03.09.2007

Violences candides [3]

3) Dire candide

- « Primitif », je crois / je dis  =  je crois / je me précipite aussitôt nécessairement et inconsciemment vers les autres afin de leur faire croire ce que je dis. [1] Je trompe ? Je ne le sais pas, ne peux le savoir ; c’est malgré moi, à travers mon croire naturel même. Je suis sincère.

- « Moderne », je sais / je dis nécessairement la vérité. Mais moi qui sais, je dis aux autres tout aussitôt, et même avec plus d’empressement encore que le primitif qui croit ! Je trompe ? Mais alors c’est en taisant mon opinion relative au savoir, en ignorant même mon croire implicite relatif au dire ce que l’on sait ! En effet, moi qui sais et veux pourtant officiellement encore et toujours plus savoir, pourquoi est-ce que je n’interroge jamais mon dire aux autres !?

 

Entre savoir et vérité, le verbe dire s’insère depuis leur origine* comme « l’évidence même » de l’expression ; comme l’ouverture aux hommes « de la réalité même »… Le dire interhumain n’est toujours pas interrogé, la vérité seule parle ! Vérité candide…[2]

 

La vérité candide, c’est quand je m’enthousiasme encore à dire à autrui, c’est cet objet de dire que je crois légitime – mieux ! c’est cette vérité traditionnelle de droit divin qui s’autorise à se dire aux hommes simplement parce qu’elle « est » ! Mais quelle différence cela fait-il si je dis aux autres mon opinion, mon dire-être  avec le même empressement ? [3]

Question d’autant plus brûlante si tout croire, [4] bien plus et bien plus naturellement signifie être au monde et s’empresse tout autant que n’importe quel savoir vers l’expression ! Là n’est donc pas la différence, si différence il y a.

 

Il n’y a pas de différence ontologique entre croire et savoir (opinion et vérité)… s’ils ont le même dire !

 

Un même type de dire (aux autres) traduit une même façon d’être au monde. Mais en l’occurrence, le verbe savoir, censé dès son origine vouloir tout savoir, trahit, en comparaison du croire, une volonté spécifique d’ignorer, d’éluder la question du dire au profit de la puissance qu’il    lui, le savoir   accorde à celui qui, précisément, sait. D’instinct, la volonté humaine de savoir a su s’arrêter devant ce qui pourrait la remettre trop radicalement en question. Dans son ignorance même, dans son innocence, l’opinion (doxa ontologique) est encore au monde ; à l’inverse, rien n’est moins dire-être au monde que le verbe savoir, tout entier ou presque tourné vers l’ambitieux Inter-dire : dans ses conditions comme dans ses prétentions, le verbe savoir est mauvaise foi ontologique.

 

Seul un constat général relatif au dire-être peut nous faire prendre le mieux conscience de notre présence au monde et du type de relation qui lui correspond : après l’Etre,* participer enfin consciemment du dire, [5] et peut-être même inventer une sagesse du dire digne enfin de la conscience de soi.

 

Que la présence de toute chose et de tout être, et nous ici, et nous-même parmi ces êtres et ces choses, loin même de tout désir de « communion », l’emporte sur notre cognisciste désir de nous poster en face de tout et de conquérir et de délivrer partout du sens   voilà qui devrait nous inspirer aussitôt une relation écologique à tout être au monde et nous sortir un peu de notre comportement séculaire lié au paradigme cognisciste. Autre dire au monde = autre relation avec tout être et toute chose : cohabiter sans plus d’Etat d’esprit, mais dans un même espace présent.

 

L’aventure de « la pensée » n’est plus ce qu’elle était ; elle ne peut plus si aisément faire dire par tous les êtres qu’elle est au-dessus d’eux, ni qu’elle seule dit « ce qui est ».

 

Qu’avons-nous de plus réel à nous dire ? La réponse à cette question, si elle devient première, induit à elle seule peut-être une autre façon d’être au monde possible (en l’occurrence la seule, à mon avis, qui soit éthique), car loin de faire parler pour nous tout être et le monde (ingénuité cognisciste à chercher partout exclusivement le sens de toute chose), elle nous fait parler à notre tour aux autres êtres et aux choses du monde. « Connais-toi toi-même » ? - Comprends ce qu’est être au monde et connais ton dire-être ! Préalable* à une nouvelle relation.

 

 

___________________________

[1] Par exemple que je dois être Roi puisque je suis de descendance divine, ou que ma parole est juste parce qu’elle fait autorité, etc.

[2] … et violente ! en tant que fin en-soi destinée au monde humain, elle justifie ainsi les outils d’éducation, tous les moyens d’enseigner.

[3] Après tout, chacun de nous est bien plus sûrement !

[4] Doxa, opinion   mais aussi savoir, en définitive.

[5] Du dire-être, en l’occurrence. Participer du verbe dire universel, synonyme de notre présence commune dans cet espace écologique commun ; en aucun cas cela signifie participer à un Etre quelconque, sauf à retomber dans le sectarisme humain.

 

 

Commentaires

Finalement, la simple présence physique dispensée de parole y suffit.
Mais la parole , quel est son rôle ? accompagner l'être et s'y conformer, ou le traduire (sans le mentir) ? Le convertir de ce qu'il est en ce qu'il voudrait être ?
Nul n'a accès à son soi, du moins de face. Ce dieu là non plus nul ne peut le voir et vivre. La parole c'est un attouchement dans le noir et la recherche d'une main amie dans l'obscure ABSTRACTION du monde. Rien n'est sûr, pas même le corps. Mouvante la perception d'un monde mouvant par une âme mouvante.
Du solide, Varna ! Ce n'est pas la "vérité" qu'on cherche, c'est la certitude. Et on s'accroche à ce qui passe...
Le dire-être : tel que je me perçois je me montre, est assujetti à une double abstraction, le dire, et l'être...
Je ne peux être sûr que dire et être seront synchrones en quelque lieu et instant. Que ce que j'ai dis me REPRESENTE, que ma sincérité deviendra synonyme de vérité.
Pourquoi cette écologie ne coule t-elle pas de source ? Pourquoi toujours cette transposition dans le demi rêve du vrai d'un être qui doute d'abord et de soi et de ce que les autres perçoivent de ce soi ?
Je maîtrise le mot sans maîtriser ce que ce mot signifie pour les autres.
Mon contenu existenciel est plus fuyant qu'un nuage, et mes efforts pour le dire plus labiles encore.
Peine perdue, je devrai forcer quelques consensus... Je devrai établir une grille à minima.
Être entendu, au risque de ne plus entendre...

Ecrit par : joruri | 03.09.2007

"Qu’avons-nous de plus réel à nous dire ?"
Peut-être que cette question résume à elle seule toute la difficulté du sujet. Parce qu'à mon avis, personne n'en sait rien.
Au terme d'une longue quête accompagnée de jeûnes et d'examens de conscience impitoyables, un ascète te répondrait sans doute qu'il n'en sait rien. Car si la question se pose, elle n'appelle pas forcément de réponse. le minimalisme qui découlerait de ce questionnement serait tel qu'il abolirait, à défaut de tout dire, toute parole.
J'ai la conviction que nous faisons nôtre véritablement que ce qui demeure à la portée d'une certaine spontanéité. J'ai lu péniblement je l'admets, quelques philosophes qui ne vivaient pas leurs mots, non qu'ils mentaient, mais leurs réflexions nourrissaient une autre zone de l'être que celui qui est en prise directe avec la vie, en particulier celle du corps qui se moque comme d'une guigne de bien des choses, même dîtes en alexandrins, et cela avec une désinvolture souveraine... :)
C'est sur la praxis je crois que nous t'attendons. Non que nous te demandions des comptes sur ton comportement, mais parce qu'il nous serait éclairant d'avoir un exemple de ce qu'une relation épurée de toute "vérité" tombée des nues (ou pire, des égos) pourrait donner...en vrai.
J'ai une suggestion. Tu as un talent d'écriture, et pas seulement pour dire ce que tu dis ici; pourquoi n'écrirais-tu pas un dialogue, de théâtre par exemple dans lequel les protagonistes entreraient en relation sur le mode que tu tentes de définir ?

Ecrit par : joruri | 04.09.2007

Joruri >
« « Du solide, Varna ! Ce n'est pas la "vérité" qu'on cherche, c'est la certitude. Et on s'accroche à ce qui passe...
Le dire-être : tel que je me perçois je me montre, est assujetti à une double abstraction, le dire, et l'être... » »

--- L’être et le dire au monde sont objets d’un CONSTAT. Il n’y a pas à douter de l’être, du « il y a » (Parménide), sans quoi on se met à chercher aussitôt la « vérité » et autre abstractive certitude… Et alors on ne tarde pas à créer pour ça l’inter-dire comme espace d’être du langage – et des hommes !
Et puis s’il est un homme qui ne voit partout des mystères, à coup sûr il ne cherche pas la certitude !


Joruri >
« « "Qu’avons-nous de plus réel à nous dire ?"
Peut-être que cette question résume à elle seule toute la difficulté du sujet. Parce qu'à mon avis, personne n'en sait rien. Au terme d'une longue quête accompagnée de jeûnes et d'examens de conscience impitoyables, un ascète te répondrait sans doute qu'il n'en sait rien. Car si la question se pose, elle n'appelle pas forcément de réponse. le minimalisme qui découlerait de ce questionnement serait tel qu'il abolirait, à défaut de tout dire, toute parole. » »

--- Qui parle de minimalisme ? Qui parle de réduire nos échanges verbaux à un prétendu essentiel, à un « plus réel à nous dire » peut-être !? Non, Joruri, il n’y a pas, selon moi, à exclure la doxa humaine sous un quelconque prétexte, elle est vitale !! [C’est peut-être cela, dire-être : n’être pas digne de quelque vérité en-soi, mais heureux cependant d’être au monde présent et de dire simplement (découvrir / inventer) ce qu’on pense]. Il s’agit selon moi de lui redonner un autre cadre…

« « J'ai la conviction que nous faisons nôtre véritablement que ce qui demeure à la portée d'une certaine spontanéité. J'ai lu péniblement je l'admets, quelques philosophes qui ne vivaient pas leurs mots, non qu'ils mentaient, mais leurs réflexions nourrissaient une autre zone de l'être que celui qui est en prise directe avec la vie, en particulier celle du corps qui se moque comme d'une guigne de bien des choses, même dîtes en alexandrins, et cela avec une désinvolture souveraine... :) » »

--- Là est précisément la différence que je fais entre dire-être et inter-dire. Nombre de discours se livrent à nous comme si nous « n’étions » QUE dans l’inter-dire, cet espace où toute relation serait de langage et de sens… (d’où un retour résolu au signe et à l’espace physique). Et c’est justement là, dans ce seul espace, que veulent nous conduire et nous tenir fermement tous ceux qui ont plein de bonnes choses à NOUS dire.

« « C'est sur la praxis je crois que nous t'attendons. Non que nous te demandions des comptes sur ton comportement, mais parce qu'il nous serait éclairant d'avoir un exemple de ce qu'une relation épurée de toute "vérité" tombée des nues (ou pire, des égos) pourrait donner...en vrai. » »

--- La créativité est selon moi une question d’éthique (et non d’art pour l’art !), la vérité une question d’inter-dire.... Mais qui ça « nous » !? ;-) Ici même je dis ce que je crois (la vérité ?) comme étant ce que je crée. Découvrir ET inventer (indistinctement) font que tout discours est pour l’autre une proposition d’être. Le monde est un catalogue de dires qui sont (et non de Noms qui sont). Le « préalable » tant de fois mentionné sur ce blog est une ouverture écologique sur le monde. L’indépendance du moi est assurée, pas sa souveraineté, pas sa puissance ! L’inter-dire n’y est pas notre cœur, on s’y rend comme on se rend… en ville.

« « J'ai une suggestion. Tu as un talent d'écriture, et pas seulement pour dire ce que tu dis ici; pourquoi n'écrirais-tu pas un dialogue, de théâtre par exemple dans lequel les protagonistes entreraient en relation sur le mode que tu tentes de définir ? » »

--- Je n’ai pas de talent d’écriture, et l’écriture est pour moi un moyen d’expression, pas un honneur fait à la page blanche joliment remplie. J’aimerais avoir le talent de mettre en scène ou en roman, mais ce serait alors, comme dit implicitement plus haut, dans le même esprit qu’un mathématicien dirait (sans les vulgariser !!!) les équations mathématiques qui régissent l’univers. L’idée de distraction et de « sortie en ville » n’est pas au programme…

L’art ne résulte pas d’un problème d’expression liée à la créativité. Il n’est pas le parent pauvre du dire la vérité, il est au contraire la vérité dite dans des termes que ne récusent pas les autres êtres vivants… puisqu’ils font de même. (Y a qu’à voir ce qu’ils nous montrent).

N’as-tu point songé plutôt à un forum expérimental ?

Ecrit par : varna | 05.09.2007

"N’as-tu point songé plutôt à un forum expérimental ?"

;-)))))))))))))

Ecrit par : . | 05.09.2007

Oups....
???

Ecrit par : varna | 05.09.2007

tu lancerais là, une nouvelle idée Guy ?

Ecrit par : holly | 05.09.2007

Non, c'est la faute à Joruri ! ;-)
Et puis j'attends les propositions, critiques, railleries ou suggestions de "." (tu vois, ses oreilles sont déjà toutes tendues !)

Ecrit par : varna | 05.09.2007

Quand des jumeaux parlent entre eux leur langue on ne peut qu'admirer et se taire ;-)

Ecrit par : . | 05.09.2007

"L’être et le dire au monde sont objets d’un CONSTAT."

Hé, mais le constat de quoi ? Et du dire est de l'être, quelle chronologie ? lequel enfante l'autre ?
Un philosophe a fait cette remarque: "j'insiste sur l'impersonnalité de l'il y a". « il y a » Mais qu'y AURA til ? L'être n'est t-il qu'un donné fournit en bloc ou bien est-ce qu'il tend vers un autre ? L'être Varna, tout être humainne travaille t-il pas en tout à l'émergence d'un autre être ?

"N’as-tu point songé plutôt à un forum expérimental ?"
Ben bien sûr, cette question ! :)))

"Le monde est un catalogue de dires "
C'est une vérité (?) qui m'effraie. cela décrit à mes yeux un monde FINI, avec un nombre d'interactions certes innombrables, mais finies. Un NOMBRE de possibles.
Quelque chose en moi aspire à l'innombrable comme à l'indicible, au "pas encore dit, vu vécu". J'aspire à l'être à jamais neuf ? Qu'est ce qu'il y a dehors ? derrière la façade de l'histoire et de mon histoire, qui éxiste assez fort pour me faire rêver qu'il existe ?
Tout ce que le monde peut dire, cela peut-il contenir tout mon dire ? Ai-je une identité propre au-delà de ce qui s'en dit, de ce qui s'en peut dire ? Ne suis-je que ce que le dire-tout dire- peut dire, on suis-je un verbe en gésine dont tout dire n'est que l'introduction native, partielle et maladroite ?

Je veux savoir ce qui me dit, m'énonce et me fonde de telle sorte que dire soit aussi essentiel pour moi que le sang de mes veines...
Comment puis-je lutter Varna, contre cette intuition souveraine de l'AUTRE ?

Ecrit par : joruri | 05.09.2007

A mon avis : ou bien "l'Autre" existe et tu n'as dès lors qu'à Le trouver et dire ; ou bien il n'existe pas et ton tourment l'emportera avec toi. Dans les deux cas c'est l'apaisement que tu cherches. Cesse donc de lutter et décide-toi !?

Ecrit par : varna | 05.09.2007

Pour ce qui est de trouver tout va bien. C'est pour le dire que c'est une autre paire de manches !

Une correction au passage "Et du dire est de l'être" Il fallait lire du dire ET de l'être".

Ouf, ça va mieux en le disant ;)

Ecrit par : joruri | 05.09.2007

Si, de manière générale pour chacun de nous, dire est moins aisé et aussi plus important même que ce que nous avons trouvé, alors c'est bien que dire est notre façon d'être et que ce que nous trouvons n'en est peut-être alors que le mobile, le moteur.

A ceux qui cherchent (la vérité?), il faut donc avertir qu'il leur faudra la dire, et quand ils l'auront trouvée et dite : que c'est de dire, seulement, qu'il importait...

Ecrit par : varna | 05.09.2007

Non, pour moi, c'est d'être cru, parce que c'est cela l'un des enjeux majeur du dire.

Ecrit par : joruri | 06.09.2007

Il y a mille façons de dire-être au monde -- et tuvoudrais seulement des hommes être cru ? Mais c'est entériner là la croyance en un être-relation qui ne serait QUE de langage...
Ne sommes-nous donc que des êtres de langage !? Non. Totalitarisme du sens parmi les hommes ! Partout ailleurs règne le signe - et chacun s'y régale et / ou y sombre !

D'ailleurs je me demande quel "savant" homme saura faire un jour l'intégration du sens circulant parmi les humains au signe régnant en fait seul partout !
(NB/ Je ne dis pas Dieu derrière le signe !)

Ecrit par : varna | 06.09.2007

"et tuvoudrais seulement des hommes être cru ?" Pas seulement
c'est pourquoi j'ai écris "l'un" des enjeux majeurs...

Être cru, c'est être accepté, et être accepté, c'est ne plus être seul, et ne plus être seul, c'est pouvoir dire.

Et quand quelque chose est dit la vraie question qui vaille, même si celui qui se dit est notre siamois, c'est QUI parle ?

Mais il y a plus, on se dit aussi dans l'espoir d'être aimé. Fut-ce comme insulteur quand le dire nous a été fort rentré dans la gorge et qu'on s'en fait un fouet...

"un être-relation qui ne serait QUE de langage"
Oui, tout est langage, je veux dire ex-pression (qui témoigne d'un contenu). La fleur qui croit, en fait qui fait l'amour PARLE de son état intérieur. De l'ardeur de la nécessité. En cela oui, tout est et n'est que langage; je crois.

"Totalitarisme du sens parmi les hommes !"
Il y a un monde entre langage et sens...Tu fais là un saut qualitatif inattendu.
Rebaptise "signe" ce qu'ici j'appelais "langage" cela rend en effet mon propos plus clair.
Je sais que tu ne dis pas Dieu derrière le signe ! Ca c'est mon job...;)

Ecrit par : joruri | 06.09.2007

"Être cru, c'est être accepté, et être accepté, c'est ne plus être seul, et ne plus être seul, c'est pouvoir dire."

... m'a fait cogiter cet enchaînement!

Dire n'est qu'illusion de l'esprit, mais signe de la vie.
La vie a bien d'autres signes, auxquels il faut croire, pour les voir.
Mais dire est le signe le plus facile à croire pour les hommes.
...
Croire qu'on peut dire, pour dire. Dire pour être accepté. Etre accepté pour être cru.

aïe! j'ai zappé le 'ne plus être seul' !

Ecrit par : kintana | 06.09.2007

« « J'ai une suggestion. Tu as un talent d'écriture, et pas seulement pour dire ce que tu dis ici; pourquoi n'écrirais-tu pas un dialogue, de théâtre par exemple dans lequel les protagonistes entreraient en relation sur le mode que tu tentes de définir ? » »

Fait

"N’as-tu point songé plutôt à un forum expérimental ?"

Fait

Ecrit par : formol | 29.10.2009

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