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19.02.2007
Teneur en sens et teneur en présence
Ce billet est une réponse au commentaire de Rosée (aujourd’hui sous un autre pseudo) du 14 sept.-06 : « varna, en opposant présence/sens vous voulez peut-être dire que le slameur ne fait qu'affirmer au monde sa présence dans le monde, ce qui est facile, pour ainsi dire, mais il ne va pas jusqu'à chercher à donner un sens à cette présence, livrer bataille, comme vous dites ? ». On peut lire aussi ce billet comme une suite de « Désapprendre à lire ce qui se donne à voir ».
*
Juger de la différence entre présence et sens relèverait du sens donné à l’un et à l’autre : le sens ne peut être juge et partie sans s’égarer dans son propre labyrinthe.
Ainsi ce qui suit est marqué du sceau de la bivalence propre au « dire-être » d'homme que je voudrais ici évoquer à nouveau = à la fois dire et être ‘au monde’ et ‘aux hommes’. Une sorte de « bi-topique », entendu : la parole seule, la parole qu’on ne ferait que dire, n’existe pas.
Que tout, absolument tout, fasse sens ne change rien à l’affaire,
C’est dans notre intention que sens et présence diffèrent.
Dans la teneur de nos expressions, en notre âme et conscience :
Teneur en pure volonté d’être, teneur en pure volonté de sens.
Teneur en dire et teneur en faire,
Teneur en geste d’un dire, teneur en dire d’un geste
Par exemple :
L’écrit a une faible teneur en geste (du moins en apparence) mais une forte teneur en sens ;
L’insulte verbale, au contraire, est tout au faire à l’autre, elle n’a que peu de sens, elle est presque entièrement geste ;
L’argument est un geste pour ainsi dire « dans la peau d’un dire » : il vise à convaincre par le bon, le beau, le bien, la vérité, autant de choses dites ;
Etc.
Vouloir être davantage présent ne signifie pas nécessairement affirmer au monde sa présence, du moins dans le sens vindicatif que l’on a l’habitude de lui prêter aujourd’hui (fut-ce non sans raison) :
Exprimer sa présence, c’est ce qu’on fait quoiqu’on fasse, veuille ou dise, mais c’est le plus souvent à notre insu que notre présence s’exprime, particulièrement – paradoxalement même – dans notre quête de sens.
Dire-être résolument, en revanche, signifie qu’on sait son dire-être au monde appartenir aussi aux hommes. C’est manifester personnellement la volonté d’être présent comme-tout-ce-qui-est. C’est cela qui fait maintenant sens. Un sens pour ainsi dire « physique », comme l’espace de notre réification.
Dire-être est un dire qui a le monde et les hommes pour espaces,
Au choix,
Ou les deux à la fois.
« L’essentiel » est de dire être (présent)...
– en quelque façon et à tout moment mais toujours consciemment –
…Tout autant que du sens.
___
08:35 Publié dans sagesse du dire | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : Sens et présence



Commentaires
Bonjour à tous,
Les deux interrogations fébriles (et non... stériles) qui s'éjectent de votre - "discours", serait-il blessant ? - font surgir le sens en ces termes : y parle-t-on de l'IMPRESSION ? du SILENCE ?
Je trouve un peu de votre réponse, dans votre dernier paragraphe - Varna, et dans la suspension, longue - allant de :
« L’essentiel » est de dire être (présent)...
(à...)
…Tout autant que du sens.
...mais je n'ai pas envie de développer. Je vais vous lire tous.
Et souhaite malgré tout (le réchauffement...) votre journée ensoleillée.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 19.02.2007
Ca ne me parle pas.
"Dire-être est un dire qui a le monde et les hommes pour espaces,"
Je crains que ce ne soit le cas de tout dire et de tout être...
Je crains que ce distingo ne me paraîsse bien flou...
Ecrit par : joruri | 19.02.2007
Nota : mon comm. - indissociable de la vision de la nuit. Non comme vie nocturne, mais pour la couleur noire, à (se) vivre, n'est-ce pas ? Hors la représentation, et même la peinture, le décor. Hors tout. Sans (s)avoir (à) parler d'infra-rouge.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 19.02.2007
Joruri > Dire-être d'HOMME est un dire qui a le monde et les hommes pour espaces. En aucun cas cela signifie que les autres êtres au monde ont quelque compte à rendre aux hommes DE LEUR PRESENCE (c'est précisément la prétention cognisciste de faire que toute chose "veuille dire" à l'homme). Pas plus, du reste, à l'échelle supérieure, que les hommes ont /naturelllement / un compte DE LEUR PRESENCE à rendre aux dieux dans la mesure où, sauf manifestation contraire, les hommes sont tandis que les dieux seulement existent. (supra)
"Au monde" en tant qu'un homme est présent parmi d'autres présences, EQUI-présent.
"Aux hommes" en tant qu'il est homme /aussi / (et pas seulement un homme parmi d'autres hommes). C'est cet espace "hommes" qui seul garantit que tel ou tel homme ne vit pas seulement dans SON monde.
(Cf. "Réalité-monde et Inter-dire", si vous voulez bien).
Ecrit par : varna | 19.02.2007
Marie-Gabrielle > Votre question : le sens, impression ou silence ?
Mon billet dit en filigrane l'ambiguïté du rapport signe / sens, tout comme également du "sens" seul. Est-ce un degré plus "évolué" de conscience qui nous permet de passer de l'un à l'autre ? On passserait alors de "je sens" à "je sais" ? Mais on entre là à nouveau, à mon avis, dans le labyrinthe susdit car le sens /fait signe /, lui octroie un sens qu'il n'a pourtant pas comme tel ; est lui-même un signe en tant que tel ; et donc on retourne à l'en-deça du sens, au silence du signe, etc.
D'où ma préférence pour les espaces ; en eux se retrouvent plus facilement les différentes "consciences" : impression, sens, - autres ?
Où sommes-nous, là, en ce moment, par-delà l'évidence de nos écrans /fermés / respectifs ?
NB/ MArcel Conche en ce moment même (11h 33) sur France-Culture....
Ecrit par : varna | 19.02.2007
"Dire"; "être au monde"; être "présent", "s'entredire"; "l'interdire", le "croire"; le "sens"... Si on ajoute les (incalculables ?) niveaux intermédiaires, ça fait du monde...
De quoi noircir et noircir des pages et des pages...
J'ai un p'tit creux là...
Ecrit par : joruri | 19.02.2007
Merci, Varna, pour votre réponse, ce matin, sur mon blog. Je n'avais pas encore eu le temps de vous convier...
Joruri>, je vous ai à nouveau perdu. J'ai un petit devoir de vacances où vous êtes conviée aussi bien chaleureusement...
Ecrit par : Marc | 20.02.2007
Bonsoir Varna et vous tous,
Bon j'ose prendre ma plume. Je viens depuis hier sur le billet et à chaque fois je lis et je m'esquive. Pourquoi ? De peur d'être hors sujet ou d'être ridicule par rapport à vos commentaires très riches. Mais bon il faut bien essayer de grandir (sourire).
Alors la phrase qui m'appelle est la suivante :
Dire-être est un dire qui a le monde et les hommes pour espaces,
Au choix,
Ou les deux à la fois.
« L’essentiel » est de dire être (présent)...
Je l'aime bien car je pense que je vis dans un monde présent dans mon corps, cette machine mise à ma disposition qui ne durera pas.
Mais j'ai mon esprit qui lui est là, emprisonné certes mais qui peut naviguer dans l'infini petit ou l'infini grand. Monde visible et invisible ou mon corps est contraint de subir des obligations pour "vivre" à l'inverse de mon esprit qui lui est libre d'aller et venir à sa guise.
L'expression "avoir la tête dans les étoiles" et la pour nous le rappeler ! Alors ma conviction est que j'ai une machine "mon corps" un esprit "partie divine" et comme j'aime le nombre 3 une autre partie qui fait la mesure des deux autres si je sais le reconnaitre.
Alors est-ce cette mesure qui me dit que je suis dans un monde "présent" ? Je ne sais.
L'espace est un état que je veux m'accorder, si je le veux, si j'en ai conscience.
J'espère ne pas être hors sujet et vous apporter une certaine réflexion.
Je vous souhaite une très bonne soirée
Marie Christine
Ecrit par : Marie Christine | 20.02.2007
Bonsoir Marie-Christine, je vous remercie bien et bien vite pour le risque pris à parler du trois... car moi aussi j'hésite à m'en "rappeler", rattaché au dire de JY Leloup à propos du mariage des premiers Chrétiens, qui ne se serait fait pas "le jour même" (...même pas J !), mais après que le "3" soit là, c'est-à-dire l'amour.
J'ai tellement mal intégré que je ne sais pas rendre... En revanche, sur le timing, j'acquiesce, au moins pour le principe.
Bien à vous, et à vous tous.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 20.02.2007
Point... > De quel fou parlez-vous ? De celui qui sachant nager, fait un fossile d'énergies nouvelles, dans les idées venues d'ailleurs ?
Ou bien de celui "sur la pente du fou", ne sachant plus... si monter ou descendre, ou encore simplement se laisse glisser, enliser, pousser, disant alors tous et les poètes... fous.
Folie et amour auraient-ils cela de commun qu'on en parle, sans pouvoir en parler ?
Oui à la folie gravée comme... de son Maître, non au toboggan d'une sortie manquée.
Ecrit par : Astrid | 21.02.2007
comme "La Voix de son Maître" (je l'avais effacée par erreur).
Ecrit par : Astrid | 21.02.2007
Et moi j'ai écrit (mais vraiment ) par erreur scandaleuse/r/ment ...
Ecrit par : . | 21.02.2007
Le cri du fou recouvre le temps de la chute, aussi longtemps qu'elle lui est déniée, dans l'aire de vol , de rapt et de ravissement, de l'amoureux .
Ecrit par : . | 21.02.2007
Bonsoir Varna et vous tous,
Une pensée bien chaleureuse en passant sur la toile et merci à Marie Gabrielle de m'encourager dans mon écrit.
Très bonne soirée à tous
Marie Christine
Ecrit par : Marie Christine | 21.02.2007
"Le cri du fou recouvre le temps de la chute, aussi longtemps qu'elle lui est déniée, dans l'aire de vol , de rapt et de ravissement, de l'amoureux ."
Point barre si vous étiez un peu plus clair/claire ? Je ne comprends quasi rien à votre jargon. Vous parlez toujours de cette façon ?
On peut dire des choses très profondes avec les mots de la tribu.
La complexité des phrases n'est pas signe de justesse ou de profondeur, ni même preuve de solide réflexion.
Tout ceci dit avec un *sourire* :-()
Ecrit par : chloé | 22.02.2007
Chloé > et Point...
Mon témoignage est le suivant : sans me sentir exfolliée, je trouve dans cette phrase un érotisme lié à cette incertitude RESSENTIE par moi lecteur - au "passage" de l'envol amoureux... effectué sous nos yeux ouverts - ce qui est touchant.
Une telle formulation me fait entrer de fait dans une autre dimension... et j'ignore encore à ce jour si un mur, une montagne, un piège ou que sais-je se sera trouvé gueule béante à attendre l'amoureux dans son acrobatie aérienne !
Ecrit par : Mastic | 22.02.2007
Un corps ne se jette pas dans le vide sans une confiance longtemps exercée en une prégnance dans l'air de courants chauds...donc accendants .
Ecrit par : . | 22.02.2007
ascendants .
Ecrit par : . | 22.02.2007
Je parfais ma phrase :
Un corps ne se jette pas dans le vide d'un cri sans une confiance longtemps exercée en une prégnance dans l'air de courants chauds, donc ascendants .
Ecrit par : . | 22.02.2007
Marie-Christine > Vous nous dîtes la difficile et pourtant nécessaire jonction, en notre âme et conscience, du fini et de l’infini. Ce chiffre 3 auquel vous attribuez métaphoriquement cette mission est aussi le merveilleux arbitre (sagesse ? amour ? équilibre ? dévolu au moi) qui nous empêche de sombrer dans l’une ou dans l’autre de ces deux réalités nôtres : décoller de terre ou s’empêtrer dans le quotidien…
La phrase qui vous a « appelée » (comme vous dîtes) s’accorde selon moi à votre pensée par le fait que nous ayons à /concilier / notre regard tourné vers l’infinité des modes d’êtres au monde - et notre (désespérant ?) confinement à une condition d’homme trop à l’étroit dans son habit simplement civilisé de citoyen.
Ecrit par : varna | 22.02.2007
'grandir' serait alors reconnaitre et accepter notre position d'équilibriste entre le ciel et le monde?
et être un 'Homme' debout, une fragile expérience entre être et faire? entre présence et sens? alors, douceur que le chemin de la simplicité et de l'humilité joyeuse.
bonne vie à vous... femmes et hommes de bonne volonté.
:-))
Ecrit par : kintana | 23.02.2007
"alors, douceur que le chemin de la simplicité et de l'humilité joyeuse."
C'est vite dit !
Ecrit par : . | 23.02.2007
Bonjour Varna et vous tous,
Un grand merci de lire en moi et d'exprimer avec tant de justesse ma pensée.
Une très bonne journée à tous,
Marie Chritine
Ecrit par : Marie Christine | 23.02.2007
"Ce que veut dire..."
Répétez-nous ce que vous entendez par: "présence". Personnellement, je ne parviens pas à voir la différence entre
"exprimer sa présence" et "dire-Être", y compris à l'oiseau. Ce me sont des synonymes ou plutôt des réalités gigognes.
Vous tendez à scinder (isoler des éléments, ce qui est propre au raisonnement, je tends à unir, ce qui est propre au "mysticisme". Ceci dit avec des nuances sans nombre, mais implicites. ( je le précise pour éviter au commentateurs de rebondir trop vite) mais quand même, on est sur ces trajectoires...
Vous avez introduit pour moi un réèl "diabolus in musicum" dans votre partition avec ce billet.
Ecrit par : joruri | 24.02.2007
"L’insulte verbale, au contraire, est tout au faire à l’autre, elle n’a que peu de sens, elle est presque entièrement geste ;"
"Exprimer sa présence, c’est ce qu’on fait quoiqu’on fasse, veuille ou dise, mais c’est le plus souvent à notre insu que notre présence s’exprime, particulièrement – paradoxalement même – dans notre quête de sens."
(Je vais essayer, Varna... avec mon peu de temps.)
Ces deux extraits, je crois les opposer. Or, ils nous concernent tous... comme tous. En revanche, c'est bien leur "présence" quasi éternelle qui nous permet de nous positionner - et retrouver.
Ils ont cela de commun : notre rogne, et celle que je fais mienne - dans une quête de sens. (Ici j'ai hésité à dire notre, ma, la, cette... ou une.)
En bref, dans mon dérapage à vous lire ce matin (à m'en écorcher...), je constate ces données qui s'inversent et se croisent, en nous, en l'autre et en des autres...
Alors, j'avance un pied - un peu, et je m'avance - dans un autre propos : la question d'un où suis-je déciderait de l'état de ma pensée.
Et en l'occurence : ...blogosphère.
Celle que l'on dit volontiers inutile repère des narcissiques inconnaissants, indifférents, inintéressants... et je n'en passe pas.
Celle aussi de la marée humaine, où chacun accepte de se confondre, jamais en des excuses creuses, mais toujours adéquat.
Celle encore des identifiés de passage et de ce trois... qui me revient, de cet amour inqualifiable mais vivant.
Ce matin, je me souviens... mon sérum, la découverte de ce sang circulant en mes veines, et son bouillonnement - et tous ces narcisses qui n'en sont que pour offrir de faire un bouquet, de nourrir nos troupeaux, de se laisser bâtir en paix.
Je vous embrasse, en choeur battant.
(aux autres Narcisse, même pas ce mot de Cambronne !).
Ecrit par : Marie Gabrielle | 25.02.2007
Kintana > "A l'étage en dessous" si je puis dire (sourire), il y a que la vie /selon la société humaine / détourne, voire prive chacun de nous d'une conscience NATURELLE de sa propre présence et de toute présence NATURELLE.
"L'homme" simplement civilisé est une bien pauvre "créature"...
Ecrit par : varna | 26.02.2007
Joruri > Entre dire-être et exprimer sa présence : face à l'oiseau, ma présence s'exprime (et non : "j'exprime ma présence").
Face aux hommes, j'ai le choix de dire-être autrement que ce qu'ils voudraient.
Je scinde / vous unissez. Donc je travaille pour vous, je mouds, vous infusez... Je compte bien que vous unissiez le diable ET la musique ! Parce qu'elle le vaut bien ;-)))
Ecrit par : varna | 26.02.2007
Marie-Gabrielle > Vous avez raison, à mon avis, de poser la question de l'espace, car c'est en effet en fonction de l'espace dans lequel on se trouve (ou croit se trouver) qu'on agit ou réagit à une situation "donnée". Il est clair qu'on défend des territoires mentaux aussi bien que physiques. En ce sens, le tiers arbitre (ce fameux 3) peut être un simple recul (geste spatio-mental) par rapport à toute situation présente.
"Une chose est importante" - voilà une maxime qui permet de remettre bien des choses en place. Je vous donne un témoignage personnel : je perçois parfois la mauvaise foi à des kms. Pourtant j'ai appris à ne pas confondre ce "qu'est" une personne (moralement si vous voulez) avec les mots qu'elle emploie, la façon dont elle s'explique et justifie ses actes ou ses pensées. Il semble en effet que la première fonction des mots est de pouvoir se donner raison d'être comme on est. C'est terrible, et ça gâche quelque peu la conscience que peut avoir la personne de sa propre valeur. Mais une chose est nécessaire : ce qu'elle est OU ce qu'elle fait !? - voilà à quoi je suis parfois amené, forcé en effet de respecter la personne comme un tout indépendant de moi, et détourné d'une colère devant tant de mauvaise foi, de mon point de vue, à être soi...
Ecrit par : varna | 26.02.2007
Oui, Varna.
La colère éclaire cet instant "T" au sein duquel il nous serait donné d'observer cette réelle mauvaise foi qui - comme vous le laissiez dire, laisse une personne livrée à sa négativité dans l'héritage ombré.
Dans ce cas, la distance est au choix : courte et sur l'instant - épisodique... ou bien tout simplement nécessaire et définitive. Selon l'état atteint par l'auditoire... de notre colère, alors utilement canalisée.
Bien à vous,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 26.02.2007
Varna ! Qu'est-ce ? La sagesse activiste se perd !?
Ecrit par : Mastic | 26.02.2007
Mastic > Entre les deux - sagesse et activisme - quel dire ? Lequel reste, lequel se transforme, lequel se déforme, lequel trahit ?
A vous de dire, mais non ici, par des mots, mais APRES l'action (l'activisme), quand vous reviendrez du front pour en témoigner. Alors nous en reparlerons et ferons ensemble le "tri", s'il y a un tri à faire.
Ecrit par : varna | 26.02.2007
Mastic > Ne vous êtes-vous pas trompé de note ? Voulez-vous que je déplace votre com' et le mien ?
Ecrit par : varna | 26.02.2007
Au front l'étoile. L'étoile au front . On n'en revient pas .
Ecrit par : . | 26.02.2007
En fait, Varna, vous avez pour "tous les deux" raison(s).
Cependant, répondant à votre ultime question : non merci.
Le déclencheur de la réflexion... d'entre les deux... "qu'est-ce à dire", fut le simple fait de m'être trouvé(e) face à la page blanche avec un petit "Terminé" - en bas à gauce de l'écran, indiquant l'accès impossible... alors. (pb technique ? de touche ? de retouche...)
J'y retourne, tâchant d'entendre vos derniers mots sans demi-tour. Esperanza !
Ecrit par : Mastic | 26.02.2007
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