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24.09.2007

Parti(e) de blog

[Blog opératoire]

 

1/ Que du relationnel ?

Un blog vient de fermer ses pages, et les tentatives d’explications données par son auteur me rappellent à mes propres motivations sur le mien. Je ne donne pas le nom de ce blog aujourd’hui fermé, pour ne pas focaliser sur lui le sujet de ce billet.

 

Je me dis que l’auteur de ce blog n’a pas su faire taire en lui-même ces motifs tapis en chacun de nous et toujours prêts à s’imposer  – : les motifs d’arrêter.

S’il a arrêté, c’est qu’il n’était pas guidé par une de ces nécessités qui authentifient le geste et la volonté de créer, de construire coûte que coûte.[1] Précisément, ne pas avoir eu à consentir à quelque « nécessité » ou « discipline » a dû précisément constituer pour lui sa « liberté » d’agir sur son blog. Je le laisse juge de cette pensée, mais je conclus de la fermeture de son blog qu’il n’y avait donc en celui-ci que du relationnel en jeu, que du conditionné par l’amour ou l’assujettissement des autres :

 

« Je veux qu’on m’aime » était son leitmotiv. « Je vous quitte » est le mot de la fin.

 

Serait-ce que nous ne l’avons pas aimé comme il l’aurait voulu ? Mais c’est là une condition que nous partageons tous …

 

Alors quoi ?

  

Je songe aussi à cet autre blogueur qui prétend, comme des milliers d’autres sans doute, s’amuser sur son blog, mais qui se lassera un jour, à son tour, des autres, au nom de cette même liberté, leur infligeant un beau matin sa résolution d’en finir   avec eux. [2]

 

En finir avec nous, ses fidèles lecteurs, et non point avec ce qu’il réalisait jusqu’alors !? –  voilà ce que signifierait donc l’intention de fermer son blog ?

 

« Les deux sont liés !»  me dira-t-on... Soit ! Alors je demande : quelle entreprise, dans ces conditions, est le blog ?

 

Une aventure dont on régale les autres   jusqu’à ce que d’eux on se lasse ? [3]

 

Voilà qui est bon pour « passer le temps »,[4] preuve s’il en est qu’on est là parce qu’on s’ennuie, et qu’on ne cherche la compagnie d’autrui, comme toujours en pareil cas, que pour s’ennuyer ensemble plaisamment.  

 

Et pourquoi ne pas plutôt se régaler soi jusqu’à se lasser de soi ? En finir avec soi, n’est-ce point alors la plus belle façon d’aller vers les autres ? [5]

 

___ 

 

2/ Le cadre, c’est vous et l’étagère !

On ne voit généralement dans le blog que cet outil permettant de « communiquer » avec autrui, un simple moyen de se mettre en relation avec d’autres personnes. Mieux ! :

 

Le blog est cette scène offerte aux jusque-là spectateurs, une occasion unique pour chacun de « se produire » !

 

Cette libre scène a même suscité bien des créations personnelles ! Mais pourquoi crée-t-on ? Est-ce donc l’occasion qui crée le larron ? la scène qui fait la vedette ? le projecteur qui fait le guignol ? Qu’est-ce qu’ouvrir un blog ?

 

Occasion de créer ou d’avoir un public ?

 

« Les deux sont liés ! », me dira-t-on, là encore…

Mais c’est là que le bât blesse ! car « occasion de créer » ne signifie pas nécessairement souscrire à l’« opportunité d’avoir un public »   c’est précisément ainsi que la plupart des blogueurs, manifestement, l’entendent  mais : « saisir l’opportunité d’un blog en tant que cadre de création (ou de travail) ». [6]

 

La confusion comme la distinction des deux termes traduisent respectivement, je crois, deux types distincts de solitude: [7]

 

L’un, seul, ouvre un blog pour aller vers les autres ; l’autre, seul, parce qu’il trouve là un cadre heureux à sa composition.

 

Deux types d’ego, en définitive : la solitude de l’un fait qu’il va, nu, vers les autres ; la solitude de l’autre importe comme préalable* à sa composition.

 

Mais voici le fond de ma pensée, ce qui justifie à mes yeux ma position, ma préférence :

 

Le sens de la création personnelle an-egoïque * est dans la conscience définitive de l’arbitraire et de la gratuité de nos existences.

 

Le don* dont il est question là en filigrane n’est pas une vocation morale « pour l’altruisme » mais la conséquence et le résultat « pratique » d’une façon de faire avec soi-même et avec les autres. Si la jouissance de soi consiste à créer-découvrir, il est bon de ne pas attendre des autres qu’ils nous caressent dans le sens du moi, car alors la déception couve, la dépendance est là, et  on ne fait plus rien que communiquer

La reconnaissance mutuelle,[8] c’est cela que la plupart des personnes entendent et attendent quand elles parlent « d’échange ». « On veut s’aimer ! » signifie le cri de chacun, en substance.

 

Oui mais qu’est-ce qu’on se donne l’un l’autre pour ça ?

 

« Nous les gratuits », à l’inverse, si je puis dire pareille coquetterie, nous n’avons pas à faire notre promo, vous régaler ou nous défendre. Pour le dire de façon un peu cavalière :

 

Je vous aime ! mais ça n’est pas sur mon blog que nous nous aimerons ! Voici, j’ai posé là mon oeuvre, maintenant rions, maintenant seulement faisons connaissance !

 

Je songe ici, disant cela, à Héraclite dont on dit, si je ne m’abuse, qu’il cacha ses écrits sous une pierre du Temple et s’en alla jouer avec des enfants.

Je songe également à tous ces hommes, de toutes les époques, qui ont suivi leur propre chemin sans jamais (ou presque, quand même on est des hommes) l’attacher aux hommes, leurs contingences, leur inconstance, leur inconsistance, leur ingratitude.

Je songe également aux hommes capables de détruire leurs œuvres à la fin de leur vie (ou inversement…), sans amertume ni bravade aucune, ni même esprit de sacrifice, simplement parce qu’il n’y a pas de raison, selon eux, qu’elle leur survive : ils n’ont voulu qu’être présents…  

 

Il s’agit peut-être de donner sa part aux autres  =  ce que l’on fait de soi    et puis de vivre sa vie comme, et éventuellement avec, eux.

 

Reste à définir en quoi un blog constitue un CADRE possible de création pour celui qui le désire. Pour moi le cadre ici c’est les autres, c’est vous, c’est ce que, selon moi, je vous dois et que vous m’offrez    dans les conditions susdites. Mon témoignage, en quoi le blog constitue un cadre, je le donne ici mais comme un commentaire.

 

 _____

 

3/ Mon dire autrement, comme préalable* :

 

[Je veux pouvoir vous parler sans avoir à reproduire le schéma de la relation dialogique classique

Au travers de cette fenêtre qui s’ouvre en appuyant sur quelques boutons, je ne m’imagine pas entrer en scène ni dans un jeu de rôles. Je vois simplement un rebord, une étagère. Cela veut dire : c’est bien à vous que je présente et soumets ce que j’écris, mais non point à vous que je « Parle » ! Ni rhéteur, ni savant, j’écris devant vous des textes tels que je pense devoir VOUS les présenter   tout en restant moi-même.

 

[Je veux pouvoir déposer sans avoir à « communiquer » (faire la promo, assurer la déco, vendre la billetterie)

Sur l’étagère, je dépose donc quelque chose à hauteur d’yeux des passants que vous êtes, pour ne pas le laisser par terre. Par terre, on ne peut qu’y trébucher dessus et l’abîmer sans le voir. Je ne crache pas sur mon travail, mais là se limite ma « publicité », je parle à des personnes, pas à des clients potentiels !

 

[Je veux pouvoir dire et être crédible sans avoir aussitôt à enseigner

  Je dis ce que je crée / découvre.* Je ne me suis pas épuisé intellectuellement à une carrière, vidé à une pareille ambition. Je ne suis pas au tableau, je ne fais pas démonstration, je ne convoite pas de chaire ni de poste ; je ne suis pas de la gente « Tout à enseigner, rien à dire ! » ;-) Mon « intellect » n’est pas encadré militairement par une carrière. [9]

 

[Je veux pouvoir dire sans devoir user d’artifices

Je n’enrubanne pas mes écrits des guirlandes de l’autorité (les références de toutes sortes), ni n’enveloppe mon blog de l’éclat de relations « de choix » (liens intéressants et pertinents, forcément[10]).

 

[Je témoigne résolument d’un dire-être préalable* et d’un type de relation par conséquent ; j’espère être utile à quelques autres

Je fais effort d’être intelligible, de faire court et construit   mais non pas de vous mâcher le travail. Je n’écris pas une thèse, un guide ou une somme ; je donne des éléments à assembler pour soi, si on veut. Pour s’aider peut-être à se construire (à se débarrasser et résister, à se mettre à son tour à créer / découvrir à son propre compte).

 

 

Et par conséquent :

 

[Je ne veux pas être l’hôte de mes lecteurs

Je ne suis pas en service, je ne suis pas le tenancier de mon blog, cette étagère. Je ne veux pas répondre systématiquement, même si cela doit passer pour manque de politesse. Je ne suis pas une hôtesse, je n’ai pas un rôle d’accueil à jouer, je présente. Tout le reste entre nous est à construire.   

 

[Je ne veux pas faire de mon blog un club

Je ne suis pas une star, une sommité, un érudit, un intellectuel, ni vous des potentiels disciples, je veux dire des lecteurs formatés à devenir fans sinon rien. Je ne suis ni ne voudrais devenir une notoriété (c’est sûrement scandaleux !). Je réponds à des questions, pas aux interviews. Je ne travaille pas dans l’egojournalisme.   

 

 

Mais quand même…

 

[Je ne vis pas sur mon blog

Je ne mélange pas le travail et l’amusement, les lecteurs et le copinage (tout comme Héraclite ! ;-))

 

[11]

 

 

Et donc…  s’il n’en restait qu’un, Saint Blog héroïque, je serais celui-là, travaillant seul au blog-monde, sans autres et sans pourquoi. Pathétique, n’est-ce pas ? ; -))

 

Mais non, le blog-monde n’est pas le monde !

 

Donner le meilleur de soi aux autres, oui, en le préservant au mieux de l’Inter-dire. Et alors peut-être ils nous aimeront. Moins soucieux de plaire au plus grand nombre que d’être utile à ceux qui sont prêts à faire semblable effort : une personne en train de créer / découvrir son propre dire-être* n’est pas dans un rapport immédiat aux hommes ; cela vient après, dans les mondanités auxquelles souvent elle se complaît ; il est dans son rapport à soi et au monde : solitude. Ce billet se veut simplement témoignage d’une distinction importante, d’un préalable* souhaitable à toute communication. Mais je reconnais que j’ai peut-être placé l’étagère un peu haut… ;-)

 

M’enfin, que je n’oublie pas l’essentiel, peut-être, de ma motivation pour la forme blog ! Livrer régulièrement « en live » et au plus près des lecteurs potentiels (à défaut d’avoir gagné la partie « s’entredire ») ce genre de pensées et d’écrits qu’on ne trouve habituellement que dans un livre. « Le livre d’emblée » c’est la caution d’une « distance d’emblée » vis-à-vis du lecteur que je récuse (et que l’on justifie naturellement par ses titres et / ou sa fonction) ; ce blog est pour moi l’opportunité à la fois de publier peut-être un jour (tremplin pour le livre) et d’en retarder le plus longtemps possible l’échéance. Mais déjà, il faut bien l’avouer, ce blog est sur la mauvaise pente.  

 

Fin de blog, un livre peut-être : à la fois la reconnaissance d’une pensée et / mais l’échec d’une parole qui l’aurait rendu inutile. [12] Un livre, c’est sûrement quand dire-être au monde n’est plus que dire aux hommes : mondanité.


___________________________________


 * Voir supra.

[1] Ce qui ne signifie pas qu’on est un adepte de « l’art pour l’art », mais que « une chose est nécessaire » : réaliser.

[2] Et ils en ressentiront, à bon droit, quelque amertume.

[3] Loin de moi l’idée de juger « en-soi » quelque personne ou quelque blog que ce soit. Ce que j’interroge ici c’est la différence entre nos moi respectifs et la pertinence liée à cette différence d’une distinction entre notre travail de création (ou de réalisation) et la communication (incluant la relation) qui en est, semble-t-il, la consécration. Je livre ici mon questionnement et mon témoignage, peut-être utiles à d’autres. J’examine ce qui fait qu’un blog perdure par-delà succès   ou insuccès.

[4] Je laisse ici de côté toutes les formes d’un désir d’exercer un pouvoir, une influence sur autrui.

[5] Le Zarathoustra de Nietzsche illustre cette façon de voir : il a longtemps amassé du miel en solitaire, dit-il ; il s’aime maintenant de le distribuer aux autres sans trop attendre d’eux. Zarathoustra ne s’accroche pas à son talent mais à son œuvre ! Il ne distrait pas, il donne. (Et il ne s’agit pas d’abnégation !)

[6] Personnellement, j’ai commencé par la forme poétique, contraignant mes pensées à la concision et la rime, ce que d’aucuns considérèrent comme un mélange des genres. Le blog est mon nouveau cadre. Ce que je dis à la suite, je le dis comme un commentaire.

[7] L’un et l’autre sont pareillement seuls au blog-monde au moment où ils y entrent. Bien évidemment tous deux espèrent dans les autres, mais l’un ne veut pas en faire une condition. Du reste, pour ce blogueur parti, la question maintenant est certainement: « où et comment poursuivre ailleurs ? » C’est-à-dire « quel autre cadre ? » S’il cherche à publier auprès d’un éditeur, peut-être, ce sera alors pour lui l’occasion de mettre cette fois le relationnel   à la fin. Un apprentissage de la distance ? de l’amour différé ? Blog : l'amour de la littérature en live ? ;-)

[8] Du moins aussi longtemps mutuelle… que les autres ne nous ont pas consacré. 

 
[9] Cf. « Ainsi parlait autrement Nietzsche », billet prochain (reporté).

[10] Je préfèrerais mentionner des collaborateurs sur un projet commun. 

[11] Et forcément je ne me ferai pas beaucoup d’amis… (mais « Il est peu de vices qui empêchent de se faire beaucoup d’amis » !) 

[12] « Dis ta parole et te brise ! » est la tragédie de l’homme seul, condamné à communiquer au travers d’un livre.

 

 

Commentaires

Salut l'ami, je lis à mon rythme et on en reparle, OK ?
Bises à toi et à tes proches...:)

Ecrit par : joruri | 24.09.2007

"S’il a arrêté, c’est qu’il n’était pas guidé par une de ces nécessités qui authentifient le geste et la volonté de créer, de construire coûte que coûte.[1]"
Peut-être que justement le modèle de création imposé par le blog était-il un frein à sa créativité ? Après tout, un artiste peut faire de la plomberie avec art...

"Je veux qu’on m’aime » était son leitmotiv. « Je vous quitte » est le mot de la fin."
M'est avis qu'on en est tous là...:)))

"au nom de cette même liberté, leur inflige !ant un beau matin sa résolution d’en finir – avec eux. [2]" On peut avoir envie d'en finir avec quelqu'un qu'on n'est plus, et que les autres nous renvoient comme une horrible chemise qu'on ne supporte plus de porter...

"Occasion de créer" T'as qu'à voir le nombre de visites chez moi pour être assuré de mon désintéressement...:)))

"vendre la billetterie" Ca c'est rigolo ! :)

Pathétique, n’est-ce pas ? ; -)) Ben non. Moi je suis encore là, pourtant, qu'est-ce qu'on a pu se coller dans les gencives !

N'empêche, je sais pas toi, mais moi je "crée" seulement parce que c'est plus fort que moi ! "Putain ça, ouais, ça,, faut qu'j'ledise à kékin..."
Puis le lendemain j'ai oublié... :(

"je présente. Tout le reste entre nous est à construire. "
Ben ouais mais si tu ne réponds pas; ça va pas être simple de construire kék chose... :)

"(à défaut d’avoir gagné la partie « s’entredire »)"

Pffu, homme de peu de foi ! :) Ca chemine ça chemine. ça ne t'appartient plus, ce qui est dit est dit...

"Mais déjà, il faut bien l’avouer, ce blog est sur la mauvaise pente. "
Quel dommage...C'est qu'on l'aime bien nous, l'entredire de Varna. C'est quand même quelque chose ! C'est que le bougre nous a scié un sacré paquet de fois...Que ta volonté soit faite, mais je n'ai aucune envie de te perdre de vue, ah ça non, fiéffé païen !

Dans mes bras cher ami inconnu, tu es un type aimable au possible...

Ecrit par : joruri | 24.09.2007

Bien...

Mais tout ceci n'est pas vraiment sérieux... n'est-ce pas ? Créer... ne pas créer... pacotilles pour vous, pour moi... pour tout le monde... ce n'est qu'une valse enivrante... occasionnelle... sans grand intérêt... surtout pour des blogs...

Bien à Vous...

@)>-->--->---

Ecrit par : Nebo | 24.09.2007

Et forcément je ne me ferai pas beaucoup d’amis…

Nebo: créer ne pas créer.../ Être ne pas être...

Evidemment pour comprendre ce que ça représente , au préalable il faut être artiste, et avoir quelque chose à (se) dire...:)

Ecrit par : joruri | 24.09.2007

Je t-ai lu avec attention. En attendant ta prochaine note, amitié.

Ecrit par : simone | 25.09.2007

- Tu parles que je t'ai lu attentivement, accroché à l'étagère.

Ecrit par : Caillou | 25.09.2007

Olivier > si je ne réponds pas, ça n'est pas par dédain, ne m'en veux pas !

Nebo, si tout ça n'est pas sérieux, où vais-je trouver moi la cour de ré-création !?

Joruri > Tu connais la maxime : on n'est frères (et donc amis) que dans les trois "M"... Dans laquelle des trois me suivrais-tu ? ;-)

Simone > Zut, tu m’obliges à associer ici ce que je voulais séparer : le sujet de réflexion de cette note et mon effectif départ. Mais ça n’est pas si grave ! ;-)
Il y a un mois et demi environ, quand j’ai rédigé la dernière note postée hier, je ne songeais pas prendre à mon tour congé de mon propre blog. Aujourd’hui si. Quelques notes de plus ou de moins ne changeront pas grand-chose à l’affaire (…). Je saisis donc l’opportunité que m’offre cette note, à la fois pour illustrer mon sens de « l’à propos » (sourires) et pour la réflexion peut-être positive qu’elle (et non mon départ !) va susciter chez certains blogueurs qui la liront vis-à-vis de leurs propres blogs.

Combien de temps cette mise en « pause » va durer et si seulement je reprendrai sous cette forme ou une autre, je n’en sais honnêtement rien. J’ai donné là mon « dire-être préalable » et suis venu à votre rencontre (vous tous) ; j’ai peut-être maintenant à inventer quelque chose d’autre pour continuer (ou simplement à retravailler mes écrits et les proposer à un éditeur).

Simone, si t’ouvres enfin un blog je ‘t’offre’ mon « Ainsi parlait Nietzsche » ! Si c’est pas de l’amitié ça ! ;-))


Caillou, je crois que l'étagère était mal fixée, j'ai tout pris sur les pieds ! Assourdissant silence que ça a fait !

Ecrit par : varna | 25.09.2007

La carotte est de taille;-) .mais je n'aurais ouvert un blog que si j'avais été capable de promettre (sauf empêchement indépendant de ma volonté) de ne jamais le refermer. Et ce n'est pas le cas.

Ecrit par : simone | 25.09.2007

Un blog public je veux dire. Tu l'auras compris.

Ecrit par : simone | 25.09.2007

Varna,

Mais... Je ne t'en veux pas. Pas du tout. Je le sais que ce n'est pas dédain que de ne pas répondre. Je le respecte et le comprends. Tu es quelqu'un de bien Varna y a pas à dire.

Merci pour tout, merci pour tes conseils, pour tes remarques,pour tes pensées, pour ton soutien. (Il importe peu que cela fut ou non à ton insu,car en l'espèce ce qui importe c'est mon ressenti). Merci... une belle rencontre ce blog... Merci de >ta< part.

Un nouveau commencement?... Ne t'en vas pas trop loin !-- quoique la distance puisse t'amener à l'origine...

M'est avis que tu reviendras.

Bien à toi,

Ecrit par : olivier | 25.09.2007

Arrêter ? Impossible. C'est le coté avalanche de l'affaire.
Quelques rochers bien choisis qu'on ébranle et c'est toute la montagne qui roule...
Pierre qui mousse... :)

Ecrit par : joruri | 03.10.2007

Je ne saurai jamais. Je préfère, mais je n'oublierai pas. Quelle histoire. Personne ne me croira...;-)

Ecrit par : Caillou | 04.10.2007

Salut Guy ! Le message que je t-ai envoyé m'est revenu ! S'il te plait fais-moi signe !

Ecrit par : simone | 16.10.2007

Salut Simone ! Oups ... tu l'as envoyé où ce message ? Ici même ou par mail ?

J'essaie donc moi-même de poster ici ...

Tu sais quoi ? Je t'ai envoyé tantôt un mail qui m'a été retourné (sans rire !).

On est donc à égalité - on se dit tout ? ;-)

Ecrit par : varna | 16.10.2007

Qu'est-ce que c'est ça "tout"? Mais non pas du "tout" mon ami ... "Tout" n'a rien à voir avec les deux (si je me souviens bien) choses relatives que je te disais comme ça sur le moment. Mais bon ce que je disais c'était surtout pour le plaisir de t-entendre encore un peu...Voilà c'est fait: n'en parlons plus;-)

ps: essaie encore à l'occasion pour le mail...Pas de raison de mon côté pour que ça ne fonctionne pas;-)

Ecrit par : . | 16.10.2007

Simone > Un mail de plus posté avant-hier m'a été retourné ! Ton adresse ne fonctionne donc pas - en tout cas pas pour moi !
Un second mail est parti hier, j'attends donc ... qu'il me revienne aussi ! :-(

Ecrit par : varna | 17.10.2007

Alors c'est le bon dieu qui doit te punir de quelque chose ;-)

Ecrit par : . | 18.10.2007

Le seul bon dieu que je connaisse ne punit pas ; au pire il égare ...

Ecrit par : varna | 18.10.2007

J'aime bien quand la musique s'est arrêtée et qu'on entend encore la mélodie...

Ecrit par : Caillou | 18.10.2007

J'aime bien quand la salle est vide et qu'on entend encore les applaudissements ! (mdr, je déconne !)

Ecrit par : varna | 18.10.2007

Clap clap clap.

Ecrit par : Mlle Wrong | 04.02.2008

A mlle Wrong,
Tout ce temps silencieuse ... A quoi pensais-tu ?

Ecrit par : cailllou | 04.02.2008

Moi ? Oh, j'errais dans les limbes de mes pensées, à me demander ce que j'allais faire de moi. Je n'ai toujours pas trouvé la réponse, mais on va dire que j'en suis un peu revenue, des limbes...

Ecrit par : mlle Wrong | 04.02.2008

Mlle Wrong,
Soit chercheur, soit vaincu, selon la classification radicale de Beckett, entre les deux les sédentaires, plus vraiment chercheurs, pas encore vaincus. Alors, vu comme ça, t'es où ?

Ecrit par : Caillou | 04.02.2008

Moi ? Tête chercheuse et pensante, objet pensant sans but identifié, point d'interrogation inlassable. OU quelque chose dans ce goût-là.

Ecrit par : mlle Wrong | 04.02.2008

Ou un mélange de tout cela.

Ecrit par : mlle Wrong | 04.02.2008

J'ai toutes les réponses mais bon, je peux pas tout dire...

Ecrit par : caillou | 04.02.2008

Oh :) Dans ta grande générosité à toi que tu as, tu peux quand même me donner des indices, non ? :p

Ecrit par : mlle Wrong | 04.02.2008

Que veux-tu savoir ?

Ecrit par : Caillou | 04.02.2008

Des piles de choses. J'aimerais surtout savoir s'il y a des réponses à toutes les questions que je me pose, en fait.

Ecrit par : mlle wrong | 04.02.2008

If you are > Et si l'occasion de vous défaire de toutes ces questions vous était offerte sans que vous ayiez à perdre la tête en échange (ce n'est pas une propostion !), la saisiriez-vous sans vous sentir aussitôt déçue d'une pareille "réponse" ?

Dans la négative : alors vous êtes très heureuse ainsi, avec vos questions. Surtout ne les dérangez pas ! ;-)

Ecrit par : varnandre | 05.02.2008

Varnandre > Tss... je ne pense pas qu'il n'y ait jamais qu'une seule et unique réponse donc non, je ne pense pas être déçue...
Très heureuse ? Hum. Définissez "heureuse" et je vous répondrai :p

Ecrit par : mlle wrong | 06.02.2008

Mouais ... je n'ai pas parlé de réponse A mais d'occasion de vous débarrasser DE vos questions (du moins une certaine pile) "en guise" de réponse.
Dans ces conditions, en effet, sinon vous être heureuse, du moins moi avoir eu raison.
Passons ;-)

Ecrit par : varnandre | 06.02.2008

Varnandre > Hum, je ne sais pas si mon cerveau est trop embrumé mais j'ai du mal à vous suivre...

Ecrit par : mlle wrong | 06.02.2008

à Mlle Wrong,
Impossible de suivre Varna, il est insaisissable, posté en sentinelle sur les hauteurs... Il fait, en indien, des signes avec la fumée, ça pique les yeux.

Ecrit par : cailllou | 06.02.2008

à Caillou
Ah ? Il fait pleurer les filles ??? :p

Ecrit par : mlle wrong | 06.02.2008

C'est pas fini, non !? (mdr)
Are you wrong > je vous réponds sur votre blog, plus tard. (une fille m'attend, je vais la faire rire!) ;-)

Ecrit par : varnandre | 06.02.2008

Vous sortez votre déguisement d'Indien pour la faire rire ? C'est fini Carnaval, vous savez ?! ;)

Ecrit par : mlle wrong | 06.02.2008

Bon je prends le train en marche. On va où ?

Ecrit par : joruri | 07.02.2008

Jojohuhuriri,
Pitié, ne viens pas avec la panoplie que tu as eu à Noël.

Ecrit par : cailllou | 07.02.2008

Jo > Ben on est parti(e) de blog, c'est tout ce que je sais. C'est Wrongie je crois, qui a relancé le Stone avec des ronds de jambe et une pile de questions (ou l'inverse ?).
Alors moi, tu me connais, j'ai juste voulu m'occuper un peu des questions ...
(Smiles à volonté)

Ecrit par : varna | 07.02.2008

@ varnandre : Bon OK j'arrête de dire que vous faites pleurer les filles avec vos signaux de fumée...

Ecrit par : wrongie | 08.02.2008

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