la biche "tuée", vous vous ennuyez. La femme a eu deux orgasmes (ou elle a geint et vous a regardé dans les yeux comme si vous étiez la merveille du londe), et puis après, vous en avez eu marre. Si vous ne pouvez faire vôtre cette intention : "Montre-moi la Femme", la relation sexuelle aura beau vous procurer un plaisir extraordinaire et vous satisfaire pendant longtemps, cela n’empêchera pas que, vue sou scet angle, elle n’a aucune raison d’être. En fin de compte, la relation sexuelle doit mourir.
Pour l’homme, le but est "Révèle-moi la Femme". Ce n’est pas "Qui es-TU en tant que femme ?" N’importe quelle femme ou n’importe qui du sexe féminin est à même de lui montrer cela. Il se peut qu’il y ait quelques rares exceptions, mais en règle générale, peu importe qui est la femme, quelle est sa consitution physique, quelle est sa personnalité - une femme sera toujours une femme. Tout est là.
Une Femme authentique veut savoir qui est l’Homme, mais pas les autres femmes. Connaître l’Homme irait à l’encontre des intérêts du psychisme de la femme moyenne, contre chacun de ses intérêts, y compris celui qui la pousse vers la famille, l’amour et j’en passe.
La Femme est un mystère profond. La plupart des hommes n’y trouvent pas leur avantage. Ils veulent s’envoyer en l’air, puis en terminer. Et chaque femme croit qu’en se contentant de geindre un peu, elle va montrer au type qui elle est. Non. La motivation de la femme devrait être : "Révèle-moi l’Homme", non pas : 3Je te révélerai la Femme". Nombreuses sont les femmes qui pensent : "Je vais te révéler qui est la Femme", néanmoins, elles vont très vite se rendre compte qu’elles ne font pas de différence entre leur yoni et un trou dans le sol.
"Révèle-moi la Femme !" Il faut des années pour y arriver, à moins que, peut-être, la première fois ne soit la bonne. Cela dépend de qui vous êtes et de ce que vous faites.
L’homme qui sait en quoi consiste ce Travail, ne sera jamais satisfait tant qu’il n’aura pas découvert, d’une façon ou d’une autre, ce qu’est la Femme. Grâce à Dieu, la relation sexuelle n’est pas le seul moyen d’y parvenir. Il y en a d’autres. Mais la relation sexuelle est la façon la moins secrète, la plus évidente. C’est unmoyen indiqué par des lettres en tubes de néon rouge de deux mètres de haut. Les autres façons sont infiniment plus subtiles.
Fondamentalement, l’homme devrait créer l’atmosphère implicite propre à : "Révèle-moi la Femme", et ne plus s’en soucier. Parler de cela à une femme revient au même que de lui demander : "Alors, quand vas-tu jouir ?" Il y a vraiment de quoi inhiber quelqu’un. Certes, de nos jours, la majorité des femmes répondraient : "Espèce de blanc-bec, si tu ne peux pas le piger seul, trouves-en une autre !" Mais en en parlant, au lieu de chercher à savoir à partir de l’état d’esprit du "Révèle-moi...", on passe à côté.
Vous pouvez me croire sur parole. Faites-en votre kôan et allez-y. Essayez d’intensifier votre volonté de connaître la Femme, et votre volonté de connaître l’Homme.
Lee Lozowick
J'ai rencontré Lee, grand bonhomme mais qui s'y frotte s'y pique, travailler avec lui demande un grand courage ! et une vraie abnégation .. Ceci posé, comme tous maîtres éveillés, l'empathie et la compassion sont ses qualités premières ... l'humilité aussi évidemment et cela va de soi !
Ecrit par : cat | 11.12.2006
J'ai rencontré Lee avec lequel j'ai travaillé, voici un Extrait :
Dans le cadre de la sexualité, la rencontre entre l’homme et la femme ne devrait avoir qu’une seule motivation. Fondamentalement, l’homme devrait demander à la femme de se révéler à lui en tant que Femme, et la femme devrait demander à l’homme de se révéler à elle en tant qu’Homme.
Je ne dis pas qu’ils devraient se faire cette demande verbalement, sinon vous allez complètement vous paumer dans des considérations philosophiques et vous désintéresser de la chair qui est à portée de votre main. Tout ce que la sexualité est vraiment, se résume à cette motivation et, occasionnellement, au besoin de procréer. La sexualité confondue avec le plaisir, ou même avec le processus alchimique, n’est qu’un moyen sophistiqué adopté par des animaux pour justifier leur forme humaine. Toute considération tantrique de la sexualité comme étant au service d’un processus alchimique n’est que bourrage de crâne permettant d’intéresser pendant assez longtemps la personne qui pratique, afin qu’elle puisse recevoir le "choc" authentique. Pour l’homme qui est avec une femme, la question, la porte ouverte, la clé de l’univers est : "Révèle-moi la Femme".
La totalité du processus du Travail effectué dans le Tantra sexuel vise à dépouiller la femme de toutes les choses dont elle se croit faite en tant que feme, c’est-à-dire tous les subterfuges dont elle a recouvert la nudité crue, primaire, de sa "qualité d’être" féminine. Ceci est également valable pour l’homme. La femme ne devrait avoir une relation sexuelle avec un homme que lorsqu’elle est dans l’état d’esprit de désirer une masculinité à l’état brut et primaire.
Autrefois, les initiatrices du Tantra savaient comment amener un homme à ce seuil. Ces maîtres tantriques femmes savaient s’y prendre pour arracher tous les artifices et laisser l’homme, non seulement face à la vision du Féminin authentique, mais aussi face à ce qui en lui est le Masculin authentique. Ce n’est qu’après des années d’apprentissage que l’initiation pouvait commencer, parce que si vous amenez un homme non préparé à cet endroit, il risque de "disjoncter". Il peut vraiment devenir dingue ou être pris d’une telle frayeur que, pour le restant de ses jours, il ne se risquera jamais plus à quoi que ce soit de ce genre. Sa recherche de la vie authentique sera définitivement terminée.
L’initiation à laquelle je me réfère n’a rien à voir avec ce que l’intellect, ou de vagues aperçus sur la question, permettent de saisir. Le Travail tantrique consiste à dépouiller la femme et l’homme de tous les ajouts psychologiques plaqués sur la féminité et la masculinité fondamentales. Telle est ce que devrait être la relation sexuelle, sous toutes ses formes. Si elle est autre chose que cela, si elle se résume à une banale histoire d’amour, alors elle ne débouchera que sur des déceptions et des frustrations, ou encore, elle servira à consolider les méchanismes inconscients. Il faut qu’elle soit autre chose que cela.
La relation sexuelle pet-être une forme particulière de l’amour qui amène les partenaires amoureux à révéler, en chacun d’eux, l’Homme et le Femme authentiques. Mais si la relation sexuelle traduit uniquement : "Prouve-moi que tu m’aimes...", elle n’aura pas d’autre choix que d’aboutir à la frustration. Elle n’aura tout simplement aucune autre possibilité. (Je n’aurais même pas dû dire cela tout haut. La seule raison pour laquelle je l’ai fait, c’est que dans tous les cas, personne ne va comprendre, à une ou deux rares exceptions près.)
La motivation profonde, à l’origine de toutes relations sexuelles, est : "Montre-moi..." Lorsque l’homme est avec la femme, la relation sexuelle ne devrait jamais être ramenée au nombre d’orgasmes de la femme, à l’expression sur son visage, ou au fait qu’elle geigne ou qu’elle crie.
Beaucoup d’hommes ont leur compte après une demi-heure, quarante-cinq minutes ou une heure. Une fois la battue terminée, la biche "tuée", vous vous ennuyez. La femme a eu deux orgasmes (ou elle a geint et vous a regardé dans les yeux comme si vous étiez la merveille du londe), et puis après, vous en avez eu marre. Si vous ne pouvez faire vôtre cette intention : "Montre-moi la Femme", la relation sexuelle aura beau vous procurer un plaisir extraordinaire et vous satisfaire pendant longtemps, cela n’empêchera pas que, vue sou scet angle, elle n’a aucune raison d’être. En fin de compte, la relation sexuelle doit mourir.
Pour l’homme, le but est "Révèle-moi la Femme". Ce n’est pas "Qui es-TU en tant que femme ?" N’importe quelle femme ou n’importe qui du sexe féminin est à même de lui montrer cela. Il se peut qu’il y ait quelques rares exceptions, mais en règle générale, peu importe qui est la femme, quelle est sa consitution physique, quelle est sa personnalité - une femme sera toujours une femme. Tout est là.
Une Femme authentique veut savoir qui est l’Homme, mais pas les autres femmes. Connaître l’Homme irait à l’encontre des intérêts du psychisme de la femme moyenne, contre chacun de ses intérêts, y compris celui qui la pousse vers la famille, l’amour et j’en passe.
La Femme est un mystère profond. La plupart des hommes n’y trouvent pas leur avantage. Ils veulent s’envoyer en l’air, puis en terminer. Et chaque femme croit qu’en se contentant de geindre un peu, elle va montrer au type qui elle est. Non. La motivation de la femme devrait être : "Révèle-moi l’Homme", non pas : 3Je te révélerai la Femme". Nombreuses sont les femmes qui pensent : "Je vais te révéler qui est la Femme", néanmoins, elles vont très vite se rendre compte qu’elles ne font pas de différence entre leur yoni et un trou dans le sol.
"Révèle-moi la Femme !" Il faut des années pour y arriver, à moins que, peut-être, la première fois ne soit la bonne. Cela dépend de qui vous êtes et de ce que vous faites.
L’homme qui sait en quoi consiste ce Travail, ne sera jamais satisfait tant qu’il n’aura pas découvert, d’une façon ou d’une autre, ce qu’est la Femme. Grâce à Dieu, la relation sexuelle n’est pas le seul moyen d’y parvenir. Il y en a d’autres. Mais la relation sexuelle est la façon la moins secrète, la plus évidente. C’est unmoyen indiqué par des lettres en tubes de néon rouge de deux mètres de haut. Les autres façons sont infiniment plus subtiles.
Fondamentalement, l’homme devrait créer l’atmosphère implicite propre à : "Révèle-moi la Femme", et ne plus s’en soucier. Parler de cela à une femme revient au même que de lui demander : "Alors, quand vas-tu jouir ?" Il y a vraiment de quoi inhiber quelqu’un. Certes, de nos jours, la majorité des femmes répondraient : "Espèce de blanc-bec, si tu ne peux pas le piger seul, trouves-en une autre !" Mais en en parlant, au lieu de chercher à savoir à partir de l’état d’esprit du "Révèle-moi...", on passe à côté.
Vous pouvez me croire sur parole. Faites-en votre kôan et allez-y. Essayez d’intensifier votre volonté de connaître la Femme, et votre volonté de connaître l’Homme.
Lee Lozowick
Ecrit par : cat | 11.12.2006
désolée pour le doublon -
Ecrit par : cat | 11.12.2006
Un grand merci à Cat... j'avais lu ce livre il y a 7 ans en l'offrant encore à lire autour de moi...
Ton propos intéressant ne demande pas à être illustré en dehors du coeur de chacun, me semble-t-il, parce qu'il n'est pas curieux.
Merci à toi,
Ecrit par : Mastic | 11.12.2006
tu n'as rien compris, sancho n'a pas ouvert boutique pour faire commerce de ses écrits
son but n'est pas d'acaparer une part de cerveau libre ni de donner des leçons ou se regarder écrire
son blog est sa table de travail, il s'attache à sortir de la routine la discipline qu'il enseigne pour lui redonner ses lettres de noblesse et il y convie toute personne de bonne foi
Ecrit par : L | 12.12.2006
Puisqu'ici contexte de foire et mélange des genres se retrouvent sur le même plan, cela voudrait-il dire que le mélange des genres serait systématiquement "foireux", et qu'ainsi une certaine diversité ne pourrait que déboucher sur du tout-et-n'importe-quoi ?
D'autre part, à savoir s'il y aurait concomitance entre notre façon d'occuper l'espace ici et dans la vie de tous les jours... sans doute que sur bien des points ça se vérifiera, comme on peut aussi envisager le fait que cet espace-là aurait ceci d'attrayant qu'il permettrait justement de pouvoir être occupé autrement qu'il nous est possible de l'occuper dans notre vie de tous les jours...
Ecrit par : nico | 13.12.2006
L > Je n'ai pas dit que Sancho faisait commerce, mais qu'il occupait sur son blog tout l'espace qu'il lui est possible d'occuper. En cela il use de son influence, voilà tout. Du reste, je n'en ai jugé que dans le cadre de ma réflexion à moi et de mon travail à moi. Il est fort possible que ça le laisse complètement indifférent - mon but n'était pas de l'atteindre. Du reste, je suis plus proche de Sancho qu'il ne le croit. (j'espère qu'il n'en a pas honte ! ;-))
Nico > Mmhh... un malicieux glissement politique dans la première partie de votre réflexion ? Non, je ne m'aventurerai pas à dire, sans préciser que je parle de conditions dialogiques, que tout ce qui est mélangé est foireux ! Je ne crains pas de préciser : la diversité est au contraire partout où elle se trouve une richesse - et une garantie.... !
Sur la deuxième partie de votre réflexion : oui, les mauvaises habitudes ou manières (s'il en est !!) se retrouvent à peu près dans toutes les circonstances, où qu'il se trouve, chez un même individu. Et oui, un blog est peut-être un "espace" qui nous permet d'être autrement, plus centré, plus concentré, moins dispersé, moins dans le rapport multi-directionnel ou intentionnel, moins commercial aussi peut-être, que dans la vie de tous les jours.
Merci pour la pertinence de vos propos.
Ecrit par : varna | 13.12.2006
bon bah je n'ai pas lu les coms ci dessus, si tu préfères comme ça.
Tu noteras que tu as écrit toi-même en visant les commentaires qui vont suivre, et se poursuivre, il me semble
..personnellement, j'ai quelques difficultés à prendre position, à moins que le sujet me touche de près, il me plait (parfois, pas souvent ces derniers temps) de lire les différents points de vue. Je pense que le monde est un peu obtu en général, mais bon ça permet de voir le monde..(je ne suis pas très "utile" pour vous Varna il me semble, mais écrivez moi donc)
j'ai dit "tu", je laisse
Ecrit par : (anne) | 13.12.2006
Anne > Je ne prescris rien à personne, j'ai voulu simplement mettre en évidence les rapports entre note et commentaires, entre commentaires entre eux ; comparer la façon de faire dans la vie de tous les jours et la façon de faire ici, sur les blogs. Ici (et dans les notes en général) nous avons un texte ; c'est là la différence. Dans la vie de tous les jours aucun texte entre nous, aucun texte derrière nous, aucun non plus devant. Il m'a apparu amusant (voir le smiley en bout de titre) de faire remarquer que ce qui se passe souvent dans les commentaires se fait pour ainsi dire dans le dos de la note, comme s'il n'y en avait pas, comme si nous étions... dans la rue, hors texte mais dans le contexte (de foire?) habituel où chacun cherche plus à influencer qu'à lire. Que pourrait-il y avoir à lire dans la rue sinon les enseignes et dans le regard des gens ?
Après c'est à chacun de voir, et moi-même ne suis pas exempt des attitudes que je souligne.
Vous me tutoyez, Anne, c'est donc que je peux à mon tour te tutoyer - oui ? non ? "Rayez la mention inutile". MAis non, là le "vous" c'est celui du formulaire. On n'est quand même pas à la rue ! ;-)
Les parenthèses autour de ton prénom c'est un smiley à toi ? J'y vois un large sourire... Hein que c'est ça, hein ? (un autre "tic" ici)
Ecrit par : varna | 13.12.2006
il y a une anne qui rode dans les blogs voisins hautetfort alors j'ai adopté ce (anne), oui je l'aime bien, et oui c'est ok Varna on se tutoie alors !
Ecrit par : (anne) | 14.12.2006
Pas d'accord...
Je lis et ne commente que les textes
les commentaires des autres m'intéressent fort peu
et lorsque je ne comprends pas un texte
je n'essaie pas de me la jouer plus intello que je ne suis en copiant sur la voisine (sourire)
j'attends
parce que je sais qu'un texte attend toujours sa propre naissance
...
parfois cela ne se produit pas
on n'entre pas forcément en résonance avec tout
mais du moins peut on essayer d'accueillir ce que dit l'autre
qui s'offre à la vue et même la prédation si facile
sur les blogs
...
je n'ai pas lu les commentaires des autres (sourire)
Ecrit par : Viviane | 15.12.2006
Viviane > Vous au moins vous tutoyez le texte !
Bon, maintenant vous pouvez lire les coms ! On n'est quand même pas qu'entête-à-texte ! ;-)
Merci de votre passage, Viviane.
Ecrit par : varna | 15.12.2006
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