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28.05.2007

Dialogues ontologiques 5/5

V La parole sort  [1]

L’Alétheia liée au seul verbe savoir fut bien scission de l’unité immédiate et indissoluble, privation de la présence réciproque et équivalente.[2] Alétheia n’était qu’un retrait démultiplicateur. Sa méthode apparaît clairement :

 

Voir double dans l’unité indissoluble et ne retenir que la ‘bonne’ moitié : corps / esprit   ne voir tout corps, toute chose, qu’à travers l’esprit.

 

Quand la déesse n’eut plus son rôle de Personne (d’ambassadrice de la vérité) à jouer auprès des hommes, on l’oublia. De nos jours le pur Concept remplit parfaitement le sien : l’Impersonnel par excellence. Mais sans plus de dieu pour se montrer, ni non plus de dieu impersonnel et caché pour faire écran, on peut enfin énumérer les trois principaux paramètres cogniscistes:

1/ « Oubli » du dire, de sa valeur ontologique ; 

2/ Posture du face à face, scission de l’être-relation en « sujet » et « objet » (d’où la foi et le savoir).

3/ Postulat d’une parenté native* de l’esprit des choses (leur Cognoscibilité) et de la pensée de l’homme  –   en vérité.

Alétheia, la vérité, fut et est encore aspiration à transformer la présence même [3] en parole(s). Mais quelle parole ? Celle-ci a-t-elle les mêmes exigences parmi les hommes que tout être au monde envers les autres êtres ? Pour être elle-même conforme à l’être au monde dont elle veut dire la vérité, ne faut-il pas que la parole occupe au moins aux hommes     lieu de parole par excellence   une place équivalente ? Oui et non : il y a des êtres au monde et des paroles émanant toujours de tel ou tel être, voire tel ensemble d’êtres (espèce vivante). C’est donc seulement au travers de la compréhension du dire-être de chaque individu au sein de son espèce et du monde, et de ce que les dire-être d’une espèce à l’autre ont en commun, qu’une parole humaine individuelle peut manifester à son tour, à titre d’exemple d’articulation du verbe commun, et fut-ce par l’acte individuel qui la supporte, l’universalité du dire-être au monde.

 

Dire l’être ? Non   en être !

 

Occuper autrement l’espace physique est déjà en soi un acte politique. Il n’implique pas nécessairement d’exprimer son point de vue…[4] Il faut voir ici le geste : pendant que j’écris « pour rien » et peut-être même « pour personne », je ne suis pas en train de travailler, je ne suis pas  « productif », et pourtant, grand étonnement, je suis où la plupart ne sont pas : à la fois aux hommes et au monde, dans les deux espaces.*

Trois bornes d’un parcours possible : 

1/ Unité indissoluble : Léthé-Doxa est à ce stade absence de soi, mutisme de l’être au monde, inconnaissance créative [5]  et non encore face à face avec le monde ;

2/ Retrait parlant à l’égard du monde de l’être : Léthé et Doxa se transgressent, se font respectivement présence et parole de connaissance. ‘Le Monde’ apparaît, il est Cognoscible et / ou créé par Dieu ; ‘l’homme’ apparaît, il est sujet connaissant et / ou être de foi, il a un Ciel à refléter sur terre.

3/ Inconnaissance ontologique créative reconnue comme telle et étendue à ‘l’homme’ en dépit de son savoir (une utopie) : celui-ci est démasqué, son Léthé mis au jour. Une conscience de participer de l’être au monde [6] se répand alors parmi les hommes (utopie) : forts de leur savoir, ils admettent pourtant désormais qu’ils ne peuvent à aucun moment saisir pleinement le savoir-croire de leur espèce et qu’ils entretiennent leur propre ignorance à hauteur de leur verbe savoir.

 

Gai mutisme : savoir et ne pas savoir est pareillement être.

 

*

« Ecoute et sois » est de tous les temps cogniscistes la même consigne.[7] Tu es ce soi que toutes les vérités du monde courtisent. Et en effet tu écoutes celle-ci ou celle-là et tu t’empresses à ton tour de la redire, convaincu qu’est là le sens ultime de la parole. Peut-être faudra-t-il que ton « l’homme » en sache et en ait dit trop pour que tu comprennes un jour enfin, devant l’étendue du désastre, le silence de l’être, et retourne à des occupations plus consciemment participatives (d’être au monde participant) ?

 

Enfin responsable au monde   et plus seulement aux hommes !   de ta présence ?

 

 Parole-reflet immédiat de notre propre état d’esprit, parole-action immédiate sur les autres et sur le monde : là réside l’intérêt d’une sagesse du dire, pour un usage de la parole qui ne soit plus au seul service de tel ou tel dieu-Vérité   d’Inter-dire !

 

Vérité  –  ou à la place une façon de dire ?

 

Ainsi, ma parole présente s’inscrit aux hommes dans un désir de communiquer ma pensée sans passer par la rhétorique de l’Etre et du « nous », c’est-à-dire de l’Inter-dire. C’est par « l’être en-toi » que tout commence, et à celui- seul que tu es que je dis, au choix :

 

« Je sais tu ne sais pas tu dois savoir je vais te dire écoute-moi faisons la guerre EN SON NOM. »

« Je crée sans le savoir ce que je sais   la vérité ; fais comme moi, nous sommes tous là pour ça, vivons en paix ».

 

Tel est peut-être, en raccourci, un des adages possibles de cette nouvelle parole sus à nos relations personnelles. Elle associe la créativité de tout être à notre conscience individuelle de devoir échapper au cogniscisme ambiant pour participer en paix de l’être au monde   version être aux hommes ! L’idée par exemple de relier ensemble gratuitement nos paroles et autres créations sur le Net n’est ni un appel solennel de ma part ni une coquetterie d’intellectuel en vue de forger une communauté. Il s’agit simplement pour moi : 

 

D’être aux hommes par une certaine façon d’être au monde [8]

 

Dialogue ontologique, dialogue éthique ?



[1] Elle sort de la langue de l’Inter-dire humain faite espace* pour occuper à nouveau l’espace physique du dire-être universel.

[2] Le sous-entendu cognisciste est toujours : « je suis supérieur en être aux autres êtres parce que moi je sais tandis qu’eux ne savent pas ».

[3] Dont Léthé, l’oubli complice parce que silencieux de parole, fut le bras armé

[4] Voter n’est rien en regard de notre façon de vivre !

[5] L’être vivant en question est « tout à son affaire », concentration et « oubli de soi » que connaissent tous les créatifs, justement.

[6] Pour un Chinois antique : participer au Dao ?

[7] Notez l’ordre des deux termes : l’être est soumis, conditionné à la vérité qui lui dit, mais par là lui dicte.

[8]  Mais si je rejoins déjà en partie l’être au monde par ma solitude, mon désintéressement et mon intérêt pour faire connaissance, je dis cependant encore trop au monde par ma façon d’être aux hommes   le texte présent l’atteste. Je cherche trop encore à dire dans ma recherche d’un dire. Mais peut-être faut-il en passer par là ?  Ma parole ne sort donc pas encore, j’ai encore du chemin à parcourir avant de pouvoir mettre en pratique cette sagesse du dire (et son style !) qui « va avec » la conscience d’être avant d’être homme, d’être au monde avant d’être aux hommes, à l’Inter-dire.  

Commentaires

Pas pour "personne."
La foi est-elle un fait de face-face SEULEMENT comme vous semblez le CROIRE ?
"Tu ne tueras point" ne vient-il pas autant de l'intérieur de l'homme que du dessus de l'homme ?
N'est-il pas à l'oeuvre dans votre propre volonté de paix ? ....

Ecrit par : joruri | 28.05.2007

Je ne vois d'autre qu'un "sujet" posté en face de son "objet", fut-il son Objet, pour avoir la foi. Je ne vois pas qu'un être vivant n'ayant pas conscience de lui-même, c'est-à-dire l'opportunité de se placer "en face", s'offre le luxe d'avoir une "foi" quelconque.

L'eut-il qu'il n'aurait pas le loisir de dire qu'il l'a !

"Tu ne tueras point" est une prescription formulée à des hommes auxquels on a préalablement fourni le "je" et le "moi" qui vont avec. N'oublions pas que la formule a précédé... tous les hommes qui sont nés depuis ! Si les prédicateurs de tous poils avaient les moyens de convertir les araignées, il ne fait aucun doute qu'ils s'y emploieraient aussitôt ! Seuls obstacles encore présents : il faudrait d'abord les éduquer à être soi, à lire et à écouter. C'est pas demain la veille. Donc.... on les laisse où elles sont.

La paix n'est pas devant, dans quelque "plus", mais derrière, dans du moins, beaucoup moins. Quantitativement, le moins fait, par définition, moins de dégâts. A ce titre, c'est déjà ça. N'est-il pas écrit : "Heureux les pauvres en esprit" ? Alors Amen !

Ecrit par : varna | 28.05.2007

face-face SEULEMENT. Il y a le mot seulement.

Quand au tu ne "tueras point" il n'est pas dit AVANT l'homme mais PAR l'être même de l'homme. C'est un impératif catégorique immanent...Il est gérondif...

r'amen.

Ecrit par : joruri | 28.05.2007

Il y a le mot "seulement".
Quand au "tu ne tueras point" il est immanent, et participe de la dynamique même de l'homme.
C'est une sorte de gérondif...

r'amen

Ecrit par : joruri | 28.05.2007

Je lis. J'ai lu ceci, ailleurs :"" "Ecriture" veut dire : non la monstration, ni la démonstration, d'une signification, mais un geste pour toucher au sens. Un toucher, un tact qui est comme une adresse : celui qui ne touche pas sur le mode de la saisie, de la prise en main, mais qui touche sur le mode de s'adresser... Ecrire est la pensée adressée, envoyée au corps, c'est à dire à ce qui l'écarte, à ce qui l'étrange..."

Ecrit par : lrdf | 28.05.2007

lrdf > En effet, "écriture" veut quelques rares fois dire ceci. Mais quel est cet ailleurs qui me touche ? Quel nom porte ce corps qui a écrit et me fait ici signe ?

Joruri > Que m'importerait d'avoir raison si la mélancolie m'emporte ? ;-)

Ecrit par : varna | 28.05.2007

Que m'importerait d'avoir raison si la mélancolie m'emporte ?

C'est à dire ?

Ecrit par : joruri | 29.05.2007

Et depuis le début vous oubliez un aspect qui annule tout votre travail, c'est que pour "se dire", il y faut un ingrédient indispensable: la confiance.

Ecrit par : joruri | 29.05.2007

Joruri > Comme vous y allez ! Attendre la confiance ou la compréhension d'autrui revient le plus souvent à ne jamais commencer ! Or il n'est rien de si authentique à dire que quand on n'a PAS l'Inter-dire à alimenter. C'est mon cas ; c'est aussi celui de certains autres.
Quant à décréter ce qui "annule" selon vous "tout mon travail", je vous laisse en tirer les conséquences pratiques en ce qui vous concerne. Il semble que vous ayez "épuisé" à ce jour votre intérêt pour mon dire. Je le regrette, mais je continuerai quand même ; ça reste toujours "en dépit de" (pour paraphraser quelqu'un) que s'exprime ce qui est décisif.

Ecrit par : varna | 29.05.2007

"Or il n'est rien de si authentique à dire que quand on n'a PAS l'Inter-dire à alimenter. C'est mon cas ; c'est aussi celui de certains autres.
je continuerai quand même ; ça reste toujours "en dépit de" (pour paraphraser quelqu'un) que s'exprime ce qui est décisif."

???

Ecrit par : joruri | 29.05.2007

L'avancée se passe de commentaires, la présence est rassurante mais elle ne garantit rien, elle n'est, en aucun cas, une assurance, elle ne saurait marquer la confiance, valider la compréhension.
En marchant sur le plateau du Vercors, l'autre jour, j'ai répondu à quelqu'un qui me demandait si je croyais : "Je crois en l'homme qui croit". Il est resté interdit, m'a regardé, soupçonneux, et a parlé d'autre chose...

Ecrit par : lrdf | 29.05.2007

" ça reste toujours "en dépit de" (pour paraphraser quelqu'un) que s'exprime ce qui est décisif."
Quand la fête est finie, lassée d'elle-même, se laissent entendre "les paroles les plus silencieuses"...

Ecrit par : . | 29.05.2007

tout ce que je sais, je le créé petit à petit, mon savoir est mon oeuvre... je prends ici et là, je me crée mon propre savoir qui est proche de celui de certains autres sans doute, parfois j'entre en contact, le lien se fait, les savoirs se rejoignent et se plaisent et communiquent entre eux et créent ensemble quelque chose de neuf ou tout simplement différent, je laisse parfois une empeinte de mon savoir quelque part ou quelqu'autre vient s'imprimer sur moi et laisse sa trace indélibile qui vient sans heurt modifier un peu de mon savoir et j'avance, et je vais à la rencontre et je suis homme parmi les hommes qui donne un peu de la parole ou plutôt du verbe et qui aimerait se faire entendre... sagesse tu n'es pas toujours là pour m'aider et mon savoir parfois se perd sous ma volonté d'exister...

sans doute rien à voir mais voilà comment ces mots ont résonné en moi
et voilà comment j'ai déroulé le fil...

Ecrit par : holly | 31.05.2007

" sagesse tu n'es pas toujours là pour m'aider et mon savoir parfois se perd sous ma volonté d'exister..."

C'est un peu embêtant pour que les savoirs entrent en contact, se plaisent, se rejoignent et surtout communiquent . Non?

Ecrit par : . | 31.05.2007

j'ai écrit "parfois"... non ?

sourire...

Ecrit par : holly | 31.05.2007

reflets... dans mon miroir déformant... mais reflets...
La parole comme quadrillage dans le viseur... et je me retrouve chasseur de quelque chose que je ne vois pas.
Comme si l'homme avait perdu la simplicité d'être avec soi sans le savoir. Participer, exister dans le monde, pour ne plus se mettre face à face...
La difficulté tient du fait que le poison (parole et savoir) est le seul onguent à notre portée directe... et nous avons du mal à passer à la naturopathie (regard et être)!
Deux idées de mon coco, affirmations écrues, puisque sans-savoir :
- "Participer en paix de l'être au monde"?... peut-être ce que je nomme l'Amour.
- le schéma de la communication fait la part trop belle aux canaux et aux codes, pas asez au 'vécu commun'... là où les gestes peuvent créer un espace de "présence réciproque et équivalente".

Tu vois, Varna, j'ai osé posé mes mots en désordre ici... tu moucates, pas, ok?

Ecrit par : kintana | 01.06.2007

Tu es trop modeste, Kintana, et c'est peut-être chez toi une entrave...
Et puis j'ai déjà exprimé notre passerelle, il y a un moment déjà que je la "sais". Alors tu dis comme tu dis, et moi je ne saurais "moucater" devant pareil fonds. Tes mots déjà très bien ainsi participent.

Ecrit par : varna | 01.06.2007

D'une sagesse congédiable "parfois", aucune folie n'en voudrait.

Ecrit par : . | 01.06.2007

mais la folie peut bien faire ce qu'elle veut et je ne vois pas ce qu'elle pourrait faire d'une sagesse que celleèci soit congédiable ou non...

Ecrit par : holly | 01.06.2007

tu as posé tes mots kintana, regarde, j'en ai fait autant...
il n'a même rien dit...

Ecrit par : holly | 01.06.2007

Vous l'avez peut-être congédié, lui aussi, comme votre sagese;-)))

Ecrit par : . | 01.06.2007

...

"Il faut que je sois plus sage! Que je sois rusé du fond du cœur, comme mon serpent.

Mais je demande l'impossible : je prie donc ma fierté d'accompagner toujours ma sagesse.

Et si ma sagesse m'abandonne un jour : - hélas, elle aime à s'envoler! - puisse du moins ma fierté voler avec ma folie!

Ainsi commença le déclin de Zarathoustra"

Ecrit par : . | 01.06.2007

Sourire...
Je suggère de revoir la copie de tous les (soi-disant) contraires, a fortiori des contradictoires. Ainsi, "l'ennemi" de la sagesse est moins la folie qu'une autre sagesse : oui ? non ?

Une folie "congédiable", à mon avis c'est une folie maîtrisée - et c'est sans doute très bien ainsi ! Et une sagesse "congédiable", ça donne sûrement plus de piquant encore à la folie. J'en suis tout excité ! ;-)

Mais bon, ce ne sont pas là paroles de sage ! Et après tout, je me congédie très bien tout seul - "parfois" ! :-(

Inutile de dire qu'un silence n'est pas nécessairement réprobateur ni même indifférent. Parfois, il laisse germer. On dit même qu'il aide quelquefois mieux à la germination ! Question / réponse : le cycle infernal.
Question / silence : quelque chose décante.

Ca se met parfois à chanter.
Sourire en boucle, alors. ;-))

Ecrit par : varna | 01.06.2007

La sagesse ne s'oppose pas à la folie: Elles participent toutes deux au vol . Congédier l'une c'est congédier l'autre. Il est vrai qu'on appelle sagesse "ce qui" les congédie...et folie l'asile où "on" les relègue.

Ecrit par : . | 01.06.2007

J'aime beaucoup cette idée de vol, donc des deux ailes.

Je pensais ce matin justement que la vie était faite du don qui mathématiquement crée ou recrée l'axe du temps - "du présent au présent par le don" ( thème central de "Le livre de l'anomalie") - cela d'un côté, et maintenant d'une aile...

De l'autre côté (sans que tout soit encore "assez" clair), l'expression se fait prudente d'un besoin conscient de sens.
Car c'est ainsi que je peux "me" percevoir - "avec" l'autre...

Suis-je à côté ? (je n'ai pas lu la note, seulement les comm.).
Je la lirai bientôt - promis.

Ecrit par : Marie Gabrielle | 02.06.2007

En fait, pour être tout à fait honnête, je n'ai fait encore que lire les tous derniers comms. mais il m'a semblé pouvoir accrocher mes wagons... j'espère pas à tort ?

A lundi, en vous souhaitant un excellent w-e,

Ecrit par : Marie Gabrielle | 02.06.2007

Je ne vois pas la folie et la sagesse participer au vol à la manière de deux ailes symétriques mais plutôt comme un coeur et une paire d'ailes se concertant et échangeant sans cesse leurs atributs...comme dans un passage de relais.

Ecrit par : . | 02.06.2007

Oui, bien sûr... toutefois, votre image de roue gymnique me semble assez impossible à réaliser à deux. L'un domine forcément dans votre évoation. Je saisis mal.

Ecrit par : Marie Gabrielle | 02.06.2007

Pour qu'elle se réalise, à deux, ou mieux, dans un vol triangulaire d'oies sauvages, sans doute faut-il d'abord qu'elle se réalise en solitude, en chacun des individus qui composent.

Ecrit par : . | 02.06.2007

citation...
" Vous l'avez peut-être congédié, lui aussi, comme votre sagesse;-))) "

étonnant... !!!
cette femme est étonnante...

...

Ecrit par : holly | 05.06.2007

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